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Il est magnétiseur rebouteux à Saint-Denis-les-Ponts, vous y croyez ?

Magnétiseur rebouteux, Serge Lemaître explique s’être vu révéler son don de guérison le jour où son frère, qui avait alors six ans, s’est ébouillanté.Serge Lemaître est magnétiseur rebouteux. Né en 1948, installé à Saint-Denis-les-Ponts depuis une trentaine d’années, il revient sur son parcours.Comment avez-vous découvert votre don ? À 9 ans, j’ai guéri mon frère de 6 ans qui venait de s’ébouillanter le corps, avec une bouilloire. Mes parents n’étaient pas là, il hurlait, j’ai instinctivement soufflé partout sur lui, et il s’est arrêté de crier, puis il s’est remis à jouer… Les cloques ont disparu par la suite, naturellement, sans laisser de traces. Bien sûr, ça m’a choqué. Mes parents, à qui j’ai expliqué ce qu’il s’était passé, ont fait comme si de rien n’était, pour ne pas me tourmenter. Car ils connaissaient, étant donné que, je l’ai appris qu’à 13 et 14 ans, ma grand-mère paternelle avait ce don et guérissait les gens dans son village.Et ensuite ? Dans ma tête, ça trottait. Quand j’avais des camarades d’école qui étaient piqués par des insectes, avaient des coups de soleil, j’essayais. Tout par le souffle, au niveau de la peau, ça marchait. Jusqu’à l’âge de 17 ans, je pratiquais sans savoir, en prospectant, et j’ai d’ailleurs pris conscience que ça passait aussi par les mains. Puis j’ai rencontré un monsieur, vers 22 ans, qui était lui-même rebouteux et magnétiseur.Comment l’avez-vous rencontré ? Je l’avais consulté pour mon fils, qui avait des problèmes de dos. Mais il ne pratiquait que très peu, car ça le fatiguait énormément et il devait ensuite se reposer longtemps, pour récupérer. Il m’a appris ses méthodes de travail, mais qui ne me convenaient pas. Il fallait que je découvre comment obtenir, moi, un résultat. C’est avec le temps que ça s’est fait.Quelle était sa méthode, et quelle est la vôtre ? Lui, il était plutôt dans l’effleurement. Moi, ça me permet de détecter les problèmes que les gens ont, mais ça ne me suffit pas. Pour moi, il faut le toucher pour soigner certaines choses, et le souffle pour d’autres. Mais ce monsieur m’a ouvert les yeux sur pas mal de choses, sur les connaissances théoriques.Avez-vous exercé comme magnétiseur professionnel aussitôt ? J’ai commencé comme hydraulicien, à Châteaudun. On avait beaucoup de brûlures, avec les copeaux métalliques. Mes collègues venaient me voir, et je les soignais. Quand les gens avaient des problèmes, ils venaient me voir, les chefs d’atelier me les envoyaient. Tous les lundis matins, je soignais les migraines de mon ingénieur, en lui « prenant » la tête entre les mains. Sauf que je pratiquais aussi chez moi, et que j’ai fini par ne plus avoir le temps. J’ai dû faire un choix, et ça a été vite fait. Je n’ai plus rien fait d’autre dès 1988. Mais le chef du personnel continuait de m’amener ses employés, chez moi, avec sa voiture !Comment cela fonctionne-t-il, et avez-vous rencontré d’autres personnes comme vous ? En quarante ans de conscience, j’ai dû rencontrer une quinzaine de personnes chez qui j’ai détecté ce don. Ça ne veut pas dire que les autres n’ont rien. Le magnétiseur, c’est quelqu’un qui dégage une énergie et l’exploite pour soigner les autres. C’est une énergie universelle, on l’a tous, forcément, mais plus ou moins. C’est une question de quantité, mais aussi de capacité de transmission.Que se passe-t-il en vous, quand vous opérez, et chez la personne en face ? Ça me vide, j’ai les jambes en coton, des fourmis dans les mollets… Je m’assois, puis je sens revenir l’énergie, c’est très rapide. Chez la personne, c’est l’apaisement. Si c’est psychologique, quand je vais la lâcher, elle va être très détendue, comme fatiguée. Elle peut en avoir pour deux jours à s’en remettre.Pour chacun des domaines dans lesquels vous intervenez, à combien évaluez-vous votre taux de réussite ?  Brûlure, zona, tout ce que je fais par le souffle, c’est du 100 %. Verrue plantaire, sur les mains, c’est du 75 à 80 %. La migraine, pareil. Je préviens les gens, je leur dis que la guérison n’est pas systématique. Quand on vient me voir pour une grosse pathologie, sclérose en plaques, cancer, sida, là je dis systématiquement « non », parce que j’ai constaté que je suis totalement impuissant. Mais une personne qui est soignée pour un cancer, et qui a des brûlures dues aux rayons, ou qui a des nausées dues au traitement, là oui je peux intervenir, mais uniquement sur ça. Surtout, je dis bien à tous ceux que je vois de ne jamais arrêter un traitement médical, ce n’est certainement pas mon rôle de leur dire cela.Mathieu Fiolet

Source : Il est magnétiseur rebouteux à Saint-Denis-les-Ponts, vous y croyez ? – Saint-Denis-les-Ponts (28200) – L’Echo Républicain

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