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Tags Archives: santé publique

1 année ago Infos

Grippe : faut-il rendre obligatoire le vaccin pour les soignants ?

Alors que l’épidémie de grippe gagne du terrain et inonde les urgences un peu plus chaque jour, une question se pose du côté des autorités sanitaires : faut-il rendre obligatoire la vaccination contre la grippe des personnels soignants ?Pour Philippe Sansonetti*, professeur à l’Institut Pasteur et au Collège de France qui défend ce pilier de la santé publique qu’est le vaccin, « difficile de se prononcer sur ce terme d' »obligation » qui agit comme un repoussoir en France. Ce qui est sûr, c’est qu’une couverture vaccinale de bon niveau atténuerait grandement l’impact de la grippe telle qu’on la voit dans cette crise actuelle. »La vaccination antigrippale a pris du plomb dans l’aile ces dernières années. Alors que plus de 60 % des personnes de plus de 65 ans se faisaient encore vacciner en 2009, avant le fiasco de la campagne de vaccination lancée par Roselyne Bachelot contre la grippe H1N1, elles n’étaient plus que 48 % lors de la campagne 2015-2016. Et c’est sans compter les années où l’efficacité du vaccin est très faible lorsque le virus de la grippe saisonnière mute, et doivent ainsi avoir raison d’un nombre supplémentaire d’inconditionnels de la vaccination antigrippale, y compris chez les personnels soignants pour qui l’obligation vaccinale contre la grippe a été levée en 2006.Seulement 10 % des paramédicaux sont vaccinésCe jeudi, Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qualifiait de « mauvais » le taux de vaccination de ses troupes lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes d’information sociale (Ajis). Seulement « 10 % chez les paramédicaux » et « 25 % chez les médecins ». Le constat est lourd. « On n’a pas réussi globalement en France à convaincre les professionnels que la vaccination contre la grippe non seulement les protège (…) mais protège les patients », a-t-il poursuivi, rapporte l’AFP.Outre le problème de vaccination du personnel dans les hôpitaux se pose aussi la question des maisons de retraite, puisque les personnes âgées font partie des personnes les plus à risque. « Il faudrait non seulement vacciner le personnel soignant, mais tout le personnel tout court, et même les visiteurs, les enfants, les petits-enfants ! C’est du sérieux, la vie des gens est en danger », ajoute Sansonetti. Pour lui, les choses sont claires, pour épargner des vies il faut créer des bulles de protection autour des personnes les plus fragiles que sont les personnes âgées, mais aussi autour de toutes les personnes immunodéprimées. Faut-il pour autant avoir recours à l’obligation ? La situation actuelle est assez désespérante « Évidemment, il serait bien plus logique que cela passe par une compréhension individuelle de l’importance de se faire vacciner, plutôt que par une obligation. Il faut qu’on cesse d’être désinvoltes, il faut que cela rentre dans les esprits. La situation actuelle est assez désespérante. La trop faible couverture vaccinale montre à quel point il y a une véritable méconnaissance des mécanismes de santé publique. Il est grand temps de faire preuve de bon sens ! » insiste le chercheur.D’après le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm, en un mois, 784 000 personnes ont consulté un médecin pour une grippe, et depuis le 1er novembre, 52 personnes sont décédées en réanimation à l’hôpital, selon Santé publique France. Pour se convaincre de l’efficacité d’une vaccination collective tant sur la gravité des cas que sur la propagation du virus, il n’est qu’à se tourner du côté d’un établissement pour personnes âgées de Lyon, tristement à l’affiche pour ses 13 personnes déjà décédées des suites de la grippe et où 72 des 110 résidents ont attrapé la grippe. Seulement 39 % du personnel y est vacciné contre la grippe cette année, c’est trop peu. Mais la situation nationale est bien pire puisque la Direction générale de la santé du ministère de la Santé a estimé entre 25 et 30 % la couverture vaccinale des soignants. Son directeur, Benoît Vallet, a estimé que l’incitation à la vaccination n’était pas suffisante et qu’il fallait « passer à un cran supérieur ». Ce cran supérieur pouvant être le retour de « l’obligation ». « Si la vaccination obligatoire est décrétée, je l’appliquerai avec plaisir », précisait Martin Hirsch ce jeudi. La défiance envers les vaccins étant à son apogée en France, pas sûr toutefois qu’un retour de la vaccination antigrippale obligatoire passe comme une lettre à la poste…

Source : Grippe : faut-il rendre obligatoire le vaccin pour les soignants ? – Le Point

1 année ago Infos

Vitamine C : de premiers résultats encourageants dans la lutte contre les cancers du poumon et du pancréas

Une étude américaine teste actuellement les premiers effets d’un traitement combinant traitements par chimiothérapie ou radiothérapie et doses élevées de vitamine C en intraveineuse. Les premiers résultats concentrés sur les cancers du poumon et du pancréas, les deux plus meurtriers, sont encourageants.  Les niveaux de vitamine C sont 100 à 500 fois supérieurs dans le sang lorsqu’elle est prise par voie intraveineuse, souligne une étude publiée dans Redox Biology. Cette hyper-concentration de la vitamine C dans le sang permettrait de tuer les cellules cancéreuses, indique une équipe de chercheurs de l’Université d’Iowa aux États-Unis. La vitamine C, ou acide ascorbique, une molécule antioxydante présente dans de nombreux fruits et légumes (orange, pamplemousse, citron, chou), existe aussi sous forme de compléments alimentaires, seule ou intégrée dans des complexes multivitamines.Un premier essai clinique, portant sur des patients atteints d’un cancer du poumon ou du pancréas, a montré de premiers résultats encourageants quant à l’administration de doses élevées de vitamine C associées à la chimiothérapie. L’état de santé des participants à l’étude, qui ont dans l’ensemble bien toléré le traitement, s’est amélioré.La vitamine C attaque les cellules cancéreusesConcrètement, la vitamine C forme du peroxyde d’hydrogène (H2O2), une molécule présente dans l’eau oxygénée, capable d’agir sur les cellules cancéreuses de différentes manières : en créant des dommages à l’ADN, en activant le métabolisme et en inhibant la croissance. L’étude révèle la difficulté des cellules cancéreuses à se débarrasser de l’eau oxygénée, contrairement aux cellules normales et donc à survivre. Ce phénomène explique donc comment des niveaux très élevés de vitamine C, utilisés dans les essais cliniques, peuvent attaquer les cellules cancéreuses.D’après l’étude, le peroxyde d’hydrogène ne semble pas nocif aux cellules non cancéreuses.Les cellules dites normales utilisent, elles, une enzyme, appelée catalase, qui leur permet de garder des niveaux de vitamine C très bas, en s’en débarrassant. L’étude conclut donc que les patients aux cellules malades moins riches en catalase seront susceptibles de mieux répondre aux effets de fortes doses de vitamine C et donc de guérir, contrairement aux patients ayant des cellules contenant plus d’enzyme.À un stade plus avancé, les chercheurs espèrent prouver une amélioration de la survie de ces patients.

AFP/Relaxnews

Source : Vitamine C : de premiers résultats encourageants dans la lutte contre les cancers du poumon et du pancréas

1 année ago breves

Le dernier coup de poignard de Marisol Touraine : Un rapport pour imposer 11 vaccins obligatoires

C’est de la folie pure et simple! 11 vaccins qui devraient devenir obligatoires, et que vous le vouliez ou non, avec les risques possibles encourus et les effets secondaires probables, rien n’y fait, c’est la logique du marché qui passe avant avant la volonté et la sécurité des patients!
Je ne peux que vous diriger vers l’excellent site Initiative citoyenne si vous avez quelques doutes sur les vaccins, ou si vous souhaitez en savoir plus, ce site est une référence extrêmement sérieuse, spécialisée dans le domaine, et ne fait aucune concession au niveau de l’information. Les vaccins ne sont pas anodins, et ce ne sont pas leurs derniers articles qui vont prétendre le contraire…

Je n’ai pas encore lu tout le rapport mais l’idée aberrante qui s’en dégage est qu’afin de « rétablir la confiance » dans les vaccins, le gouvernement veut obliger les enfants à se vacciner avec de nombreux vaccins, dont certains très toxiques et parfaitement inutiles pour la tranche d’âge cible, tout en faisant miroiter aux français que cette obligation serait temporaire. Mouais…je rappel que le DTP a aussi été retiré du marché pour des raisons fallacieuses en 2008 et que ce retrait était aussi annoncé comme « temporaire »:

« Une augmentation importante du nombre de manifestations allergiques à la suite de la vaccination par DTPolio® a été relevée depuis le début de l’année 2008 par rapport aux années précédentes. Ce vaccin est recommandé selon le calendrier vaccinal en rappel chez l’enfant âgé de 6 ans pour la prévention de la diphtérie, du tétanos et de la poliomyélite. Par mesure de précaution et en accord avec l’Afssaps, Sanofi Pasteur MSD a décidé de suspendre temporairement la distribution de la spécialité vaccin DTPolio® dans l’attente des résultats des investigations complémentaires. Un rappel des lots étant effectué le 12 juin 2008, le vaccin DTPolio® ne sera plus disponible dans les officines à cette date. »
Drôlement longues ces investigations car 8 ans plus tard, on attend toujours le retour de ce vaccin. On peut toujours rêver d’ailleurs car cette soit disant recrudescence de manifestations allergiques a permis au labo de vendre des vaccins 3 à 6 fois plus cher depuis 2008.
Aujourd’hui, la sinistre de la maladie voudrait même imposer le vaccin contre le VPH qui a déjà gâché la vie de nombreuses jeunes filles dont Savannah Snyder, 14 ans, qui a dû être « hospitalisée de nombreuses fois pour ses douleurs atroces suite à ce vaccin ». « Elle éprouve des difficultés à parler, à marcher et ne peut plus se passer d’une sonde gastrique ». L’année dernière, la sécurité et l’efficacité du Cervarix et du gardasil ont même été remises en question par la principale chercheuse de ces vaccins, c’est dire.
Lorsqu’il s’agit de vaccination, les effets secondaires peuvent être dévastateurs allant parfois jusqu’à la mort ou des lourds handicaps, et dans ces cas, non seulement l’ONIAM évoqué dans l’article qui intervient déjà actuellement au titre de « la solidarité nationale », indemnise vraiment mal les victimes d’accidents médicaux et leurs familles mais en plus, on ne peut pas engager la responsabilité des laboratoires. Lorsqu’il s’agit de s’en mettre plein les poches, Big Pharma est là…par contre pour le SAV, allez voir ailleurs. Fawkes
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Cette fois, je me suis dit que la folie s’était emparée des autorités de santé.
Mercredi dernier, le 30 novembre, après une année de pseudo « consultations démocratiques », le comité sur la vaccination a rendu son rapport, dans lequel il préconise de :
faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons (plus les rappels) [1].
Cela ressemble au dernier coup de poignard de la ministre de la Santé, Marisol Touraine.
Ainsi, dans son esprit :
* puisque les gens demandent le retour du bon vieux vaccin DT-Polio sans aluminium ;
* puisqu’ils n’ont pas l’air contents qu’on injecte à la place à leurs bébés un super-vaccin avec aluminium et trois vaccins non obligatoires supplémentaires,
alors la solution la plus simple, selon elle, est de :
* rendre obligatoires tous les vaccins présents dans le super-vaccin
* et, tant qu’on y est, rendre obligatoires encore cinq vaccins supplémentaires (pneumocoque, méningocoque C et triple vaccin ROR).
Un tel abus de pouvoir paraîtrait déjà inimaginable.
Et pourtant, ce n’est pas tout.
Ce n’est pas tout
Pour nous « assaisonner » jusqu’au bout, le comité recommande de :
* mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;
« la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de ne pas nous laisser le temps de réagir (page 32 du rapport) ;
envisager le « changement de statut » – c’est-à-dire rendre obligatoire– du très controversé vaccin contre le papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » (page 33 du rapport) !
Que cherchent-ils à faire ?
À mettre le feu aux poudres ?
À déclencher un sentiment d’injustice et de révolte, et perdre le peu de crédibilité qui leur reste ?
Une vaste mascarade
Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du ministère de la Santé.
Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, secrétaire général de la Conférence nationale de santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » que constitue la « démocratie en santé » [2].
Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la démocratie en santé.
« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ».
De son côté, le quotidien Libération s’étonnait que « l’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité [3] ».
Je vous le confirme : au cas où vous vous seriez posé la question, je n’ai pas eu la possibilité de participer à ces débats prétendument ouverts, et personne dans mon entourage non plus !
La voix de son maître
Je n’ai pas été surpris de constater que les conclusions de la « consultation citoyenne » sur les vaccins reflétaient dans les plus menus détails la position personnelle de la ministre Marisol Touraine, qui avait fameusement déclaré : « La vaccination, ça ne se discute pas [4]. »
Néanmoins, je ne m’attendais pas à une telle agressivité, une telle hâte d’aller à l’encontre de la volonté des citoyens, un tel manque de respect pour les légitimes préoccupations de la population.
Personne ne souhaite le retour des grandes épidémies. Personne ne souhaite exposer ses enfants à des maladies. Il est faux également de taxer de dangereux « antivaccins » les personnes qui interrogent la politique vaccinale française.
Source et suite sur Fawkes-News

Source : Le dernier coup de poignard de Marisol Touraine : Un rapport pour imposer 11 vaccins obligatoires – Les moutons enragés

1 année ago Infos

Marisol Touraine : « Les urgences sont aux limites de leurs capacités », en raison de l’épidémie de grippe

« Les services d’urgence sont particulièrement sollicités, aux limites de leurs capacités », en raison de l’épidémie de grippe. C’est ce qu’a déclaré, mardi 10 janvier, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, lors d’une intervention à Paris devant des directeurs d’hôpitaux. »J’ai demandé que l’aval des urgences soit fluidifié au maximum, afin de pouvoir hospitaliser l’ensemble des personnes qui en auraient besoin », a-t-elle précisé. S’adressant aux directeurs d’établissements, elle leur a demandé « de tout mettre en œuvre » pour « garantir la prise en charge de l’ensemble des patients qui nécessitent d’être hospitalisés ». »Une situation préoccupante » »Les remontées dont je dispose aujourd’hui (…) font état d’une situation préoccupante », a-t-elle déclaré. La veille, la ministre avait estimé que l’épidémie n’avait « pas encore atteint son pic ». Les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Ile-de-France sont actuellement les plus touchées par l’épidémie.Selon Santé Publique France, la saison de grippe 2016-2017 s’annonce délicate, avec le retour d’un virus de type A(H3N2), cousin de celui qui avait été en partie responsable, il y a deux ans, d’une surmortalité de 18 000 personnes. En revanche, à l’hiver 2015-2016, le virus de type B n’avait pas généré d’excès de mortalité.

Source : Marisol Touraine : « Les urgences sont aux limites de leurs capacités », en raison de l’épidémie de grippe

1 année ago Infos

Hôpital : la qualité des soins, plus importante que la proximité pour les Français

83% des Français placent la qualité des soins comme premier critère dans le choix d’un établissement de santé, selon un sondage Odoxa mené pour Ramsay Générale de Santé, un groupe d’hospitalisation privée. L’avis du médecin traitant n’arrive qu’en quatrième position, suivi du confort de l’établissement.
La qualité des soins est, de très loin, le critère le plus important dans le choix d’un établissement de santé pour 83% des Français, d’après un sondage Odoxa. Cette condition arrive loin devant la localisation de l’établissement, citée par 35% des sondés, même si près d’un Français sur deux (45%) s’estime mal informé sur le sujet.

Enfin, la réputation de l’établissement est le troisième critère de choix (30%). L’avis du médecin traitant, lui, n’arrive qu’en 4e position (26%), suivi du confort de l’établissement (8%).

Près de 40% des Français estiment que la France régresse en termes de qualité de soins par rapport aux autres pays. Une perception qui est appuyée par le classement de l’OMS, qui dévalue la France du 1er rang en matière de santé en 2000, au 17e rang en 2015.

Malgré tout, 79% des Français directement concernés ont été satisfaits de la qualité de la prise en charge et des soins, d’après une enquête menée en par l’AP-HP (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris) sur le niveau de satisfaction des patients ayant été hospitalisés ou s’étant rendus en consultation dans ses hôpitaux.

A noter que depuis décembre dernier, les hôpitaux et cliniques se voient désormais attribuer des notes de satisfaction des patients via des questionnaires portant sur l’accueil, la prise en charge, la chambre et repas, l’organisation de la sortie. Ces notes sont publiées sur le site scopesante.fr.

D’après l’étude, le délai d’attente correspond à une attente forte en terme de qualité des soins. 82% des Français souhaiteraient être informés sur ces délais d’attente des hôpitaux.

L’enquête a été réalisée les 23 et 24 novembre 2016 pour le compte de Ramsay Générale de Santé auprès d’un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française, dont 403 patients.

Source : Hôpital : la qualité des soins, plus importante que la proximité pour les Français – 09/01/2017 – ladepeche.fr

1 année ago Infos

Tabagisme : le nombre des décès dans le monde devrait augmenter d’un tiers d’ici à 2030

Il passerait à 8 millions par an, selon un rapport publié par l’Organisation mondiale de la santé et l’Institut national du cancer américain.

En dépit des efforts menés par les autorités de nombreux pays – dernier exemple en date, l’introduction du paquet neutre obligatoire en France -, la montée en puissance du tabagisme n’est visiblement pas prêt d’être enrayée. Bien au contraire, si l’on en croit l’étude que viennent de publier l’Organisation mondiale de la santé (OMC) et de l’Institut national du cancer américain.

Selon cette étude qui a été soumise à un comité de lecture de plus de 70 experts , le tabagisme coûte à l’économie mondiale plus de 1.000 milliards de dollars chaque année. Et, d’ici à 2030, le nombre de décès liés à la cigarette pourrait augmenter d’un tiers. Passant d’environ six millions à huit millions de décès annuels, dont 80% dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, expliquent les auteurs. Le nombre global de fumeurs continue d’augmenter, estime encore l’étude, qui rappelle que les experts médicaux voient dans le tabac la cause de mortalité la plus facilement évitable.

Des coûts largement supérieurs aux revenus retirés

Le tabagisme « est responsable chaque année (…) de plus de 1.000 milliards de dollars en frais de santé et en productivité perdue », souligne l’étude. Et de ce fait, contrairement à une idée reçue, le coût des conséquences sur la santé du tabagisme dépasse largement les revenus tirés des taxes sur le tabac, qui sont estimés par l’OMC à 269 milliards de dollars en 2013-2014.

Peu au fait du coût exorbitant du tabagisme, les gouvernements nationaux n’ont pas suffisamment utilisé les outils à leur disposition pour limiter celui-ci, déplore le rapport, qui prône donc un plus grand volontarisme de l’action publique. « Les craintes des gouvernements quant à un impact économique négatif du contrôle du tabac ne sont pas justifiées. La science est claire. Le temps de l’action est venu. »

Des mesures efficaces et peu coûteuses

Et de mettre en avant, parmi les mesures les plus efficaces et les moins coûteuses, la hausse des prix du tabac. Selon les études menées par l’OMC , une hausse de 10% de prix du paquet permet une baisse de la consommation de près de 4% dans les pays à haut revenus et de 5% dans les autres. De même, l’interdiction de fumer dans les espaces publics, l’interdiction de publicité ainsi que la systématisation des avertissements imagés sur les paquets de cigarettes, constituent des moyens efficaces de lutte – et d’ailleurs déjà largement utilisés.

Mais les auteurs recommandent aussi une meilleure utilisation des fonds tirés des taxes sur le tabac et notamment le financement d’initiatives plus chères, telles que des campagnes de publicité anti-tabac ou d’aide au sevrage. Ce, d’autant que, selon l’OMC, moins d’un milliard de dollars a été investi dans des politiques de limitation du tabagisme par les gouvernements en 2013-2014.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/0211675957688-tabagisme-le-nombre-des-deces-dans-le-monde-devrait-augmenter-dun-tiers-dici-a-2030-2055906.php#EH11xvTVuFJdzXoB.99

Source : Tabagisme : le nombre des décès dans le monde devrait augmenter d’un tiers d’ici à 2030, Pharmacie – Santé

1 année ago Infos

Don du sang : l’établissement français lance un appel urgent aux dons

L’Etablissement français du sang lance un appel au don urgent en ce début de mois de janvier. Il faut augmenter les réserves en produits sanguins pour couvrir efficacement les besoins des semaines à venir.

La fin d’année a connu une forte baisse de fréquentation des sites de prélèvements. Les réserves s’amenuisent. Les besoins eux, restent constants. L’objectif de 100 000 poches de sang en réserve à fin décembre n’a pas été atteint, l’Etablissement français du sang n’en comptait que 88 000 à cette date. Par ailleurs, l’épidémie de grippe présente aussi un impact important sur le niveau de collecte en ce début d’année.

Aucun produit ne peut se substituer au sang des donneurs bénévoles. De plus, la durée de conservation des produits sanguins est limitée dans le temps (5 jours pour des plaquettes et 42 jours pour des globules rouges). La mobilisation des donneurs est essentielle chaque jour. La nécessité de donner son sang est quotidienne et permanente indique l’EFS.

Où ont lieu les collectes en Bourogne Franche-Comté ces prochains jours ?

Source : Don du sang : l’établissement français lance un appel urgent aux dons – France 3 Franche-Comté

1 année ago breves

Une puce électronique capable de détecter 17 maladies

L’outil pourrait révolutionner le diagnostic. Des chercheurs israéliens ont mis au point une puce électronique capable de détecter 17 maladies différentes dans l’haleine. Les résultats de cette étude ont été publiés dans la revue ACS Nano.Pour ce faire, les scientifiques se sont penchés sur les composés organiques volatils (COV), des molécules très légères que l’on retrouve dans le sang, les selles, l’urine ou encore l’haleine. Ces molécules constituent des marqueurs de pathologies diverses : la quantité et la nature des COV varient ainsi selon l’état de santé.13 combinaisonsLes auteurs ont analysé 2808 d’échantillons d’air, collectés sur 1404 personnes. Parmi elles, 17 pathologies ont été répertoriées et analysées en fonction de leur empreinte laissée dans les échantillons d’air. Les scientifiques ont par la suite établi 13 combinaisons de COV à partir de ces empreintes.Ces pathologies étaient les suivantes : cancers du poumon, du côlon, du cou, de la tête, de l’ovaire, de la vessie, de la prostate, du rein, de l’estomac, maladie de Crohn, rectocolite hémorragique, syndrome de l’intestin irritable, maladie de Parkinson, sclérose en plaques, hypertension artérielle pulmonaire, pré-éclampsie et maladie rénale chronique.86 % d’efficacitéGrâce à ce travail préalable, les auteurs ont pu créer une puce intelligente, fabriquée à partir de nanoparticules d’or. Elle est constituée de capteurs capables de détecter dans l’haleine les COV qui correspondent à ces maladies modélisées.L’outil détecterait les maladies avec une efficacité de 86 %, précisent les chercheurs, qui mettent en avant la praticité de l’outil, et son caractère non-invasif. Des travaux complémentaires doivent toutefois être menés avant d’envisager une éventuelle mise sur le marché.

Source : Une puce électronique capable de détecter 17 maladies

2 années ago breves

Santé : la pollution provoque 48 000 décès par an

Depuis quelques jours, les consultations à l’hôpital ou chez les médecins sont plus nombreuses. La faute au pic de pollution qui touche plusieurs villes de France. « J’ai eu un nombre d’appels de patients qui sont venus aux urgences inhabituel », s’inquiète Sergio Salmeron, chef du service pneumologie. Dans ce service de pneumologie, les patients affluent à chaque nouveau pic de pollution avec les mêmes symptômes : problèmes respiratoires, gènes, irritations…6 600 décès dus à la pollution à Paris chaque annéeLa brume de pollution qui plombe Paris et sa banlieue, ainsi que d’autres grosses métropoles, s’est installée. La pollution provoque 48 000 décès prématurés en France chaque année, dont 6 600 à Paris. Le préfet préconise de pratiquer les activités sportives à l’intérieur des établissements

Source : Santé : la pollution provoque 48 000 décès par an

2 années ago breves

Six ordres professionnels demandent un appel sur l’aide à mourir | Le Devoir

Les ordres professionnels des médecins, pharmaciens, infirmières, avocats, notaires et travailleurs sociaux pressent en bloc la ministre de la Justice du Québec de renvoyer prestement la loi fédérale sur l’aide à mourir en cour d’appel. En raison de l’« insécurité juridique » et de la confusion dans les pratiques générées par la cohabitation des lois fédérale et provinciale, ces ordres demandent des « actions rapides » et une rencontre avec la ministre. Dans une lettre commune envoyée à la ministre Stéphanie Vallée et au ministre de la Santé, Gaétan Barrette, le Collège des médecins du Québec, l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, l’Ordre des pharmaciens du Québec, l’Ordre des travailleurs sociaux du Québec, le Barreau du Québec et la Chambre des notaires décrient la confusion qui continue de régner plus de six mois après l’adoption de la loi fédérale. « Nous sommes vivement préoccupés par la confusion des normes qui encadrent l’aide à mourir au Québec », est-il écrit dans la lettre, obtenue par Le Devoir. Évoquant les deux lois adoptées après l’arrêt Carter de la Cour suprême, qui avait adopté une position beaucoup moins restrictive à l’égard de l’aide à mourir, les six ordres estiment que ces trois événements ont donné naissance à « une série de normes qui ne sont pas toujours conciliables », « notamment sur les critères d’accès à l’aide à mourir ». Depuis l’adoption de la loi fédérale, le premier ministre Justin Trudeau, et le ministre provincial de la Santé, Gaétan Barrette, ont refusé catégoriquement de demander à un tribunal de haute instance le soin de statuer sur la compatibilité de cette loi avec l’arrêt Carter. Le ministre Barrette a même envoyé une directive en juillet dernier aux établissements de santé rappelant que la nouvelle loi instaurait un délai de dix jours avant d’autoriser une demande d’aide à mourir. Et ce, bien que la loi québécoise n’en prévoie aucun. Dans ce contexte, le Barreau du Québec avait déjà invité, le 15 septembre dernier, la ministre Vallée à mettre fin à l’imbroglio et à « faire preuve de leadership » dans le dossier de l’aide à mourir en réclamant un renvoi en cour d’appel. La rencontre réclamée par lettre le 21 novembre dernier par les six ordres professionnels est depuis restée lettre morte. L’attachée de presse de la ministre Vallée n’a pas indiqué lundi quelle réponse la ministre entendait donner à cette demande. Des impacts sur les patients Non seulement la coexistence de plusieurs normes juridiques crée beaucoup de confusion chez les professionnels, mais elle cause des torts irrémédiables aux patients, estime Me Jean-Pierre Ménard, avocat spécialisé dans la défense des patients, notamment de ceux souhaitant obtenir l’aide à mourir. « La loi fédérale a fait perdre à plusieurs personnes l’accès à l’aide à mourir. Elle a prépondérance sur la loi provinciale, notamment sur le délai de 10 jours qui n’était pas exigé dans la loi du Québec. Cela crée des difficultés d’applications importantes », insiste ce dernier. Même si la validité de la loi fédérale est présentement contestée en cour par une patiente de la Colombie-Britannique atteinte de sclérose latérale amyotrophique, cette procédure fait peser tout le fardeau de la contestation sur les patients. « Il n’y a pas de justifications pour attendre si longtemps. Nous sommes sollicités par de nombreux patients qui ne sont pas satisfaits de la loi fédérale », ajoute Me Ménard. Selon cet expert, une action rapide comme un renvoi en cour d’appel serait beaucoup plus rapide et moins coûteuse pour statuer sur la constitutionnalité de la loi fédérale.

Source : Six ordres professionnels demandent un appel sur l’aide à mourir | Le Devoir

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