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Tags Archives: sante

1 année ago Infos

Grippe : faut-il rendre obligatoire le vaccin pour les soignants ?

Alors que l’épidémie de grippe gagne du terrain et inonde les urgences un peu plus chaque jour, une question se pose du côté des autorités sanitaires : faut-il rendre obligatoire la vaccination contre la grippe des personnels soignants ?Pour Philippe Sansonetti*, professeur à l’Institut Pasteur et au Collège de France qui défend ce pilier de la santé publique qu’est le vaccin, « difficile de se prononcer sur ce terme d' »obligation » qui agit comme un repoussoir en France. Ce qui est sûr, c’est qu’une couverture vaccinale de bon niveau atténuerait grandement l’impact de la grippe telle qu’on la voit dans cette crise actuelle. »La vaccination antigrippale a pris du plomb dans l’aile ces dernières années. Alors que plus de 60 % des personnes de plus de 65 ans se faisaient encore vacciner en 2009, avant le fiasco de la campagne de vaccination lancée par Roselyne Bachelot contre la grippe H1N1, elles n’étaient plus que 48 % lors de la campagne 2015-2016. Et c’est sans compter les années où l’efficacité du vaccin est très faible lorsque le virus de la grippe saisonnière mute, et doivent ainsi avoir raison d’un nombre supplémentaire d’inconditionnels de la vaccination antigrippale, y compris chez les personnels soignants pour qui l’obligation vaccinale contre la grippe a été levée en 2006.Seulement 10 % des paramédicaux sont vaccinésCe jeudi, Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qualifiait de « mauvais » le taux de vaccination de ses troupes lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes d’information sociale (Ajis). Seulement « 10 % chez les paramédicaux » et « 25 % chez les médecins ». Le constat est lourd. « On n’a pas réussi globalement en France à convaincre les professionnels que la vaccination contre la grippe non seulement les protège (…) mais protège les patients », a-t-il poursuivi, rapporte l’AFP.Outre le problème de vaccination du personnel dans les hôpitaux se pose aussi la question des maisons de retraite, puisque les personnes âgées font partie des personnes les plus à risque. « Il faudrait non seulement vacciner le personnel soignant, mais tout le personnel tout court, et même les visiteurs, les enfants, les petits-enfants ! C’est du sérieux, la vie des gens est en danger », ajoute Sansonetti. Pour lui, les choses sont claires, pour épargner des vies il faut créer des bulles de protection autour des personnes les plus fragiles que sont les personnes âgées, mais aussi autour de toutes les personnes immunodéprimées. Faut-il pour autant avoir recours à l’obligation ? La situation actuelle est assez désespérante « Évidemment, il serait bien plus logique que cela passe par une compréhension individuelle de l’importance de se faire vacciner, plutôt que par une obligation. Il faut qu’on cesse d’être désinvoltes, il faut que cela rentre dans les esprits. La situation actuelle est assez désespérante. La trop faible couverture vaccinale montre à quel point il y a une véritable méconnaissance des mécanismes de santé publique. Il est grand temps de faire preuve de bon sens ! » insiste le chercheur.D’après le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm, en un mois, 784 000 personnes ont consulté un médecin pour une grippe, et depuis le 1er novembre, 52 personnes sont décédées en réanimation à l’hôpital, selon Santé publique France. Pour se convaincre de l’efficacité d’une vaccination collective tant sur la gravité des cas que sur la propagation du virus, il n’est qu’à se tourner du côté d’un établissement pour personnes âgées de Lyon, tristement à l’affiche pour ses 13 personnes déjà décédées des suites de la grippe et où 72 des 110 résidents ont attrapé la grippe. Seulement 39 % du personnel y est vacciné contre la grippe cette année, c’est trop peu. Mais la situation nationale est bien pire puisque la Direction générale de la santé du ministère de la Santé a estimé entre 25 et 30 % la couverture vaccinale des soignants. Son directeur, Benoît Vallet, a estimé que l’incitation à la vaccination n’était pas suffisante et qu’il fallait « passer à un cran supérieur ». Ce cran supérieur pouvant être le retour de « l’obligation ». « Si la vaccination obligatoire est décrétée, je l’appliquerai avec plaisir », précisait Martin Hirsch ce jeudi. La défiance envers les vaccins étant à son apogée en France, pas sûr toutefois qu’un retour de la vaccination antigrippale obligatoire passe comme une lettre à la poste…

Source : Grippe : faut-il rendre obligatoire le vaccin pour les soignants ? – Le Point

1 année ago Infos

Vitamine C : de premiers résultats encourageants dans la lutte contre les cancers du poumon et du pancréas

Une étude américaine teste actuellement les premiers effets d’un traitement combinant traitements par chimiothérapie ou radiothérapie et doses élevées de vitamine C en intraveineuse. Les premiers résultats concentrés sur les cancers du poumon et du pancréas, les deux plus meurtriers, sont encourageants.  Les niveaux de vitamine C sont 100 à 500 fois supérieurs dans le sang lorsqu’elle est prise par voie intraveineuse, souligne une étude publiée dans Redox Biology. Cette hyper-concentration de la vitamine C dans le sang permettrait de tuer les cellules cancéreuses, indique une équipe de chercheurs de l’Université d’Iowa aux États-Unis. La vitamine C, ou acide ascorbique, une molécule antioxydante présente dans de nombreux fruits et légumes (orange, pamplemousse, citron, chou), existe aussi sous forme de compléments alimentaires, seule ou intégrée dans des complexes multivitamines.Un premier essai clinique, portant sur des patients atteints d’un cancer du poumon ou du pancréas, a montré de premiers résultats encourageants quant à l’administration de doses élevées de vitamine C associées à la chimiothérapie. L’état de santé des participants à l’étude, qui ont dans l’ensemble bien toléré le traitement, s’est amélioré.La vitamine C attaque les cellules cancéreusesConcrètement, la vitamine C forme du peroxyde d’hydrogène (H2O2), une molécule présente dans l’eau oxygénée, capable d’agir sur les cellules cancéreuses de différentes manières : en créant des dommages à l’ADN, en activant le métabolisme et en inhibant la croissance. L’étude révèle la difficulté des cellules cancéreuses à se débarrasser de l’eau oxygénée, contrairement aux cellules normales et donc à survivre. Ce phénomène explique donc comment des niveaux très élevés de vitamine C, utilisés dans les essais cliniques, peuvent attaquer les cellules cancéreuses.D’après l’étude, le peroxyde d’hydrogène ne semble pas nocif aux cellules non cancéreuses.Les cellules dites normales utilisent, elles, une enzyme, appelée catalase, qui leur permet de garder des niveaux de vitamine C très bas, en s’en débarrassant. L’étude conclut donc que les patients aux cellules malades moins riches en catalase seront susceptibles de mieux répondre aux effets de fortes doses de vitamine C et donc de guérir, contrairement aux patients ayant des cellules contenant plus d’enzyme.À un stade plus avancé, les chercheurs espèrent prouver une amélioration de la survie de ces patients.

AFP/Relaxnews

Source : Vitamine C : de premiers résultats encourageants dans la lutte contre les cancers du poumon et du pancréas

1 année ago breves

5 trucs contre… la grippe

La saison de la grippe bat son plein. Imane Sabr, une infirmière, donne quelques conseils pour soulager les symptômes de cette affection pour le moins dérangeante.

Par Takwa Souissi

CV

  • Nom : Imane Sabr
  • Années d’expérience : 4 ans
  • Hôpital : Centre hospitalier de St-Mary

5 trucs contre… la grippe

La plupart des gens ne font pas la différence entre la grippe et le rhume.

Différencier la grippe du rhume
La plupart des gens ne font pas la différence entre les deux. Or, il est utile de savoir reconnaître la grippe, puisque cette dernière doit être surveillée d’un peu plus près. Il n’est jamais nécessaire de consulter pour un rhume. Le rhume et la grippe ont les mêmes symptômes: nez qui coule, toux, etc. Ce qui les distingue, c’est la fièvre qui accompagne le virus de la grippe.

5 trucs contre… la grippe

Prévenir plutôt que guérir
Prévenir la grippe est simple: il faut se laver fréquemment les mains! Le virus de la grippe survit seulement environ cinq minutes sur la peau. En se lavant les mains, on élimine donc grandement les chances de l’attraper. Le virus demeure toutefois actif jusqu’à deux jours sur les objets. Attention aux jouets qui circulent entre les enfants!

5 trucs contre… la grippe

Bien s’hydrater
On dit souvent qu’il faut boire beaucoup d’eau quand on est malade. C’est particulièrement vrai quand on souffre d’une grippe, puisque la fièvre tend à éliminer les liquides du corps. On évitera, par ailleurs, les boissons énergisantes, le café et l’alcool, qui nous font uriner plus souvent et donc éliminer plus de liquides.

5 trucs contre… la grippe

La grippe se soigne à la maison
Il est important de se reposer à la maison lorsqu’on souffre de la grippe. D’une part, il faut laisser au corps le temps de récupérer, d’autre part, on évite de contaminer les autres. Normalement, la grippe passe en cinq à sept jours. Pour soulager la douleur et l’inconfort, on peut prendre des comprimés d’acétaminophène.

5 trucs contre… la grippe
La plupart du temps, consulter n’est pas nécessaire lorsqu’on a une grippe.

Quand consulter?
La plupart du temps, consulter n’est pas nécessaire. Chez certaines personnes plus à risque, comme les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées ou les gens souffrant de maladies chroniques, la grippe peut entraîner certaines complications, voire être fatale dans les cas extrêmes. Les signes à surveiller: la déshydratation, la toux qui se transforme en bronchite, la difficulté à respirer, les lèvres bleues… Dans ce dernier cas, il est impératif de consulter un médecin.

Source : 5 trucs contre… la grippe

1 année ago Infos

80% des crises cardiaques pourraient être évitées si tout le monde faisait ces 5 choses faciles

Les maladies cardiaques coûtent la vie à environ 1 millions d’Américains chaque année, ce qui en fait la principale cause de décès chez les hommes et les femmes. La forme la plus courante de maladie cardiaque est la maladie coronarienne, qui peut conduire à une crise cardiaque.
Cette année seulement, 920 000 Américains auront une crise cardiaque, et près de la moitié d’entre elles se produisent soudainement sans signes avant-coureurs.1

Une crise cardiaque survient lorsque le flux sanguin vers une partie de votre coeur se bloque. C’est souvent le résultat de l’accumulation de plaque dans vos artères (athérosclérose), qui peuvent se rompre et former un caillot de sang qui bloque le flux sanguin.

Si le blocage ne est pas éliminé rapidement, une partie de votre muscle cardiaque commence à mourir et être remplacé par du tissu cicatriciel, ce qui peut causer de graves problèmes à l’avenir.

Par exemple, une crise cardiaque passée (surtout si une grande partie de votre cœur a été endommagé) est un facteur de risque d’arrêt cardiaque soudain,2 qui est causé par des rythmes cardiaques anormaux et peut être mortelle.

5 changements de mode de vie pourraient prévenir 80% des crises cardiaques

Il est remarquable que les crises cardiaques sont si communes et causent tant de douleur (physique et émotionnelle) et de handicap alors qu’elles sont presque toujours évitables. Vous êtes probablement déjà au courant que votre mode de vie joue un rôle dans votre risque de maladie cardiaque (et de crises cardiaques), mais peut-être que vous n’avez pas encore pris cela à cœur…

Si vous avez besoin de motivation, considérez une nouvelle étude menée à l’Institut Karolinska. Elle a constaté que s’engager dans cinq habitudes de vie saines pourrait prévenir près de 80 pour cent des crises cardiaques qui surviennent pour la première fois chez les hommes. Même les chercheurs ont été surpris par la puissance qu’un mode de vie sain pouvait être, en notant: 3

« Il n’est pas surprenant que des choix de vie sains conduiraient à une réduction des crises cardiaques … Ce qui est surprenant, c’est la façon dont le risque a chuté considérablement en raison de ces facteurs. »

Pourtant, ce n’est pas la première fois qu’une telle réduction drastique des risques a été découverte. L’étude INTERHEART 2004, qui portait sur ​​les facteurs de risque cardiaques de la maladie dans plus de 50 pays à travers le monde, a révélé que 90 pour cent des cas de maladies cardiaques sont complètement évitables par la modification des facteurs de régime alimentaire et de style de vie. 4

Malheureusement, la plupart des gens n’utilisent pas les habitudes de vie à leur avantage. L’étude présentée a impliqué des hommes âgés de 45 à 79 ans… et seulement 1 pour cent d’entre eux se sont engagés dans les cinq comportements « à faible risque » qui pourraient empêcher une crise cardiaque. Alors, quels sont les cinq habitudes de vie saines?

Une alimentation saine

Être physiquement actif (marcher / faire du vélo ≥40 min / jour et faire de l’exercice ≥1 h / semaine)
Tour de taille sain (tour de taille <95 cm ou 37,4 pouces)
Consommation modérée d’alcool (10 à 30 g / jour)
Ne pas fumer

Qu’est-ce qu’un régime alimentaire sain pour votre cœur?

La plupart des habitudes de vie saines pour le cœur sont explicites, mais le terme « alimentation saine » est ambigu… et quand il s’agit de la santé du cœur, ce n’est probablement pas ce que vous pensez. Contrairement à la croyance populaire, les glucides raffinés, le sucre et les aliments transformés sont les véritables ennemis – pas les graisses saturées présentes dans les aliments comme le beurre, le saindoux, ou les œufs.

Une partie de la confusion sur les graisses tourne autour de son impact sur le cholestérol LDL, souvent appelé « mauvais » cholestérol. Selon le point de vue conventionnel, un LDL élevé est en corrélation avec les maladies cardiaques et les gras saturés ont tendance à augmenter le LDL. Cependant, nous comprenons maintenant qu’il y a deux types de particules de cholestérol LDL:

Le cholestérol LDL petit et dense

Ce dernier ne est pas « mauvais » du tout. Des études ont confirmé que les grandes particules de LDL ne contribuent pas aux maladies cardiaques. Les particules petites et denses de LDL, cependant, contribuent à l’accumulation de plaque dans les artères, et les gras trans augmentent le LDL petit et dense. Les graisses saturées, d’autre part, augmentent le LDL grand et léger.

Plus important encore, la recherche a également montré que les particules petites et denses de LDL sont augmentées en mangeant du sucre et des glucides raffinés, tels que le pain, des bagels, et les sodas. Ensemble, les gras trans et les glucides raffinés font plus de mal que les graisses saturées ne pourraient le faire.

Malheureusement, lorsque l’hypothèse du cholestérol a pris le dessus, l’industrie alimentaire est passé aux aliments faibles en gras, en remplaçant les graisses saines saturées comme le beurre et le saindoux par des graisses nocives trans (huiles végétales hydrogénées, margarine, etc.), et beaucoup de sucre raffiné et de fructose transformé.

Les taux d’obésité et de maladies cardiaques sans cesse croissants illustrent clairement les ramifications de cette approche erronée. J’ai récemment interviewé le Dr Fred Kummerow sur ce sujet. Si vous l’avez manqué, je vous recommande fortement de prendre un moment pour écouter cela maintenant.

Un vrai régime alimentaire bon pour le coeur

Si vous voulez protéger votre cœur, vous devez éviter les gras trans en éliminant tous les aliments transformés (ce qui inclut également la plupart des aliments des restaurants). Vous devez également vous occuper de votre résistance à l’insuline et à la leptine, qui est le résultat d’une alimentation trop riche en sucres et en céréales. Pour réduire votre risque de maladie cardiaque, vous devez respecter les suggestions suivantes, qui sont expliquées en détail dans mon plan de nutrition.
Évitez le sucre, le fructose transformé, et les céréales. Cela signifie concrètement que vous devez éviter plupart des aliments transformés
Ayez une alimentation saine avec des aliments entiers, idéalement biologiques, et remplacez les glucides des céréales avec:
De grandes quantités de légumes
Un quantité faible à modérée de protéines de haute qualité (pensez élevage biologique, animaux de pâturage)
Graisse saine de haute qualité (saturée et monoinsaturée de sources animales et d’huiles tropicales). La plupart des gens ont réellement besoin d’augmenter à 50 à 85 pour cent de graisses dans leur alimentation pour une santé optimale – très loin des 10 pour cent actuellement recommandés. Les sources de graisses saines à ajouter à votre alimentation comprennent:

Avocats Beurre fabriqué à partir de lait cru bio nourri à l’herbe Produits laitiers crus Jaunes d’œufs bio de pâturage
Noix de coco et huile de coco Huiles de noix bio non chauffées Noix brutes, comme les amandes, noix de pécan, noix de macadamia, et graines Viandes nourries à l’herbe
Noix de coco et huile de coco Huiles de noix bio non chauffées Noix brutes, comme les amandes, noix de pécan, noix de macadamia, et graines Viandes nourries à l’herbe
L’équilibre de votre ratio oméga-3 et oméga-6 est également essentiel pour la santé du cœur, car ces acides gras aident à construire les cellules de vos artères qui fabriquent la prostacycline qui permet votre sang s’écouler facilement. La carence en omega-3 peut causer ou contribuer à des problèmes de santé très graves, à la fois mentaux et physiques, et peut être un facteur sous-jacent important à jusqu’à 96 000 décès prématurés chaque année. Vous pouvez le faire en évitant la plupart des huiles végétales et en augmentant votre consommation de petits poissons gras sauvages (sardines et anchois) ou en prenant un supplément d’huile de krill de haute qualité.

Devriez-vous manger plus de fruits pour votre cœur?

Une étude présentée cette année au congrès ESC à Barcelone en Espagne a constaté que les gens qui mangeaient des fruits tous les jour avaient un risque 40 pour cent plus faible de maladie cardiaque, et un risque 32 pour cent plus faible de décès de toutes causes, que ceux qui n’en mangeaient pas. En outre, plus de fruits ils mangeaient, plus leur risque de maladie cardiaque est devenu bas.5 Les fruits peuvent être une excellente source d’antioxydants, de vitamines, de minéraux et d’autres composés phytochimiques, dont beaucoup ont des effets anti-inflammatoires bons pour la santé cardio-vasculaire. Par exemple, une recherche publiée dans le British Medical Journal (BMJ)6 a révélé que manger simplement une pomme par jour peut aider à prévenir les décès d’origine cardiovasculaire chez les personnes de plus de 50 ans à un degré similaire que prendre une statine quotidiennement.7

Je voudrais mettre en garde contre la consommation excessive de fruits, cependant, en particulier les fruits sucrés qui sont monnaie courante aujourd’hui. Beaucoup des phytonutriments les plus bénéfiques présents dans les fruits ont en fait un goût amer, aigre, ou astringent, et se trouvent dans la peau et les graines. Pour satisfaire les palais modernes, les agriculteurs ont, à travers le temps, choisi de faire se reproduire sélectivement les variétés les plus sucrées, ce qui rend les fruits beaucoup moins nutritifs que par le passé. Pourtant, les fruits choisis avec soin – comme les pommes, les myrtilles, les cerises bio – peut certainement être bénéfique lorsqu’ils sont consommés avec modération. Les fruits contiennent des niveaux variés de fructose, et vous devriez éviter la surconsommation de fructose pour protéger votre coeur. Mes recommandations sur les fruits (et la consommation de fructose) sont comme suit:

Si vous êtes résistant à l’insuline ou à la leptine (êtes en surpoids, diabétique, hypertendu, ou avez un taux de cholestérol élevé), ce qui comprend environ 80 pour cent des Américains, alors il serait préférable pour vous de limiter votre consommation de fruits. En règle générale, je recommande de limiter votre consommation de fructose à un maximum de 15 grammes de fructose par jour de toutes sources, y compris les fruits entiers. Vous pouvez trouver un tableau des taux de fructose dans les fruits courants ici.

Si vous n’êtes pas résistant à l’insuline ou à la leptine, (avez un poids normal sans diabète, hypertension ou hypercholestérolémie) et vous vous livrez régulièrement à une activité physique ou un travail manuel intense, une plus grande consommation de fructose est peu susceptible de causer des problèmes de santé. Dans ce cas, vous pouvez probablement manger plus de fruits sans trop y réfléchir.

Toutefois, si vous êtes dans la catégorie deux ci-dessus, vous pourriez bénéficier d’un affinement supplémentaire. Les fruits vont quand même augmenter votre taux de sucre dans le sang et de nombreux experts croient que cela augmente la glycosylation des protéines. Donc, mon approche est de consommer des fruits généralement après une séance d’entraînement, car votre corps va utiliser le sucre comme combustible plutôt que d’augmenter votre taux de sucre dans le sang.
En outre, si vous êtes un athlète d’endurance, vous pouvez probablement vous en sortir en mangeant de grandes quantités de fruits puisque votre corps utilisera la plupart du glucose durant l’exercice, et ils ne seront pas stockés sous forme de graisse. (Cela dit, je crois toujours que les athlètes seraient bien avisés d’envisager de devenir adaptés aux graisses plutôt que de compter sur les sucres rapides).
Si vous n’êtes toujours pas sûr d’à quel point vous devez être rigoureux, faites vérifier vos niveaux d’acide urique et utilisez-les comme guide.

Les médicaments contre le diabète augmentent le risque de maladie cardiaque

La metformine, un médicament qui rend les tissus de votre corps plus sensibles à l’insuline, est l’un des médicaments contre le diabète les plus courants sur le marché. Cependant, une nouvelle étude montre que parmi les personnes souffrant d’hypothyroïdie, l’utilisation de la metformine a été associée à un risque accru de faible TSH (thyroid-stimulating hormone).8 Si votre taux de TSH deviennent trop faible, cela peut entraîner des dommages graves, y compris des problèmes cardiaque tels que la fibrillation auriculaire, ce qui pourrait conduire à une insuffisance cardiaque congestive. Une recherche indépendante a également montré que le traitement du diabète de type 2 avec des médicaments hypoglycémiants a montré en fait le potentiel d’augmenter votre risque de décès de causes cardiaques et tout autres causes.
« Les résultats globaux de cette méta-analyse ne montrent pas d’avantage au traitement de diminution intensive du glucose sur ​​la mortalité toutes causes confondues ou de décès d’origine cardiovasculaire. Une augmentation de 19% de la mortalité de toutes causes et une augmentation de 43% de la mortalité cardio-vasculaire ne peut être exclue. »

Ces risques sont généralement inutiles, car le diabète de type 2 est facile à inverser sans médicaments. Si vous voulez la version courte… échanger simplement les aliments transformés par des aliments bio entiers plus bas en sucre et en glucides formant des sucres – combinés avec quelques minutes d’exercices de haute intensité réguliers – va rapidement vous mettre sur la route d’inverser le diabète. Consultez mon plan de nutrition pour un guide d’alimentation saine et, pour plus de détails, lisez mon plan de prévention (et de traitement) du diabète ici.

Un avertissement sur ​​les bêta-bloquants et la faute scientifique

Les bêta-bloquants sont des médicaments couramment utilisés dans le traitement de l’hypertension artérielle et de l’insuffisance cardiaque congestive. Ils fonctionnent principalement en empêchant les neurotransmetteurs norépinéphrine et épinéphrine (adrénaline) de se lier aux récepteurs bêta, dilatant ainsi les vaisseaux sanguins, ce qui réduit la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Jusqu’à récemment, la Société Européenne de Cardiologie a recommandé d’utiliser des bêta-bloquants chez les patients subissant une chirurgie non cardiaque. Plus tôt cette année, cependant, les chercheurs ont calculé que cette directive, qu’ils ont trouvé être fondée sur « une recherche douteuse et probablement frauduleuse, » pourrait avoir causé jusqu’à 800 000 décès en cinq ans seulement en Europe.

Les lignes directrices des bêta-bloquants ont été fondées en grande partie sur des recherches effectuées par un scientifique qui a été congédié pour faute scientifique en 2011, et qui était aussi le président du comité qui a rédigé la directive de traitement européenne. On pourrait penser qu’une fois que cela a été connu, une action immédiate aurait suivo. Cependant, il a fallu deux ans avant que l’ESC retire la recommandation des bêta-bloquants une fois que le scandale soit démêlé. C’est absolument scandaleux que près d’un demi-million de personnes soient mortes inutilement en raison de ce retard.

Dans ce laps de temps de deux ans, de nombreux cliniciens européens ont peut-être estimé qu’ils avaient les mains liées, car ne pas suivre les directives peut conduire à être pénalisé, même si le médecin sait que les lignes directrices sont susceptibles de faire plus de mal que de bien. Le mois dernier, une version révisée de l’article a été publiée, qui a explicité encore plus en détail les méfaits qui se produisent lorsque une recherche frauduleuse est publiée et mise en pratique clinique… même des années après que la faute soit découverte.

« Ils écrivent sur ​​une culture de la négligence dans laquelle peu ou pas de participants n’ont quoi que ce soit à gagner en trouvant ou en rapportant une faute scientifique. Ils citent de nombreux exemples dans lesquels une faute a été alléguée mais les acteurs responsables – les auteurs, les établissement, les revues et les sociétés médicales – ont seulement répondu de la façon la plus minime et modérée. Le portrait qu’ils dressent est celui d’un établissement scientifique et médical consacré à ne pas faire de vagues. »

Évitez de devenir une autre statistique de crise cardiaque

Il existe de nombreuses stratégies qui peuvent protéger votre cœur et pratiquement éliminer votre risque de maladie cardiaque. S’il vous plaît, n’attendez pas de souffrir des symptômes d’une crise cardiaque pour prendre des mesures parce que le symptôme le plus fréquent de la maladie cardiaque est la mort subite, donc vous serez mort avant même de savoir que vous avez un problème. Agissez de la sorte maintenant afin de prévenir tout dommage durable:

Mangez des graisses animales saturées non transformées, et ignorez les médias, car vous allez tirez profit de ces graisses. Beaucoup de gens peuvent également tirer profit d’augmenter la graisse saine dans leur régime alimentaire pour atteindre de 50 à 85% des calories quotidiennes
Évitez tous les sucres, y compris le fructose et les céréales transformés si vous êtes résistant à l’insuline et à la leptine. Cela n’a pas d’importance s’ils sont conventionnels ou biologiques, car un régime alimentaire riche en sucre favorise la résistance à l’insuline et à la leptine, qui est le principal moteur de maladies cardiaques

Faites de l’exercice régulièrement, car l’activité physique avec une alimentation saine composée d’aliments entiers, de préférence biologiques, peut être tout aussi puissante – sinon plus puissante – que les médicaments anti-cholestérol. Utilisez une combinaison d’entraînement par intervalles à haute intensité, de musculation et d’étirements.
Évitez l’excès de position assise; visee trois heures par jour ou moins de position assise et essayez de faire 10 000 pas par jour (en plus de votre exercice).

Évitez les statines, car les effets secondaires de ces médicaments sont nombreux, tandis que les avantages sont discutables. À mon avis, généralement, le seul groupe de personnes qui peut bénéficier d’un médicament anti-cholestérol sont ceux atteints d’hypercholestérolémie familiale génétique. C’est un état caractérisé par un taux de cholestérol anormalement élevé, qui tend à être résistant aux stratégies de style de vie comme l’alimentation et l’exercice

Optimisez vos niveaux de vitamine D, soit par l’exposition appropriée de soleil, un lit de bronzage, ou en dernier recours un supplément de vitamine D3 oral

Marchez régulièrement pieds nus pour vous mettre à la terre. Lorsque vous le faites, des électrons libres sont transférés de la terre dans votre corps, et cet effet de mise à la terre est l’un des antioxydants les plus puissants que nous connaissons, et aide à soulager l’inflammation dans tout votre corps

Gérez votre stress quotidien. Mon outil de prédilection pour la gestion du stress est l’Emotional Freedom Technique (EFT).

Source : 80% des crises cardiaques pourraient être évitées si tout le monde faisait ces 5 choses faciles | Savoir Vivre

1 année ago breves

Le dernier coup de poignard de Marisol Touraine : Un rapport pour imposer 11 vaccins obligatoires

C’est de la folie pure et simple! 11 vaccins qui devraient devenir obligatoires, et que vous le vouliez ou non, avec les risques possibles encourus et les effets secondaires probables, rien n’y fait, c’est la logique du marché qui passe avant avant la volonté et la sécurité des patients!
Je ne peux que vous diriger vers l’excellent site Initiative citoyenne si vous avez quelques doutes sur les vaccins, ou si vous souhaitez en savoir plus, ce site est une référence extrêmement sérieuse, spécialisée dans le domaine, et ne fait aucune concession au niveau de l’information. Les vaccins ne sont pas anodins, et ce ne sont pas leurs derniers articles qui vont prétendre le contraire…

Je n’ai pas encore lu tout le rapport mais l’idée aberrante qui s’en dégage est qu’afin de « rétablir la confiance » dans les vaccins, le gouvernement veut obliger les enfants à se vacciner avec de nombreux vaccins, dont certains très toxiques et parfaitement inutiles pour la tranche d’âge cible, tout en faisant miroiter aux français que cette obligation serait temporaire. Mouais…je rappel que le DTP a aussi été retiré du marché pour des raisons fallacieuses en 2008 et que ce retrait était aussi annoncé comme « temporaire »:

« Une augmentation importante du nombre de manifestations allergiques à la suite de la vaccination par DTPolio® a été relevée depuis le début de l’année 2008 par rapport aux années précédentes. Ce vaccin est recommandé selon le calendrier vaccinal en rappel chez l’enfant âgé de 6 ans pour la prévention de la diphtérie, du tétanos et de la poliomyélite. Par mesure de précaution et en accord avec l’Afssaps, Sanofi Pasteur MSD a décidé de suspendre temporairement la distribution de la spécialité vaccin DTPolio® dans l’attente des résultats des investigations complémentaires. Un rappel des lots étant effectué le 12 juin 2008, le vaccin DTPolio® ne sera plus disponible dans les officines à cette date. »
Drôlement longues ces investigations car 8 ans plus tard, on attend toujours le retour de ce vaccin. On peut toujours rêver d’ailleurs car cette soit disant recrudescence de manifestations allergiques a permis au labo de vendre des vaccins 3 à 6 fois plus cher depuis 2008.
Aujourd’hui, la sinistre de la maladie voudrait même imposer le vaccin contre le VPH qui a déjà gâché la vie de nombreuses jeunes filles dont Savannah Snyder, 14 ans, qui a dû être « hospitalisée de nombreuses fois pour ses douleurs atroces suite à ce vaccin ». « Elle éprouve des difficultés à parler, à marcher et ne peut plus se passer d’une sonde gastrique ». L’année dernière, la sécurité et l’efficacité du Cervarix et du gardasil ont même été remises en question par la principale chercheuse de ces vaccins, c’est dire.
Lorsqu’il s’agit de vaccination, les effets secondaires peuvent être dévastateurs allant parfois jusqu’à la mort ou des lourds handicaps, et dans ces cas, non seulement l’ONIAM évoqué dans l’article qui intervient déjà actuellement au titre de « la solidarité nationale », indemnise vraiment mal les victimes d’accidents médicaux et leurs familles mais en plus, on ne peut pas engager la responsabilité des laboratoires. Lorsqu’il s’agit de s’en mettre plein les poches, Big Pharma est là…par contre pour le SAV, allez voir ailleurs. Fawkes
——-
Cette fois, je me suis dit que la folie s’était emparée des autorités de santé.
Mercredi dernier, le 30 novembre, après une année de pseudo « consultations démocratiques », le comité sur la vaccination a rendu son rapport, dans lequel il préconise de :
faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons (plus les rappels) [1].
Cela ressemble au dernier coup de poignard de la ministre de la Santé, Marisol Touraine.
Ainsi, dans son esprit :
* puisque les gens demandent le retour du bon vieux vaccin DT-Polio sans aluminium ;
* puisqu’ils n’ont pas l’air contents qu’on injecte à la place à leurs bébés un super-vaccin avec aluminium et trois vaccins non obligatoires supplémentaires,
alors la solution la plus simple, selon elle, est de :
* rendre obligatoires tous les vaccins présents dans le super-vaccin
* et, tant qu’on y est, rendre obligatoires encore cinq vaccins supplémentaires (pneumocoque, méningocoque C et triple vaccin ROR).
Un tel abus de pouvoir paraîtrait déjà inimaginable.
Et pourtant, ce n’est pas tout.
Ce n’est pas tout
Pour nous « assaisonner » jusqu’au bout, le comité recommande de :
* mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;
« la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de ne pas nous laisser le temps de réagir (page 32 du rapport) ;
envisager le « changement de statut » – c’est-à-dire rendre obligatoire– du très controversé vaccin contre le papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » (page 33 du rapport) !
Que cherchent-ils à faire ?
À mettre le feu aux poudres ?
À déclencher un sentiment d’injustice et de révolte, et perdre le peu de crédibilité qui leur reste ?
Une vaste mascarade
Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du ministère de la Santé.
Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, secrétaire général de la Conférence nationale de santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » que constitue la « démocratie en santé » [2].
Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la démocratie en santé.
« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ».
De son côté, le quotidien Libération s’étonnait que « l’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité [3] ».
Je vous le confirme : au cas où vous vous seriez posé la question, je n’ai pas eu la possibilité de participer à ces débats prétendument ouverts, et personne dans mon entourage non plus !
La voix de son maître
Je n’ai pas été surpris de constater que les conclusions de la « consultation citoyenne » sur les vaccins reflétaient dans les plus menus détails la position personnelle de la ministre Marisol Touraine, qui avait fameusement déclaré : « La vaccination, ça ne se discute pas [4]. »
Néanmoins, je ne m’attendais pas à une telle agressivité, une telle hâte d’aller à l’encontre de la volonté des citoyens, un tel manque de respect pour les légitimes préoccupations de la population.
Personne ne souhaite le retour des grandes épidémies. Personne ne souhaite exposer ses enfants à des maladies. Il est faux également de taxer de dangereux « antivaccins » les personnes qui interrogent la politique vaccinale française.
Source et suite sur Fawkes-News

Source : Le dernier coup de poignard de Marisol Touraine : Un rapport pour imposer 11 vaccins obligatoires – Les moutons enragés

1 année ago breves

Mâchoire bloquée : l’ostéo peut vous aider

Savez-vous que l’on effectue environ 10 000 mouvements par jour au niveau de cette articulation?
Pour parler, pour bailler, pour mastiquer, pour boire ou encore pour rire, ces articulations qui fonctionnent en synergie sont pratiquement constamment en mouvement !
Notre mâchoire a donc l’habitude de travailler, alors pourquoi peut-il vous arriver d’avoir mal, d’avoir l’impression que la mâchoire est tendue, voire bloquée, ou encore de l’entendre craquer?
On vous explique tout ! Et on vous dit comment l’ostéopathie peut vous aider !

 

Par définition, votre mâchoire est l’ensemble des deux arcs osseux de la bouche, dans lesquels sont implantées vos dents : en bas l’os mandibulaire et en haut l’os maxillaire. De chaque côtés du visage, près des oreilles on retrouve deux articulations (une à droite et une à gauche) appelées “articulations temporo-mandibulaire” ou encore “ATM”. Ces dernières unissent alors la mandibule à un os du crâne appelé temporal.

 

Petit rappel anatomique pour mieux comprendre vos douleurs :

 

L’ATM est une articulation dite bicondylaire (ou synoviale). C’est la seule “vraie” articulation de la tête et aussi une des plus complexes ! Elle met en lien la fosse mandibulaire et le tubercule articulaire de l’os temporal. Ces deux surfaces articulaires ne concordent pas, un disque articulaire bi-concave et fibro-cartilagineux leur est interposé. Ce disque empêche les frottements et absorbe l’énorme pression générée pendant la mastication et la distribue dans l’espace articulaire.
De plus, beaucoup de muscles et de ligaments vont se rattacher à la mâchoire.
Lorsque toutes les composantes de la mâchoire fonctionnent en harmonie, l’ATM va exercer des mouvements de roulements/glissements qui vont nous permettre d’effectuer  :

→ la propulsion ou la rétro-pulsion : menton en avant ou en arrière

→ l’abaissement ou l’élévation : ouverture ou fermeture de la bouche

→ la diduction : mouvement de latéralité droit ou gauche

 

Nous pourrons alors mastiquer, parler, bâiller, bref, utiliser notre mâchoire de façon appropriée !

S’il y a manque de coordination entre les deux articulations, le disque articulaire peut être déplacé ou endommagé et empêcher le fonctionnement normal et harmonieux. On parle alors de dysfonction ou troubles de l’articulation temporo-mandibulaire.

 

Les causes de douleurs au niveau de la mâchoire : 

 

Les causes des problèmes aux ATMs sont multiples ou multifactorielles.

Voici quelques exemples de causes possibles :

–       la prédisposition (plus commune chez les femmes entre 20 et 50 ans)

–       les traumatismes : un accident ou coup à la mâchoire ou au visage peut fracturer la mâchoire ou endommager le disque articulaire (luxation discale par exemple) et ainsi affecter les ATMs

–       le trismus : le fait d’avoir pour habitude de serrer la mâchoire :  la contraction des muscles de façon répétitive peut causer des spasmes musculaires occasionnant de la douleur

–       le bruxisme : le grincement des dents, souvent de façon inconsciente pendant le sommeil, peut produire des forces plus grandes que la normale et contribuer à la douleur

–       le stress et les tensions psychologiques

–       l’hérédité, les anomalies congénitales ou de développement

–       les pathologies, les maladies : arthropathie, maladies dégénératives des articulations, le syndrome d’algo neuro dystrophie (SADAM) etc…

–       les problèmes dentaires : les déplacements dentaires suite à la perte d’une dent ou l’obturation trop haute,  peuvent causer une mauvaise relation des dents et affecter les articulations

–       les malocclusions importantes : malposition des dents, interférences fonctionnelles occasionnant une déviation des mâchoires

–       les troubles ou les problèmes de posture

–       les appareillages dentaires

 

Les symptômes que l’on peut ressentir au niveau de la mâchoire : 

 

Les douleurs à la mâchoire peuvent être ou non accompagnées d’autres symptômes.
Ces derniers peuvent être multiples. Nous vous en donnons un échantillon pour les plus fréquents :

–       muscles de la mâchoire sensibles

–       sensation de craquement/ crépitement/ frottement dans l’articulation lors de l’ouverture de la bouche ou pendant la mastication

–       douleur lancinante en avant de l’oreille

–       inconfort et douleur qui peuvent irradier dans le cou et les épaules

–       ouverture limitée de la mâchoire et rigidité lors de l’ouverture de la bouche

 

La douleur à la mâchoire peut ne pas se manifester toute la journée. Il est fréquent qu’elle apparaisse le matin au réveil ou après une période de stress. Elle peut encore apparaître et disparaître à intervalles plus ou moins réguliers. D’autres symptômes peuvent être associés ou pas avec les tensions de la mâchoire. Par exemple, des maux de tête, des acouphènes, des troubles auditifs, une sensibilité à certaines dents ect…

 

En quoi l’ostéopathie peut être efficace sur les troubles de la mâchoire ?

 

Il est important de rappeler qu’une des principales règles de l’ostéopathie est de prendre en compte la globalité du patient. Votre ostéopathe prendra donc en charge tout votre corps, dans son ensemble, et pas que, pour ici, votre mâchoire.

Tout d’abord, à l’observation l’ostéopathe sera attentif à votre posture car votre mâchoire constitue un des pivots postural les plus important. Une asymétrie de la position de votre mâchoire, même minime, entraîne la contraction de certains de vos muscles et, par répercussion, peut entraîner des douleursau dos, des maux de tête, des vertiges, des douleurs d’épaules, et tous les autres symptômes cités plus haut.  A l’inverse, un déséquilibre au niveau de vos membres inférieurs, de votre bassin ou de votre colonne peut se répercuter au niveau de la mâchoire, via les chaînes musculaires notamment.
Ne soyez donc pas surpris si votre ostéopathe se concentre sur votre bassin et votre colonne !

De plus, votre ostéopathe regardera l’état de votre émail dentaire. Il peut être affecté à cause de grincements des dents la nuit (si c’est le cas votre conjoint, ou conjointe, pourra aussi en témoigner…) et engendrer des tensions au niveau de votre mâchoire. Par ailleurs, votre ostéopathe peut proposer de prendre contact avec un dentiste pour un bilan complémentaire.

A la palpation, il n’est donc pas rare de retrouver alors certaines tensions au niveau des régions douloureuses mais surtout, des contractions bien au dessus de la normale au niveau de la mâchoire.
Le travail de l’ostéopathe consiste donc à normaliser les tensions au niveau de la mâchoire et à soulager les adaptations musculaires posturales telles que les cervicalgies, les dorsalgies, les douleurs d’épaules ect…

En quelques séances on peut alors voir une nette amélioration des douleurs et une ré-harmonisation complète de la mâchoire et du corps. Avec des techniques douces et adaptées (crânienne, tissulaire, fasciales, myotensives, articulaires ect…), votre ostéopathe devra donc œuvrer afin de permettre un retour à l’équilibre des structures impliquées pour retrouver une harmonie de fonctionnement et permettre le rétablissement maximum des différentes régions douloureuses (locales ou à distance) qui ont souvent amené à consulter en premier lieu.

Source : Mâchoire bloquée : l’ostéo peut vous aider | Oostéo

1 année ago breves

Des chercheurs montrent l’importance de l’entraînement en force chez les personnes âgées

Les nouvelles découvertes de chercheurs australiens suggèrent qu’améliorer sa force musculaire pourrait bénéficier également aux fonctions cérébrales, et prévenir potentiellement l’apparition d’une démence.

Leur étude, conduite à l’université de Sydney dans le cadre du projet SMART (étude sur l’entraînement mental et en résistance), montre pour la première fois qu’un lien positif existe entre l’entraînement progressif en résistance et les fonctions cérébrales chez les personnes âgées de plus de 55 ans souffrant d’un trouble (ou déficit) cognitif léger.

Ce trouble n’empêche pas les personnes atteintes de vivre de manière indépendante, mais il réduit leurs capacités cognitives, notamment leur mémoire, et il est précurseur de la maladie d’Alzheimer.

Pour cette étude, les chercheurs se sont penchés sur 100 adultes socialisés atteints de déficit cognitif léger et âgés de 55 à 86 ans.

Ils les ont divisés en quatre groupes suivant chacun l’un des programmes d’entraînement physique et mental suivants : exercices en résistance (ou en force) et entraînement cognitif sur ordinateur, exercices en résistance et placebo d’entraînement cognitif sur ordinateur (consistant à regarder des vidéos sur la nature), entraînement cognitif et placebo d’exercices physiques (étirements assis, callisthénie), ou placebo d’exercices physiques et placebo d’entraînement cognitif.

Plus on est fort, plus le cerveau est en bonne santé
Les exercices en résistance consistaient à soulever des poids deux fois par semaine pendant six mois, en allant puiser au moins 80% de sa force musculaire maximale. Les participants devenant plus forts, le poids à soulever était peu à peu augmenté pour maintenir l’intensité des exercices à 80%.

Les chercheurs ont découvert que le développement de la force musculaire était lié à une amélioration des fonctions cognitives, et le responsable de l’étude, le docteur Yorgi Mavros, de la faculté des sciences de santé de l’université de Sydney, l’explique ainsi : « Plus les gens devenaient forts, plus leur cerveau en bénéficiait. »

Il en tire le conseil suivant : « Plus les gens âgés feront des exercices en résistance, par exemple en soulevant des poids, plus ils seront en bonne santé. La clé, cependant, est de s’assurer de pratiquer ces exercices fréquemment, au moins deux fois par semaine, et à une intensité assez forte pour maximiser le gain en force. Alors le cerveau en profite complètement. »

Plusieurs résultats scientifiques préalables entrent en résonance avec ceux de l’étude : le projet SMART a déjà permis de découvrir que soulever des poids permettait d’augmenter la taille de certaines régions du cerveau. De même, une étude britannique menée pendant 10 ans sur des couples de sœurs jumelles a montré que celle des deux qui avait le plus de force dans les jambes au début de l’étude avait, à la fin de la période de 10 ans, une meilleure cognition et que son cerveau avait moins souffert du vieillissement.

Enfin, une équipe de chercheurs américains a également découvert que travailler sa force réduisait le risque de développer une maladie cardiovasculaire ou un cancer, et une équipe de l’université de Los Angeles a pu montrer cette année qu’une activité physique régulière pouvait augmenter la taille du cerveau et diminuer le risque de déclin cognitif chez les personnes âgées.

Source : Des chercheurs montrent l’importance de l’entraînement en force chez les personnes âgées

1 année ago breves

Les dangers des compléments alimentaires pour sportifs

Dans un avis publié ce 20 décembre, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) observe que 49 signalements d' »effets indésirables susceptibles d’être liés à la consommation » de compléments alimentaires « pour sportifs » ont été signalés depuis 2009 [1].Les substances visées sont par exemple la créatine, les protéines du lait (lactosérum et caséines) et la DHEA pour les produits visant l’augmentation de la masse musculaire. Pour les produits présentés comme « brûleurs de graisse », il s’agit notamment de divers extraits de plantes et de nutriments comme la choline et la L-carnitine.Les effets secondaires recensés, « potentiellement graves » pour certains, sont majoritairement d’ordre cardiovasculaire (tachycardie, arythmie et accident vasculaire cérébral) et psychique (troubles anxieux et troubles de l’humeur).Au regard de ces signalements, l’agence « déconseille l’usage de ces compléments alimentaires aux personnes présentant des facteurs de risque cardiovasculaire » ou souffrant d’une maladie cardiaque, d’une insuffisance rénale, d’une altération des fonctions du foie ou de troubles neuropsychiatriques. Elle les déconseille également « aux enfants, adolescents et femmes enceintes ou allaitantes ».Des promesses sans preuvesPar ailleurs, l’Anses critique « l’absence de données d’efficacité scientifiquement démontrée » de ces produits, dont les vendeurs vantent pourtant souvent les qualités de « brûleurs de graisse » ou de « volumisateurs » des muscles.En outre, avertit l’agence, « l’achat sur internet expose de facto davantage le sportif à la consommation de compléments alimentaires frauduleux » ou altérés, « susceptibles de conduire à des contrôles anti-dopage positifs et d’induire des effets sur la santé ».Caféine : attention !L’Anses déconseille également la consommation de compléments alimentaires contenant de la caféine « avant et pendant une activité sportive », ainsi que « la consommation concomitante de plusieurs compléments alimentaires ou leur association avec des médicaments ». L’organisme sanitaire rappelle par ailleurs la nécessité de prendre conseil auprès d’un professionnel de santé avant de consommer des compléments alimentaires. [1] Date de la mise en place d’un dispositif national de vigilance.Les signalements à l’Anses doivent être réalisés par les professionnels de santé (médecins, pharmaciens, diététiciens…) qui identifient, chez leurs patients, des effets indésirables « qu’ils suspectent d’être en lien avec la consommation de ces aliments spécifiques ».

Source : Les dangers des compléments alimentaires pour sportifs

1 année ago Infos

La solitude tue jusqu’à la santé

L’isolement social est aussi dangereux que le tabagisme ou l’obésité. Mais il est parfois difficile d’admettre qu’on en souffre.Depuis les années 1980, la proportion d’Américains qui se disent seuls a doublé, passant de 20 à 40%. Une récente étude du Crédoc recense qu’un français sur 10 n’a plus aucun contact avec les membres de son entourage familial et social.Des chiffres d’autant plus inquiétants que la solitude est dangereuse pour la santé. Et le plus dur dans la maladie, c’est d’en souffrir seul. Dans son article pour le New York Times, Dhruv Khullar recense de nouvelles études qui montrent que la solitude est extrêmement nocive, notamment pour le sommeil, le système immunitaire et le stress. De plus, elle augmente de 29% le risque de maladie cardiaque, et de 32% le risque d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC).Les individus isolés sont deux fois plus susceptibles de mourir prématurément que ceux qui ont des interactions sociales plus fréquentes. Et cette vulnérabilité commence tôt: les individus qui étaient socialement isolés lorsqu’ils étaient enfants ont une moins bonne santé vingt ans plus tard.Difficile à admettre, compliquée à traiterEt la solitude est d’autant plus difficile à soigner qu’elle est compliquée à admettre. Dire que l’on est seul, c’est admettre son échec dans les domaines fondamentaux de la vie. Et demander à se faire aider, c’est accepter la solitude comme une pathologie.Alors que chez les plus vieux, la solitude provient souvent de l’éloignement géographique de la famille –qui quitte la province natale pour le métro-boulot-dodo– chez les plus jeunes, elle est plus complexe à traiter.La solitude d’un individu n’est pas forcément due à de mauvaises compétences sociales ou à un manque de soutien social. L’isolement peut être dû en partie à une sensibilité inhabituelle aux signaux sociaux. Les individus touchés par la solitude seraient plus à même de percevoir les signaux ambigus négativement dans les relations sociales, et vouloir s’en préserver en s’isolant.Les liens sociaux constitutifs du bien-êtreLes études ayant écumé le sujet s’accordent: la connexion humaine est centrale dans le bien-être. Pour préserver la santé de nos pairs, il est de notre devoir de maintenir ou créer des liens.C’est pourquoi des chercheurs ont proposé un programme concret, le linkAges, un échange de service inter-générationnel, qui part du principe que tout le monde à quelque chose à offrir: des leçons de guitare, un partenaire de Scrabble, une virée chez le docteur. L’objectif: resserer les liens sociaux par un troc de services ponctuels. Et l’isolement social est d’autant plus prégnant à l’approche de Noël. Des études ont montré que les personnes seules ressentaient plus l’isolement pendant les fêtes de fin d’année. Invitez donc votre voisine esseulée pour la bûche de Noël. Vous sauverez peut-être une vie.

Source : La solitude tue jusqu’à la santé | Slate.fr

1 année ago Infos

Le toucher qui guérit

 

Les défenseurs des médecines alternatives ne juraient que par eux. Les massages et thérapies par le toucher sont maintenant expérimentés en milieu hospitalier, où ils semblent accélérer la guérison, apaiser les douleurs et les détresses de l’âme.

Christiane Gelitz

Personne ne se rend à l’hôpital de gaieté de cœur. Que l’on soit malade ou blessé, c’est toujours avec une pointe d’angoisse que l’on envisage le parcours de soins, voire le diagnostic défavorable. C’est aussi le cas à la clinique de l’institut Karolinska de Stockholm. « Quand je suis arrivé aux urgences, il m’a fallu subir plusieurs tests et séances de radiographie. Vous n’êtes alors qu’un numéro sur un bout de papier », confie un patient intégré à une étude pilote rassemblant 25 volontaires.

Au cours de cette étude, le but des chercheurs de l’équipe de Maria Arman était à la fois simple et inhabituel pour un service d’urgences d’un grand hôpital : améliorer la perception que les patients avaient de leur séjour. À cette fin, ils avaient le choix entre deux options. La première proposait un massage de 20 à 60 minutes à base de mouvements doux et circulaires sur les mains, les pieds, le dos ou tout le corps selon leur désir ; la seconde consistait en de légères pressions de la main en différents endroits du corps – pieds, cœur ou front – pendant trois quarts d’heure.

À l’issue de ces séances, la majorité des participants déclarèrent plus tard avoir éprouvé un sentiment « d’appartenance existentielle », de consolation, de relaxation et de réconfort. « Par le contact, on redevient homme », furent les mots du patient cité précédemment.

Même un bref contact corporel suffit à chasser un sentiment d’insécurité parfois profondément enraciné. En 2014, une étude réalisée à l’université d’Amsterdam par l’équipe du psychologue social Sander Koole a ainsi montré que le simple fait de poser la main une seconde sur l’épaule d’un patient au moment de lui tendre un questionnaire diminue son angoisse et lui inspire un sentiment de connexion avec ses semblables. Un effet particulièrement prononcé chez les personnes qui ne se sentent pas très sûres d’elles-mêmes.

Nos peurs aussi s’estompent en grande partie sous l’effet d’un contact. Dans le cadre d’une expérience de laboratoire, des femmes tenant la main de leur conjoint ont ainsi éprouvé moins d’angoisse à l’annonce d’une décharge électrique imminente, et les parties de leur cerveau impliquées dans les réactions face au danger sont apparues moins actives. Même la main d’un étranger les rassurait quelque peu. Le tout grâce à une substance que notre organisme libère à l’occasion de contacts agréables : l’ocytocine. Parfois appelée hormone du lien, voire hormone de l’amour, cette molécule renforce les liens de confiance et de coopération au sein de notre groupe social et apaise…

Source : CerveauetPsycho.fr

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