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Category Archives: Infos

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9 mois ago Infos

Epidémie de grippe : « les jours qui s’annoncent vont être des jours particulièrement intenses », annonce Marisol Touraine

L’épidémie de grippe est si virulente cette année que des personnels de santé en congés ont dû être rappelés pour faire face à l’afflux de patients, notamment dans les hôpitaux du Sud de la France.

INTERVIEWLa grippe est précoce cet hiver et le virus est particulièrement virulent. Marisol Touraine, la ministre de la Santé, assure mercredi au micro d’Europe 1 la totale mobilisation des équipes de santé sur tout le territoire, des personnels en congés ont même été rappelés.

Une pression « assez forte » sur les services d’urgences. « Tous nos hôpitaux sont prêts et tous nos hôpitaux sont mobilisés en cette période de fêtes. Les jours qui s’annoncent vont être des jours particulièrement intenses. Dans les hôpitaux, nous assistons à une pression assez forte, à un afflux de patients dans les services d’urgence. » Les plus de 65 ans « représentent environ deux tiers des hospitalisations » pour symptômes grippaux, a d’ailleurs souligné la Direction générale de la Santé dans un communiqué mardi, évoquant « une forte augmentation du recours aux soins » la semaine dernière chez les personnes de cette tranche d’âge.

Des hôpitaux mobilisés. « C’est variable en fonction des régions, mais un certain nombre d’hôpitaux ont déjà engagé des plans de mobilisation particulièrement importants avec le rappel de professionnels de santé qui étaient en vacances. C’est le cas au moins pour la région du Sud, du Sud-Est avec Avignon, Montpellier et Nîmes en particulier qui sont concernés. » La vigilance est particulièrement élevée concernant les personnes âgées et les nourrissons, particulièrement exposés à la maladie.

Source : Epidémie de grippe : « les jours qui s’annoncent vont être des jours particulièrement intenses », annonce Marisol Touraine

9 mois ago Infos

Profession infirmière : entre rôle propre et rôle médico-délégué

Les compétences des infirmières se déploient sur deux axes : rôle propre et rôle médico-délégué. Rappels sur ce qui constitue le cœur de métier des infirmières. Leurs droits et devoirs figurent quant à eux dans leur code de déontologie.C’est le décret du 29 juillet 2004 du code de la santé publique qui définit l’ensemble des soins infirmiers. Ce texte réunit à la fois le décret du 16 février 1993 relatif aux règles professionnelles et l’ancien décret du 11 février 2002 relatif aux actes professionnels. Par ailleurs, les infirmiers disposent d’un code de déontologie propre publié au journal officiel le 27 novembre 2016.Rôle propre et rôle médico-déléguéCompétence infirmière et texte régissant la professionLa profession s’articule autour de deux pôles : le rôle propre et le rôle médico-délégué.- L’article R.4311-3 du code de santé publique dispose que : « relèvent du rôle propre de l’infirmier ou de l’infirmière les soins liés aux fonction d’entretien et de continuité de la vie et visant à compenser partiellement ou totalement un manque ou une diminution d’autonomie d’une personne ou d’un groupe de personnes. Dans ce cadre, l’infirmier a compétence pour prendre les initiatives et accomplir les soins qu’il juge nécessaires » (lire l’article Définition du rôle propre de l’infirmier)- Le rôle sur prescription spécifie le seul lien hiérarchique existant entre le médecin et l’infirmier. Ce dernier est chargé de la mise en application des prescriptions médicales et de la surveillance des effets secondaires ou complications qui pourraient en découler. Il n’est cependant pas qu’un simple exécutant, il doit en permanence faire le lien entre ses connaissances et les ordonnances faites par les médecins. En effet, il lui serait reproché d’avoir appliqué une prescription absurde. Il doit donc savoir interpeller le praticien lorsqu’il identifie une erreur ou en tout cas une prescription atypique, afin d’en obtenir confirmation.L’exercice de la profession d’infirmier comporte donc l’analyse, l’organisation, la réalisation des soins infirmiers et leur évaluation. Les soins préventifs, curatifs, palliatifs intègrent qualité technique et qualité des relations avec le malade. Ils ont pour objet dans le respect des droits de la personne, dans le souci de son éducation à la santé et en tenant compte de la personnalité de celle-ci dans ces composantes physiologiques, psychologiques, économique, sociale et culturelle.Ce décret représente les sources de l’obligation de l’infirmier et sert de référence légale aux juges lors des actions en responsabilités médicales menées contre l’infirmier.Vous pouvez lire une analyse de ce décret iciUn référentiel de compétences pour les étudiants en soins infirmiersEnfin, pour se plier aux exigences européennes, tous les métiers et tous leurs diplômes doivent faire mention de leurs compétences via un « référentiel », puis se décliner ensuite en un référentiel de formation. De fait, dans le cadre du nouveau programme de formation des étudiants en soins infirmiers (arrêté du 31 juillet 2009 relatif au diplôme d’État d’infirmier) (à lire Le nouveau texte de référence sur le diplôme d’infirmier est publié) on parle pour la première fois de « compétences infirmières » au travers d’un « référentiel de compétences ».Cependant, les référentiels d’activités et de compétences du métier d’infirmier diplômé d’État ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet, un référentiel n’a pas vocation à déterminer des responsabilités. Il s’agit de décrire les activités du métier, puis les compétences. Celles-ci sont rédigées en termes de capacités devant être maîtrisées par les professionnels et attestées par l’obtention du diplôme d’Etat. Cette description de « 10 compétences » s’inscrit dans la réglementation figurant au code de la santé publique (CSP).Évaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine infirmier.Concevoir et conduire un projet de soins infirmiers.Accompagner une personne dans la réalisation de ses soins quotidiens.Mettre en oeuvre des actions à visée diagnostique et thérapeutique.Initier et mettre en oeuvre des soins éducatifs et préventifs.Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins.Analyser la qualité des soins et améliorer sa pratique professionnelle.Rechercher et traiter des données professionnelles et scientifiques.Organiser et coordonner des interventions soignantes.Informer et former des professionnels et des personnes en formation.Et pour demain ?On peut imaginer que ces 10 compétences à acquérir pourrait à l’avenir s’enrichir de nouvelles. Certains en ont déjà imaginé une onzième, tournée vers l’infirmière et centrée sur elle, afin de lui permettre de perdurer dans la profession et, de fait d’exercer plus longtemps ses dix autres compétences au lit du malade. Cette onzième compétence reposerait sur l’accompagnement du professionnel. Bernadette FABREGASRédactrice en chef Infirmiers.combernadette.fabregas@infirmiers.com

Source : Profession infirmière : entre rôle propre et rôle médico-délégué

9 mois ago Infos

Greffe d’organes et de tissus : l’inquiétude des infirmiers coordinateurs

Avec la loi de modernisation de notre système de santé promulguée le 26 janvier 2016, de nouvelles modalités de refus de prélèvement d’organes ont été définies et rentreront en vigueur au 1er janvier 2017. Avec elles, l’État espère voir augmenter le nombre de greffes. Pourtant les infirmiers coordinateurs se disent mal à l’aise avec ces nouvelles dispositions. Explications.

don d'organe
Dès janvier 2017, les Français pourront s’inscrire en ligne sur le registre national des refus

Simplifier le don d’organes. C’est le principal objectif de cette nouvelle législation sur le consentement présumé et le refus de prélèvement qui sera appliquée dès le 1er janvier 2017. Depuis 1976, chaque Français est considéré comme donneur d’organes présumé et consentant si aucune opposition n’a été exprimée de son vivant, mais les modalités de refus demeuraient abstraites pour beaucoup. Désormais, celles-ci, ainsi que le rôle que pourraient jouer les proches, seront clarifiées dès le début de l’année 2017. Un changement qui est loin de faire l’unanimité chez les soignants, notamment les infirmiers coordinateurs en charge des prélèvements d’organes et de tissus.

En 2015, Le nombre de greffes a augmenté de 7%

Exprimer son refus

Dès janvier 2017, les Français pourront faire connaître leur souhait en s’inscrivant en ligne sur le registre national des refus. Une modalité qui vient simplifier le consentement puisque le formulaire permet en outre de s’opposer au prélèvement de certains organes et tissus, et d’accorder son autorisation pour d’autres. De plus, l’inscription au registre est réversible et révocable, permettant ainsi à chacun de changer d’avis à tout moment et de consentir au don ultérieurement.

Toutefois, si l’inscription au registre national devient le principal moyen d’expression, il en existe d’autres puisque chaque personne opposée au prélèvement de ses organes peut faire un écrit qu’il devra confier à l’un de ses proches. Ce document pourra alors être transmis à l’équipe soignante en cas de décès et de prélèvement envisagé.

Le refus peut aussi être notifié oralement. Dans ce cas, il sera demandé au proche auquel l’opposition a été exprimée de retranscrire de façon manuscrite et signée les circonstances précises de son expression. Une solution éventuelle qui provoque une gêne chez les infirmiers coordinateurs chargés du prélèvement d’organes.

  • affiche don d'organes le guide pour tout comprendre
  • affiche don d'organes le guide pour tout comprendre

21 464 patients étaient en attente d’une greffe en 2015

Le malaise des infirmiers coordinateurs

Si le travail des infirmiers coordinateurs en charge du prélèvement d’organes n’a jamais été évident, ces derniers sont d’autant plus inquiets par la mise en application de ces nouvelles disposition. Moi, cela me donne la boule au ventre, réagit Christine Marcoux, infirmière coordinatrice à l’hôpital Manchester de Charleville-Mézières. Les familles arrivent dans nos services dans des circonstances dramatiques. Elles sont parfois là durant des jours et des jours. Pour un accident cérébral, par exemple. Il y a d’abord un déni de la famille. Si les proches se sont positionnés sur le « non », cela me paraît difficile de leur demander de l’écrire. Un sentiment partagé par Bruno Suan, également infirmier l’hôpital Manchester : Allez faire écrire [à la famille] un refus comme s’il s’agit d’une reconnaissance de dettes me met mal à l’aise. Alors, pour éviter une telle situation désobligeante, les soignants espèrent que les Français ont été sensibles à la campagne menée par l’agence de la biomédecine du 19 novembre au 4 décembre dernier et qu’ils s’exprimeront de leur vivant dès le mois de janvier 2017 sur le registre national des refus.

Source : Greffe d’organes et de tissus : l’inquiétude des infirmiers coordinateurs

9 mois ago Infos

ALERTE : 20 signes de cancer que tout le monde devrait connaître

ALERTE : 20 signes de cancer que tout le monde devrait connaître

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Le cancer est la maladie du siècle car il figure parmi les premières causes de décès dans le monde. Savoir en reconnaître les premiers symptômes, c’est augmenter ses chances de guérison.

D’après l’OMS, on estime qu’en 2030, plus de 26 millions de nouveaux cas de cancer seront détectés dans le monde et cette maladie causera jusqu’à 17 millions de décès par an, des chiffres qui font peur et qui nous poussent à en savoir plus sur les signes précurseurs du cancer.

1. Des douleurs au dos et sur le côté droit

La douleur du dos peut être anodine, mais dans certains cas, elle peut annoncer un cancer du foie. Les personnes atteintes de ce cancer se plaignent de douleurs dorsales au niveau inférieur et au côté droit.

2. Un changement d’aspect des ongles

Les ongles reflètent notre état de santé. Le cancer de la peau fait souvent apparaître un point noir ou marron sous votre ongle, tandis que des ongles pâles ou jaunis pourraient être un signe de cancer du foie.

3. Le visage qui gonfle

Un visage qui gonfle anormalement n’est pas un signe à prendre à la légère. C’est malheureusement un symptôme de cancer du poumon car ce sont les vaisseaux sanguins de la poitrine qui sont obstrués et qui repoussent le flux sanguin vers le visage, ce qui le gonfle et le rend plus rouge que la normale. Si c’est accompagné d’une douleur à la poitrine, allez consulter un médecin car ceci pourrait être la tumeur qui comprime votre cage thoracique et vos ganglions lymphatiques.

4. Des grains de beauté

Attention, pas n’importe lesquels. Il s’agit de grains de beauté dont les bords sont irréguliers, qui s’éloignent de la forme arrondie, qui s’assombrissent et changent de dimension. Ce sont ces grains de beauté qu’il faut immédiatement enlever au risque qu’ils ne deviennent tumoraux.

5. Les seins anormalement douloureux

Ceci pourrait aussi bien être un signe de grossesse qu’un signe de cancer du sein, surtout si vous remarquez la présence d’une masse ou d’un kyste dans l’un de vos seins.

6. Un changement d’aspect du mamelon

Un mamelon qui change d’aspect, de taille, de forme ou de couleur devrait vous alerter de la présence potentielle d’un cancer du sein.

7. Des douleurs menstruelles anormales

Le cancer de l’utérus est le douzième cancer le plus fréquent en France, des règles anormalement douloureuses pourraient en être un symptôme. Dans ce cas, il faut consulter un gynécologue qui vous fera un bilan et une échographie transvaginale.

8. Une difficulté à respirer

La difficulté de respiration peut être due à plusieurs facteurs : anomalies cardiaques, hypertension artérielle ou un cancer du poumon. Dans ce cas, c’est la tumeur qui exerce une pression sur votre voie respiratoire et la bloque.

9. Une toux chronique

Elle peut indiquer plusieurs types de cancer dont la leucémie. Si elle est accompagnée d’une douleur thoracique, ce pourrait être un cancer du poumon.

10. Fièvres et infections

Les fièvres et infections trop fréquentes peuvent être un signe de cancer du sang (leucémie). Les cellules sont infectées et le système immunitaire est affaibli. Le corps ne se défend plus tout seul.

11. Des ganglions

Des ganglions dans le cou, l’aine, la nuque et les aisselles peuvent indiquer la présence d’un cancer. C’est un signe non négligeable.

12. Des difficultés d’ingurgitation

Si vous n’arrivez pas à ingurgiter sans douleur, ce pourrait être un signe de cancer de l’œsophage.

13. Saignements et contusions

Les saignements et contusions inexpliqués peuvent nous alerter de la présence d’une leucémie. C’est le sang qui coagule suite à une mauvaise circulation.

14. Faiblesse et fatigue générale

La fatigue générale et la faiblesse qui durent plus longtemps que d’habitude peuvent être signe d’une mauvaise santé et dans certains cas, de la présence d’un cancer. Si une fatigue inexpliquée vous prend, consultez votre médecin immédiatement.

15. Ballonnements et gain de poids

Les ballonnements inexpliqués qui durent, surtout chez les femmes, peuvent être un signe de cancer des ovaires. Surtout s’ils sont accompagnés d’un gain de poids rapide et inexpliqué.

16. Une perte d’appétit

Si nous perdons l’appétit sans raison ni aucun changement du mode de vie, c’est que notre corps va mal. C’est aussi un signe potentiel de cancer, chez la femme ce pourrait être le cancer des ovaires.

17. Des douleurs pelviennes

Les douleurs pelviennes, les crampes autour du bassin et les ballonnements  peuvent être dus à un élargissement de la rate. Ce signe pourrait être un cancer du foie ou une leucémie.

18. Des crampes abdominales

Les crampes au niveau du ventre et de l’abdomen accompagnées de maux de ventres inexpliqués peuvent être le symptôme d’un cancer colorectal.

19. Une perte de poids inexpliquée

La perte de poids comme la perte d’appétit sont souvent signes que nous sommes en mauvaise santé. Généralement, les personnes qui souffrent d’un cancer du côlon ou de l’estomac y sont sujettes. Attention, cela pourrait aussi être un symptôme de cancer du foie.

20. Des pertes de sang

Si vous perdez du sang en faisant vos besoins, c’est peut-être un cancer du côlon. Consultez un médecin pour en connaitre la cause.

Source : ALERTE : 20 signes de cancer que tout le monde devrait connaître

9 mois ago Infos

les déserts médicaux vont devenir rapidement un problème majeur de santé publique

Les maisons de santé pluridisciplinaires ne peuvent pas être la seule réponse à la désertification médicale. Environ 5 millions de Français recherchent un médecin traitant. Les candidats répondent « maison médicale ». Ce peut être une réponse mais ce n’est pas une réponse universelle. Ce qui compte c’est le service rendu, et pas la couleur ou la forme de murs que personne n’occupera.

Source : les déserts médicaux vont devenir rapidement un problème majeur de santé publique | Le Club de Mediapart

9 mois ago Infos

Hôpitaux : 8 patients sur 10 ont une image positive

Les hôpitaux français livrent des soins de bonne qualité. Mais il y a encore de la place pour des améliorations, comme le montre la première évaluation de la Haute Autorité de Santé (HAS). Publiée ce 15 décembre, elle s’appuie sur l’expérience des patients, interrogés après un séjour en service de médecine, chirurgie ou obstétrique. Les enseignements de ces travaux sont précieux : ils montrent que des progrès restent à accomplir, notamment dans le respect du droit des patients.

La sortie mal gérée

56 000 patients hospitalisés en 2016 ont accepté de témoigner de leur vécu. C’est la première fois qu’un tel suivi est réalisé par la Haute Autorité de Santé. Il semble plutôt positif : le score de satisfaction est de 72,7 sur 100. Une note honorable. Mais certains secteurs se démarquent par un résultat qui laisse à désirer.
C’est notamment le cas de la fin d’hospitalisation. Un patient sur quatre estime que l’organisation est insuffisante. De fait, les lettres de liaison avec les médecins de ville se font trop rares (25 %) lors d’une hospitalisation standard. Les services de psychiatrie ne font pas mieux : les comptes-rendus sont trop rarement remis au patient. La HAS souligne que ces lacunes favorisent la rupture de suivi. Elle fait donc de cet item un axe d’amélioration prioritaire.

En réalité, dès le début de l’hospitalisation, des écueils sont signalés. Ils sont plus rares, mais les conséquences peuvent être sérieuses. Par exemple, l’examen médical à l’entrée est omis dans un quart des cas. Ne pas connaître le poids du patient et son IMC est problématique en cas d’anesthésie. L’évaluation des risques de cette pratique est, heureusement, pratiquée dans la quasi-totalité des cas. Le compte-rendu, lui, s’établit moins souvent.

Des échanges optimaux

Côté droits du patient, de gros progrès doivent avoir lieu. Les malades ne sont spontanément informés des soins ou de leur état de santé que dans 72 % des cas. Le reste du temps, la question doit être formulée. Une réponse est alors apportée dans 9 cas sur 10. Le plus souvent, elle est suffisamment claire.

Malgré ces quelques lacunes, les patients sont satisfaits de leur prise en charge. Plus de 80 % expriment une opinion positive concernent l’écoute dont ils ont bénéficié, du soutien de la part des infirmiers ou encore de la façon dont la douleur est gérée. Tout n’est donc pas à jeter. D’autant qu’entre les professionnels de santé de la ville et de l’hôpital, les informations circulent, même dans le cadre d’une hospitalisation à domicile.

Source : Hôpitaux : 8 patients sur 10 ont une image positive

9 mois ago Infos

Maisons de retraite : un comparateur de prix désormais en ligne

 

Quitter son domicile pour partir en maison de retraite, une décision difficile à prendre pour une personne âgée, un cout supplémentaire pour les familles. Or, les prix varient entre les différents établissements et selon les régions. « J’avais entendu de prix de petites maisons de retraite à droite et à gauche qui dépassaient les 3 000 euros. Hier, on m’en a parlé d’une qui a atteint les 4 000 euros par mois« , explique Léo Coutand.

Comparer les tarifs

Pour faire leur choix, les familles ont désormais cet outil : un comparateur de prix. 7 000 maisons de retraite publiques et privées sont répertoriées. À chaque fois, les tarifs pour le logement, le ménage, ou encore le supplément télé. La ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine s’est félicitée de cet outil : « Il s’agit de réparer une injustice fondamentale qui est l’injustice d’accès à l’information« , a déclaré la ministre.

Source : Maisons de retraite : un comparateur de prix désormais en ligne

9 mois ago Infos

Santé : les hôpitaux et cliniques désormais dotés d’une note de satisfaction des patients

Une note sur 100 pour les hôpitaux et les cliniques. Les établissements de santé vont désormais se voir attribuer des notes de satisfaction des patients, publiées pour la première fois jeudi 15 décembre sur le site Scope Santé, selon la Haute Autorité de santé (HAS). Le score de satisfaction obtenu par les établissements constitue un élément d’information supplémentaire pour choisir et comparer un hôpital ou une clinique sur ce site lancé par la HAS en 2013.

Les niveaux de satisfaction concernent pour l’instant 403 établissements et se répartissent entre quatre groupes, comme on peut le voir sur l’exemple de Paris ci-dessous. Les meilleurs, 11% du total, sont en vert foncé et comprennent 44 établissements. Suivent ensuite les hôpitaux et cliniques marqués de vert clair et de jaune. Les moins bons, notés d’un score inférieur à 70,7, sont signalés en rouge et représentent 24%, soit 95 établissements.

Capture écran du site scopesante.fr, qui publie, à partir du 15 décembre 2016, les avis des patients sur les établissements de santé.
Capture écran du site scopesante.fr, qui publie, à partir du 15 décembre 2016, les avis des patients sur les établissements de santé. (SCOPESANTE)

Près de 57 000 patients consultés

Cette note globale est construite à partir des réponses au questionnaire auquel ont répondu depuis le mois d’avril 56 759 patients, via leur adresse électronique. Les questions portaient sur ces thèmes : accueil, prise en charge, chambre, repas et organisation de la sortie. « Quand les patients hospitalisés s’expriment, c’est pour que la qualité s’améliore dans les établissements », souligne le Collectif interassociatif sur la santé.

« Quand les patients hospitalisés s’expriment, c’est pour que la qualité s’améliore ds les établissements » S. Fernandez-Curiel @Ciss_Officiel

D’après le questionnaire, la prise en charge enregistre le meilleur résultat avec une note de 80,7 sur 100. L’écoute des soignants, les explications données font partie des éléments pris en compte. Ainsi, 87% des patients indiquent avoir reçu des réponses à leurs questions et 91% étaient satisfaits de leur clarté.

En revanche, le niveau de satisfaction est « moyen » pour l’accueil, avec une note de 72,7 sur 100, notamment en raison de l’accessibilité (transport, parking, signalétique) de l’établissement, qui n’a satisfait que 63,3% des patients. Toutefois, 91,9% ont jugé l’accueil par les services de soins bon ou excellent. Le score de satisfaction est « insuffisant » surtout pour l’organisation de la sortie, avec un quart des patients insatisfaits, mais aussi pour la chambre et, sans surprise, pour la qualité des repas, jugée mauvaise pour 11,6%.

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Source : Santé : les hôpitaux et cliniques désormais dotés d’une note de satisfaction des patients

9 mois ago Infos

Actu santé : PLAIES INFECTÉES : La petite protéine qui inhibe le développement du biofilm

 

De nombreux agents pathogènes infectieux sont difficiles à traiter car ils se développent en biofilms, des couches de bactéries métaboliquement actives, en croissance lente, très résistantes aux antibiotiques. Ces scientifiques du California Institute of Technology (Caltech) franchissent une étape dans l’élimination des biofilms. Un point crucial pour limiter les retards de cicatrisation et lutter contre le fardeau grandissant des plaies chroniques. Une petite protéine est identifiée qui dégrade et inhibe les biofilms de Pseudomonas aeruginosa, un des principaux pathogènes à former des biofilms. Des travaux présentés dans la revue Science.

L’équipe s’est concentrée sur une petite molécule, la pyocyanine, produite par P. aeruginosa qui produit un pigment bleu. L’équipe avait en effet déjà démontré que la molécule favorise également la croissance du biofilm. « Pseudomonas aeruginosa provoque des infections chroniques qui sont difficiles à traiter, comme celles qui colonisent les plaies, des ulcères diabétiques mais aussi les poumons des personnes atteintes de fibrose kystique », rappelle l’auteur principal, le Dr Newman. « Des infections sont difficiles à traiter parce que P. aeruginosa favorise le développement de biofilms résistants aux antibiotiques conventionnels ». Ainsi, si la pyocyanine peut être utilisée pour identifier la bactérie, elle joue un rôle clé dans la formation de biofilms à base de Pseudomonas aeruginosa et sa dégradation pourrait constituer nouvelle voie pour inhiber le développement du biofilm.

Identifier un facteur qui dégrade sélectivement la pyocyanine : les scientifiques ont déniché ce facteur dans le sol, en fait une autre bactérie, Mycobacterium fortuitum, qui produit une petite protéine précédemment non caractérisée appelée pyocyanine déméthylase (PodA). Or l’ajout de PodA à des cultures en croissance de P. aeruginosa, inhibe le développement du biofilm.

L’effet de levier de réactions catalysées par les bactéries du sol :

  • ces travaux montrent qu’en dégradant sélectivement un petit pigment, la pyocyanine qui soutient le développement du biofilm il devient possible d’inhiber sa croissance. Il faudra plusieurs années de recherche pour déterminer si ces résultats de laboratoire sont reproductibles en contexte clinique, cependant ces premiers résultats suggèrent que l’utilisation de protéines comme PodA pourrait ouvrir une nouvelle voie thérapeutique contre les infections à biofilm résistant aux antibiotiques.
  • Ces travaux suggèrent aussi le potentiel important, y compris d’un point de vue écologique, de certaines bactéries du sol, capables de garder en échec, dans la nature, ces agents pathogènes.

    Source : Science 08 Dec 2016 DOI: 10.1126/science.aag3180 Pyocyanin degradation by a tautomerizing demethylase inhibits Pseudomonas aeruginosa biofilms (Visuel “Structure cristalline du complexe de protéine PodA »@Kyle Costa/Caltech)

Source : Actu santé : PLAIES INFECTÉES : La petite protéine qui inhibe le développement du biofilm

Le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) – Meducol

En tant qu’infirmière et à titre personnel, je donne dorénavant des cours sur Internet, aux étudiants en médecine, kinésithérapie, infirmières…., ceci afin de faire comprendre le syndrome et  la différence entre:

Le SDRC1= algodystropphie= sans aucune lésion nerveuse

Le SDRC 2= algoneurodystrophie= avec lésions nerveuses qui est rare (ceci reconnue par l’INSERM & Orphanet), 37% des patients qui feront un SDRC 2: la maladie se généralisera

Il est primordial que les médecins, kinésithérapeutes, infirmières, ostéopathes….connaissent la différence entre les deux, savent questionner les patients, les écouter, qu’ils connaissent bien le syndrome, tout en restant humble, puisqu’à l’heure actuelle: es causes sont toujours inconnues, mais qu’on culpabilise toujours autant les patients avec le fameux: “c’est dans votre tête”

Des professionnels de la santé qui en seront plus sur le syndrome donnera des patients compris et mieux pris en charge, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle au vu du questionnaire que j’ai mis en place (d’ici peu je donnerai les résultats et c’est assez affligeant quand on voit ce que pense les patients des centres anti-douleurs en général, des traitements qu’on leur inflige et surtout comment ils sont considérés

C’est vraiment temps que cela cesse, donc donner des cours sur le syndrome est une des solutions pour tenter de faire comprendre ce syndrome, tout en sachant que cela peut évoluer au rythme des connaissances

https://meducol.com/cours/le-syndrome-douloureux-regional-complexe-sdrc/

Source : Le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) – Meducol

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