Menu
X
  • Login
  • Inscrivez-vous

Category Archives: Infos

image
1 année ago Infos

Hôpital : 200 signalements de maltraitance

L’association Jean-Louis Mégnien a reçu des témoignages en provenance de toutes les régions françaises, plus particulièrement Paris et Amiens.

hopital

Qui pouvait imaginer l’ampleur du phénomène ? En six mois, l’association Jean-Louis-Mégnien a reçu par dizaine des témoignages vibrants de professionnels de santé décrivant des situations de harcèlement au travail. En tout, ce sont 200 médecins, infirmières, soignants, exerçant dans 70 hôpitaux publics, qui ont signalé à l’association qu’ils étaient harcelés par leur hiérarchie. L’association, constituée au lendemain du suicide du Pr Mégnien, cardiologue à l’hôpital George Pompidou (Paris), a compilé ces témoignages qui constituent la première carte de France de la maltraitance des personnels à l’hôpital, publiée dans Le Parisien.

Parmi les cas recensés, Paris apparaît en tête avec 31 déclarations de harcèlement auprès de l’association. Viennent ensuite Amiens (Picardie) avec 18 cas, Chateau-du-Loir (Sarthe) avec 11 cas, puis Toulouse (Haute-Garonne), 7 cas et Marseille (Bouches-du-Rhône) Lyon (Rhône) et Besançon (Doubs), 6 cas chacune. Il est fort à parier que cette première carte devrait donner le courage à d’autres professionnels de santé d’exposer leur situation.

« Cette carte montre que le cas Mégnien, notre collègue qui a été harcelé, est loin d’être isolé. L’ampleur du phénomène, partout en France, ternit l’image de l’hôpital public et constitue une menace pour son avenir », explique au quotidien le Pr Philippe Halimi, chef du service radiologie à Pompidou et président de l’association, au Parisien.

L’association Jean-Louis-Mégnien a vocation à mettre en lumière un phénomène devenu structurel : à l’hôpital public, des membres du personnel soignant sont l’objet de maltraitances systématiques.

Des mesures avant la fin de l’année
De son côté, le ministère a annoncé le lancement d’une concertation sur le harcèlement à l’hôpital. « Des mesures doivent voir le jour d’ici la fin de l’année mais nous n’avons pas eu de précisions sur leur contenu – si ce n’est qu’elles viseront à améliorer la prévention et la prise en charge des cas », expliquait à Pourquoidocteur le Pr Bernard Granger, psychiatre à l’hôpital Cochin il y a quelques semaines.

Selon ce médecin, les cas « urgents et graves » sont nombreux. Avec à chaque fois, une absence flagrante de réaction des autorités de santé. « Nous avons évoqué [au ministère de la Santé] le cas de l’hôpital Saint-Calais (Sarthe), où un cadre de santé a mis fin à ses jours en juillet. L’Agence Régionale de Santé avait été alertée à plusieurs reprises de la situation ; le syndicat avait émis un signalement en évoquant un « drame qui [lui] semblait inéluctable », mais l’ARS n’a rien fait. On aurait peut-être pu prévenir ce suicide, comme celui de Jean-Louis Mégnien. »

C’est enfin une impunité globale qui semble difficile à combattre : « A Ambroise Paré et Henri Mondor, il y a eu des condamnations pour harcèlement moral devant les juridictions administrative sans que les responsables ne soient inquiétés sur le plan disciplinaire. On constate cette impunité de façon systématique : c’est la personne harcelée qui est stigmatisée, tandis que le harceleur est protégé. »

« Le suicide du professeur Mégnien a été un électrochoc »

Depuis le suicide de Jean-Louis Mégnien, lui-même est plus vigilant au sein du service de néphrologie pédiatrique qu’il dirige à Necker, à Paris. Le professeur Rémi Salomon, vice-président de la commission vie hospitalière de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), a participé à l’élaboration du plan mis en place après le drame.

 

L’AP-HP a-t-elle pris la mesure du drame qui s’est passé entre ses murs ?

Rémi Salomon. Dire que rien n’existait avant en matière de prévention serait faux, mais force est de constater que nous n’étions pas très bons. Le suicide du professeur Mégnien a été un électrochoc. Une enquête est en cours, mais Jean-Louis Mégnien était, semble-t-il, dans une situation de harcèlement et il n’est pas le seul dans ce cas. Des dysfonctionnements existent. Nous avons pris conscience de la nécessité d’agir en profondeur.

 

De quelle manière ?

Moins de deux semaines après le drame a été mis en place un groupe de travail pour oeuvrer sur la prévention, la détection et le traitement de ce type de situations. Des mesures ont été prises. Avant, les chefs de service étaient investis avant tout pour leurs compétences médicales. Aujourd’hui, nous évaluons leurs compétences en matière de management et de gestion d’équipe. Les formations vont devenir automatiques. Ces critères seront de nouveau pris en compte lors du renouvellement des chefs de service tous les quatre ans.

 

L’Inspection générale des affaires sociales (Igas) vous a recommandé de mettre en place une charte de bonnes pratiques. Où en êtes-vous ?

Nous y mettons le point final. Les praticiens hospitaliers bénéficieront de temps d’écoute — et non d’évaluation — formalisés avec leur chef de service. Nous souhaitons également favoriser la mobilité, très peu valorisée aujourd’hui alors qu’elle permet d’éviter les tensions et le sentiment d’abandon.

 

Beaucoup aujourd’hui n’osent pas parler…

C’est pour cela que nous voulons renforcer la médecine du travail. Moins de 10 % des médecins de l’AP-HP la consultent, alors qu’elle peut détecter des situations de conflit, mais aussi de mal-être, de burn-out… Des consultations en dehors des murs de l’hôpital sont envisagées pour ceux qui voudraient rester discrets.

 

Certains médecins se disent toujours harcelés…

Nos mesures se mettent en place de manière rigoureuse et transparente. Tout cela prend du temps. Nous voulons promouvoir la médiation, mais nous n’excluons pas que le mandat d’un chef de service ne soit pas renouvelé s’il s’avère être responsable de la souffrance d’un membre de son équipe.

source: http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/18621-Hopital-200-signalements-de-maltraitance

image
1 année ago Infos

Securité sociale

Le système de fonds de santé publique en France a été créé en 1945 et sa couverture pour ses filiales ont subi beaucoup de modifications nécessaires. L’une de vos principales modifications a entraîné l’intérieur de l’extension à tous les résidents légaux, sous la loi de protection universelle. Il est basé sur le principe de solidarité, garantissant une protection financière contre les aléas de la vie pour tout le monde.

Le remboursement est réglementé par des charges uniformes. Le financement est pris en charge par les employeurs, les cotisations salariales et les impôts des gains individuels. La population d’exploitation a 20% de leur salaire brut retenu pour financer le système de sécurité sociale. La contribution du financement par les impôts des gains personnels a progressivement grandi et son but serait de compenser la baisse de la rémunération, de réduire les ajustements de valeur autour du marché du travail et allouer le financement du système entre les citoyens équitablement.

Des employeurs et des syndicats fédérations gèrent conjointement l’argent sous la supervision de l’Etat. Cela implique une collaboration complexe entre les différentes entités du programme. Environ 75 pour cent des dépenses sont couverts par le fonds de santé publique. Une partie du solde est compensée directement par les individus ainsi que l’autre partie par des organisations de couverture d’assurance privées qui sont prises individuellement ou en groupe.

 

image
1 année ago Infos

une pochette aimantée pour les soignants

Linda Lemarié, infirmière a inventé une pochette aimantée, à glisser dans la blouse des soignants.

L’idée est simple, facile à réaliser, mais il fallait y penser. « N’importe quelle couturière pourrait le faire. » Seulement, Linda Lemarié est infirmière, à la clinique de Dinan (Côtes d’Armor). Et comme ses collègues, elle porte une blouse, avec des poches, « pour mettre les crayons, une gomme, une paire de ciseaux, le téléphone… »

« Qui tombent tout le temps, dit-elle en souriant. Quand on se penche pour prendre les chaussons d’un patient. Quand on court dans les couloirs… » Il existe bien des solutions. Mais elles ne sont pas très pratiques.

« Toi qui couds, tu pourrais imaginer quelque chose », lui lance un jour une collègue. « Et pourquoi pas », se dit Linda, hyperactive des mains. Petite, C’était le dessin, la pâte à modeler. Au lycée, les bracelets brésiliens pour les copines. Avant d’attaquer les bijoux à la pâte Fimo et de se mettre « au tricot, au crochet, à la broderie et à la couture, il y a deux ans ». Ses étuis à barrettes, ses trousses, ses petits vêtements… se vendent sur les marchés de Noël.

Vente en ligne

Jusqu’à l’idée de cette pochette. Après plusieurs essais, cette jeune femme de 34 ans opte pour une fermeture aimantée. Au travail, c’est tout de suite un succès. « Quinze collègues m’ont passé commande. » Puis les copines des collègues, des cousines…

Linda s’inscrit comme auto-entrepreneuse sous le nom Et pourquoi ils bougent les nuages ?, ouvre une page Facebook, met en vente ses créations sur le site de vente en ligne Little Market, dépose son idée à l’INPI (Institut national de la propriété industrielle). « Depuis, j’en ai vendu 600. Rien que le week-end dernier, j’ai reçu 50 demandes. »

Des infirmières, aides-soignantes, médecins, kinésithérapeutes, psychologues, mais aussi M. et Mme Tout le monde. « Pour mettre des crayons dans un sac, des lunettes, un portable… » Linda a aussi perfectionné son produit, vendu 10 € + 2 € pour les frais d’envoi.

Concours pendant le salon des Entrepreneurs de Nantes

« Les pochettes sont personnalisables, avec une couleur, un prénom, un dessin, une taille spéciale selon les poches… » Elles sont toutes en simili cuir, « lessivables, pschittables », plaisante cette maman de trois enfants (6, 4 et 2 ans), soutenue par sa famille.

« Mon beau-père, vendeur de machines à coudre à la retraite, me prépare l’intérieur des pochettes. Ma maman m’aide à la maison. La femme de mon père me donne aussi un coup de main. »

Le concours ? Elle s’est inscrite par défi. « D’être déjà dans les cinq premiers… C’est une reconnaissance. » Lors du salon des Entrepreneurs, qui se déroule les 23 et 24 novembre à Nantes, Linda défendra sa pochette face à quatre autres candidats. Celui qui recevra le prix du meilleur auto-entrepreneur recevra 4 000€.

1 année ago Infos

Home – Mes soignants

Hopital Categories Touvez des médecins et experts dans le domaine médical près de chez vous Rejoignez nous Vous etes médecins et experts dans le domaine médical inscrivez vous

Source : Home – Mes soignants

image
1 année ago Infos

Les revenus des généralistes plafonnent à 75 500 euros

Les revenus des généralistes n’ont pas progressé en 2015. A l’inverse, ceux des spécialistes augmentent légèrement.

Déjà en colère contre le quinquennat actuel et l’Assurance maladie, les médecins libéraux vont faire la moue à la lecture de ces chiffres. La Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France (CARMF) vient de publier l’ensemble des revenus nets qu’ils ont déclaré en 2015 (BNC). Et les finances de nos praticiens n’ont pas le vent en poupe. Pour les 106 111 déclarations enregistrées, les revenus sont en faible augmentation de 0,56 % en euros courants par rapport à 2014.

Les revenus des 55 000 généralistes font même pire et ne progressent plus (+ 0,03 %). Ceux en secteur I s’établissent ainsi à 75 500 euros. De leur côté, les médecins spécialistes ne font pas beaucoup mieux avec des revenus qui augmentent légèrement (+ 1,18 %). Il se fixent à 105 700 euros.

Les tops et les flops

Parmi les plus fortes hausses, on trouve la neurologie (+ 4,53 %), la radiologie imagerie médicale (+ 4,33 % tous secteurs confondus, + 10,36 % pour ceux en secteur 2) et l’oto-rhino laryngologie (+ 2,42 %). Les baisses les plus significatives se retrouvent, elles, chez les pédiatres (- 3,40 % tous secteurs confondus, – 4,43 % pour ceux en secteur 1), les stomatologues (- 2,93 %) ou les gynécologues, médicaux (- 2,82 %) ou obstétriques (- 2,34 %).

Pour le Dr Thierry Lardenois, président de la CARMF, ce bilan a un goût amer. Dans un communiqué publié ce mercredi, il confie : « Au moment où le ministère de la Santé annonce un spectaculaire retour à l’équilibre des comptes de la Sécurité sociale, traduisant un gain de productivité et d’efficacité inédit dans le monde de la santé, on est en droit de s’interroger sur la progression ridicule des revenus 2015 des médecins libéraux : une aumône tout au plus ! »

Le réquisitoire du président de la CARMF

Et ce médecin va encore plus loin dans sa plainte puisqu’il précise qu’avec l’inflation et l’explosion des charges, et « sans les rémunérations sur objectifs de santé publique

(ROSP), ils (ces revenus) seraient en chute libre ! La médecine libérale est sous oxygène ! », ajoute le président.

Et les augmentations de tarifs prévues pour dans 7 mois d’après la convention médicale ne le rassurent guère. « Notre système de santé est gravement malade. Faute d’un traitement efficace on peut craindre une admission prochaine en réanimation… », conclut-il.

carmf1

1 année ago Infos

AOUT 2016 SSIAD : LES SOINS DE BASE NE SONT PAS ASSIMILABLES A UNE AIDE A DOMICILE

Par un arrêt du 26 mai 2016, la Cour de cassation a dit pour droit que les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) ne sauraient être considérés comme exerçant des activités d’aide à domicile. Un SSIAD fait l’objet d’un contrôle de ses cotisations sociales par l’URSSAF. Le contrôle révèle que les rémunérations versées aux aides soignants intervenant au bénéfice de personnes âgées n’a pas fait l’objet des cotisations dues. En effet, il se trouve que le service employeur considère pouvoir bénéficier de l’exonération de cotisations prévue à l’article L. 241-10, III du Code de la sécurité sociale au profit des employeurs d’aides à domicile. Le contrôle URSSAF se conclut par un redressement que l’employeur conteste. Le recours du SSIAD devant la Commission de recours amiable (CRA) ayant été rejeté, l’employeur saisit le Tribunal des affaires de sécurité sociales (TASS) et obtient gain de cause. L’URSSAF interjette appel ; le jugement du TASS est réformé et l’employeur débouté. Le SSIAD se pourvoit en cassation. Indépendamment d’un moyen spécifique du droit de la sécurité sociale – qui concerne la notion d’autorité de la chose décidée par la CRA – le SSIAD invoque les arguments suivants pour justifier le bénéficer des exonérations de cotisations sociales concernant les salaires des aides soignants :

– les aides soignants accomplissent des soins de base et non des soins infirmiers techniques. Ces soins de base ne sont ni des « soins relevant d’actes médicaux » au sens de l’article D. 7231-1, 9° du Code du travail (dans son ancienne rédaction) ni des « soins » au sens du 11° du même article ; – dans cette mesure, les SSIAD interviennent en partie comme services prestataires intervenant à la demande de clients, pour assister ces derniers dans les tâches de leur vie quotidienne, ménagère ou administrative, et ne sont pas seulement un service de soins intervenant dans le cadre de prescriptions médicales prises en charge au titre de l’assurance maladie ; – services médico-sociaux autorisés, les SSIAD bénéficient d’une habilitation à l’aide sociale en vertu de l’article L. 313-6, alinéa 3 du Code de l’action sociale et des familles (CASF) et cette habilitation traduit l’existence d’une activité non réductible à la seule dispensation de soins médicaux ;

– le fait que les soins de base et relationnels dispensés aux usagers du SSIAD par les aides soignants employés soient prescrits par ordonnance médicale, pour permettre leur remboursement par l’assurance maladie, n’a pas pour effet de changer leur nature et de faire d’eux des soins techniques exclusifs de la notion d’aide à domicile, les actes accomplis ne pouvant s’analyser en soins médicaux. Mais la 2ème Chambre civile de la Cour de cassation rejette ces arguments pour les deux raisons suivantes. D’abord, elle considère que les soins infirmiers à domicile ne revêtent pas le caractère de tâches d’aide à domicile au sens du I de l’article L. 241-10 du Code de la sécurité sociale, de sorte que la rémunération de ceux qui les dispensent n’ouvre pas droit à exonération. Ensuite, elle confirme l’arrêt d’appel en ce que les SSIAD ne sont pas des services prestataires intervenant à la demande de clients, personnes âgées ou handicapées, pour assister ces derniers dans les tâches de leur vie quotidienne, ménagères ou administratives ; ce sont bien des services de soins intervenant sur prescriptions médicales prises en charge par l’assurance maladie. Le pourvoi est donc rejeté et le SSIAD condamné aux dépens. Cass., Civ. 2, 26 mai 2016, Association ASMAD c/ URSSAF de l’Indre, n° 15-16193 Source Blogavocat.fr

© Copyright 2016 Mes soignants. All rights reserved.