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Category Archives: Infos

8 mois ago Infos

Grippe : faut-il rendre obligatoire le vaccin pour les soignants ?

Alors que l’épidémie de grippe gagne du terrain et inonde les urgences un peu plus chaque jour, une question se pose du côté des autorités sanitaires : faut-il rendre obligatoire la vaccination contre la grippe des personnels soignants ?Pour Philippe Sansonetti*, professeur à l’Institut Pasteur et au Collège de France qui défend ce pilier de la santé publique qu’est le vaccin, « difficile de se prononcer sur ce terme d' »obligation » qui agit comme un repoussoir en France. Ce qui est sûr, c’est qu’une couverture vaccinale de bon niveau atténuerait grandement l’impact de la grippe telle qu’on la voit dans cette crise actuelle. »La vaccination antigrippale a pris du plomb dans l’aile ces dernières années. Alors que plus de 60 % des personnes de plus de 65 ans se faisaient encore vacciner en 2009, avant le fiasco de la campagne de vaccination lancée par Roselyne Bachelot contre la grippe H1N1, elles n’étaient plus que 48 % lors de la campagne 2015-2016. Et c’est sans compter les années où l’efficacité du vaccin est très faible lorsque le virus de la grippe saisonnière mute, et doivent ainsi avoir raison d’un nombre supplémentaire d’inconditionnels de la vaccination antigrippale, y compris chez les personnels soignants pour qui l’obligation vaccinale contre la grippe a été levée en 2006.Seulement 10 % des paramédicaux sont vaccinésCe jeudi, Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qualifiait de « mauvais » le taux de vaccination de ses troupes lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes d’information sociale (Ajis). Seulement « 10 % chez les paramédicaux » et « 25 % chez les médecins ». Le constat est lourd. « On n’a pas réussi globalement en France à convaincre les professionnels que la vaccination contre la grippe non seulement les protège (…) mais protège les patients », a-t-il poursuivi, rapporte l’AFP.Outre le problème de vaccination du personnel dans les hôpitaux se pose aussi la question des maisons de retraite, puisque les personnes âgées font partie des personnes les plus à risque. « Il faudrait non seulement vacciner le personnel soignant, mais tout le personnel tout court, et même les visiteurs, les enfants, les petits-enfants ! C’est du sérieux, la vie des gens est en danger », ajoute Sansonetti. Pour lui, les choses sont claires, pour épargner des vies il faut créer des bulles de protection autour des personnes les plus fragiles que sont les personnes âgées, mais aussi autour de toutes les personnes immunodéprimées. Faut-il pour autant avoir recours à l’obligation ? La situation actuelle est assez désespérante « Évidemment, il serait bien plus logique que cela passe par une compréhension individuelle de l’importance de se faire vacciner, plutôt que par une obligation. Il faut qu’on cesse d’être désinvoltes, il faut que cela rentre dans les esprits. La situation actuelle est assez désespérante. La trop faible couverture vaccinale montre à quel point il y a une véritable méconnaissance des mécanismes de santé publique. Il est grand temps de faire preuve de bon sens ! » insiste le chercheur.D’après le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm, en un mois, 784 000 personnes ont consulté un médecin pour une grippe, et depuis le 1er novembre, 52 personnes sont décédées en réanimation à l’hôpital, selon Santé publique France. Pour se convaincre de l’efficacité d’une vaccination collective tant sur la gravité des cas que sur la propagation du virus, il n’est qu’à se tourner du côté d’un établissement pour personnes âgées de Lyon, tristement à l’affiche pour ses 13 personnes déjà décédées des suites de la grippe et où 72 des 110 résidents ont attrapé la grippe. Seulement 39 % du personnel y est vacciné contre la grippe cette année, c’est trop peu. Mais la situation nationale est bien pire puisque la Direction générale de la santé du ministère de la Santé a estimé entre 25 et 30 % la couverture vaccinale des soignants. Son directeur, Benoît Vallet, a estimé que l’incitation à la vaccination n’était pas suffisante et qu’il fallait « passer à un cran supérieur ». Ce cran supérieur pouvant être le retour de « l’obligation ». « Si la vaccination obligatoire est décrétée, je l’appliquerai avec plaisir », précisait Martin Hirsch ce jeudi. La défiance envers les vaccins étant à son apogée en France, pas sûr toutefois qu’un retour de la vaccination antigrippale obligatoire passe comme une lettre à la poste…

Source : Grippe : faut-il rendre obligatoire le vaccin pour les soignants ? – Le Point

8 mois ago Infos

Vitamine C : de premiers résultats encourageants dans la lutte contre les cancers du poumon et du pancréas

Une étude américaine teste actuellement les premiers effets d’un traitement combinant traitements par chimiothérapie ou radiothérapie et doses élevées de vitamine C en intraveineuse. Les premiers résultats concentrés sur les cancers du poumon et du pancréas, les deux plus meurtriers, sont encourageants.  Les niveaux de vitamine C sont 100 à 500 fois supérieurs dans le sang lorsqu’elle est prise par voie intraveineuse, souligne une étude publiée dans Redox Biology. Cette hyper-concentration de la vitamine C dans le sang permettrait de tuer les cellules cancéreuses, indique une équipe de chercheurs de l’Université d’Iowa aux États-Unis. La vitamine C, ou acide ascorbique, une molécule antioxydante présente dans de nombreux fruits et légumes (orange, pamplemousse, citron, chou), existe aussi sous forme de compléments alimentaires, seule ou intégrée dans des complexes multivitamines.Un premier essai clinique, portant sur des patients atteints d’un cancer du poumon ou du pancréas, a montré de premiers résultats encourageants quant à l’administration de doses élevées de vitamine C associées à la chimiothérapie. L’état de santé des participants à l’étude, qui ont dans l’ensemble bien toléré le traitement, s’est amélioré.La vitamine C attaque les cellules cancéreusesConcrètement, la vitamine C forme du peroxyde d’hydrogène (H2O2), une molécule présente dans l’eau oxygénée, capable d’agir sur les cellules cancéreuses de différentes manières : en créant des dommages à l’ADN, en activant le métabolisme et en inhibant la croissance. L’étude révèle la difficulté des cellules cancéreuses à se débarrasser de l’eau oxygénée, contrairement aux cellules normales et donc à survivre. Ce phénomène explique donc comment des niveaux très élevés de vitamine C, utilisés dans les essais cliniques, peuvent attaquer les cellules cancéreuses.D’après l’étude, le peroxyde d’hydrogène ne semble pas nocif aux cellules non cancéreuses.Les cellules dites normales utilisent, elles, une enzyme, appelée catalase, qui leur permet de garder des niveaux de vitamine C très bas, en s’en débarrassant. L’étude conclut donc que les patients aux cellules malades moins riches en catalase seront susceptibles de mieux répondre aux effets de fortes doses de vitamine C et donc de guérir, contrairement aux patients ayant des cellules contenant plus d’enzyme.À un stade plus avancé, les chercheurs espèrent prouver une amélioration de la survie de ces patients.

AFP/Relaxnews

Source : Vitamine C : de premiers résultats encourageants dans la lutte contre les cancers du poumon et du pancréas

8 mois ago Infos

Vers la fin des cicatrices?

Des chercheurs viennent de découvrir un moyen de faire pousser des cellules graisseuses dans des tissus cicatriciels et dès lors permettre à la peau de pleinement se régénérer après une lésion.

Selon une équipe de trente-huit chercheurs en médecine et en biologie régénérative, l’adieu aux balafres est peut-être proche grâce à une toute nouvelle technique permettant de transformer des myofibroblastes –les cellules caractéristiques des tissus cicatriciels– en adipocytes –des cellules graisseuses normalement absentes lorsque notre peau guérit d’une lésion. Jusqu’à présent, les scientifiques pensaient que cette métamorphose n’était réservée qu’aux poissons et aux amphibiens et qu’elle était inaccessible aux mammifères. Cette nouvelle étude prouve le contraire, car la conversion cellulaire a été effectuée sur des souris et des tissus cicatriciels humains –des chéloïdes– cultivés in vitro.

Si les cicatrices se repèrent sur la peau, c’est qu’elles sont dénuées de deux types de cellules: les follicules pileux et les myofibroblastes. Une réalité qui constitue le point de départ de l’étude publiée le 5 janvier dans Science.

«Fondamentalement, nous avons pu manipuler le processus de guérison d’une lésion cutanée pour qu’il mène à une régénération de la peau, pas à une cicatrisation, résume George Cotsarelis, son auteur principal. Le secret consiste à régénérer les follicules pileux en premier. Ensuite, la graisse va se régénérer en réaction aux signaux envoyés par ces follicules.»

Révolution cosmétique

De fait, l’étude montre que si les poils et le gras se développent séparément, ces processus ne sont pas indépendants. Les follicules pileux poussent en premier, sous l’action d’un facteur de croissance, le FGF9, un processus précédemment découvert par Cotsarelis et ses collègues. Ensuite, d’autres facteurs produits par les follicules en viennent à convertir les myofibroblastes environnants en cellules graisseuses –et faire que la peau se régénère sans former de cicatrices. Parmi ces facteurs, les chercheurs ont pu isoler la protéine morphogénétique osseuse (BMP), déjà connue pour intervenir dans l’embryogenèse et dans la guérison des fractures.

Soit une découverte en elle-même, vu que chez les mammifères, les «myofibroblastes n’étaient pas censés pouvoir se transformer en un autre type de cellule», explique Cotsarelis. Et une découverte qui pourrait non seulement révolutionner la cosmétique, mais aussi les traitements du VIH/Sida, qui ont souvent comme effet secondaire une perte d’adipocytes, notamment au niveau du visage, cause d’un vieillissement prématuré de la peau.

Source : Vers la fin des cicatrices? | Slate.fr

8 mois ago Infos

80% des crises cardiaques pourraient être évitées si tout le monde faisait ces 5 choses faciles

Les maladies cardiaques coûtent la vie à environ 1 millions d’Américains chaque année, ce qui en fait la principale cause de décès chez les hommes et les femmes. La forme la plus courante de maladie cardiaque est la maladie coronarienne, qui peut conduire à une crise cardiaque.
Cette année seulement, 920 000 Américains auront une crise cardiaque, et près de la moitié d’entre elles se produisent soudainement sans signes avant-coureurs.1

Une crise cardiaque survient lorsque le flux sanguin vers une partie de votre coeur se bloque. C’est souvent le résultat de l’accumulation de plaque dans vos artères (athérosclérose), qui peuvent se rompre et former un caillot de sang qui bloque le flux sanguin.

Si le blocage ne est pas éliminé rapidement, une partie de votre muscle cardiaque commence à mourir et être remplacé par du tissu cicatriciel, ce qui peut causer de graves problèmes à l’avenir.

Par exemple, une crise cardiaque passée (surtout si une grande partie de votre cœur a été endommagé) est un facteur de risque d’arrêt cardiaque soudain,2 qui est causé par des rythmes cardiaques anormaux et peut être mortelle.

5 changements de mode de vie pourraient prévenir 80% des crises cardiaques

Il est remarquable que les crises cardiaques sont si communes et causent tant de douleur (physique et émotionnelle) et de handicap alors qu’elles sont presque toujours évitables. Vous êtes probablement déjà au courant que votre mode de vie joue un rôle dans votre risque de maladie cardiaque (et de crises cardiaques), mais peut-être que vous n’avez pas encore pris cela à cœur…

Si vous avez besoin de motivation, considérez une nouvelle étude menée à l’Institut Karolinska. Elle a constaté que s’engager dans cinq habitudes de vie saines pourrait prévenir près de 80 pour cent des crises cardiaques qui surviennent pour la première fois chez les hommes. Même les chercheurs ont été surpris par la puissance qu’un mode de vie sain pouvait être, en notant: 3

« Il n’est pas surprenant que des choix de vie sains conduiraient à une réduction des crises cardiaques … Ce qui est surprenant, c’est la façon dont le risque a chuté considérablement en raison de ces facteurs. »

Pourtant, ce n’est pas la première fois qu’une telle réduction drastique des risques a été découverte. L’étude INTERHEART 2004, qui portait sur ​​les facteurs de risque cardiaques de la maladie dans plus de 50 pays à travers le monde, a révélé que 90 pour cent des cas de maladies cardiaques sont complètement évitables par la modification des facteurs de régime alimentaire et de style de vie. 4

Malheureusement, la plupart des gens n’utilisent pas les habitudes de vie à leur avantage. L’étude présentée a impliqué des hommes âgés de 45 à 79 ans… et seulement 1 pour cent d’entre eux se sont engagés dans les cinq comportements « à faible risque » qui pourraient empêcher une crise cardiaque. Alors, quels sont les cinq habitudes de vie saines?

Une alimentation saine

Être physiquement actif (marcher / faire du vélo ≥40 min / jour et faire de l’exercice ≥1 h / semaine)
Tour de taille sain (tour de taille <95 cm ou 37,4 pouces)
Consommation modérée d’alcool (10 à 30 g / jour)
Ne pas fumer

Qu’est-ce qu’un régime alimentaire sain pour votre cœur?

La plupart des habitudes de vie saines pour le cœur sont explicites, mais le terme « alimentation saine » est ambigu… et quand il s’agit de la santé du cœur, ce n’est probablement pas ce que vous pensez. Contrairement à la croyance populaire, les glucides raffinés, le sucre et les aliments transformés sont les véritables ennemis – pas les graisses saturées présentes dans les aliments comme le beurre, le saindoux, ou les œufs.

Une partie de la confusion sur les graisses tourne autour de son impact sur le cholestérol LDL, souvent appelé « mauvais » cholestérol. Selon le point de vue conventionnel, un LDL élevé est en corrélation avec les maladies cardiaques et les gras saturés ont tendance à augmenter le LDL. Cependant, nous comprenons maintenant qu’il y a deux types de particules de cholestérol LDL:

Le cholestérol LDL petit et dense

Ce dernier ne est pas « mauvais » du tout. Des études ont confirmé que les grandes particules de LDL ne contribuent pas aux maladies cardiaques. Les particules petites et denses de LDL, cependant, contribuent à l’accumulation de plaque dans les artères, et les gras trans augmentent le LDL petit et dense. Les graisses saturées, d’autre part, augmentent le LDL grand et léger.

Plus important encore, la recherche a également montré que les particules petites et denses de LDL sont augmentées en mangeant du sucre et des glucides raffinés, tels que le pain, des bagels, et les sodas. Ensemble, les gras trans et les glucides raffinés font plus de mal que les graisses saturées ne pourraient le faire.

Malheureusement, lorsque l’hypothèse du cholestérol a pris le dessus, l’industrie alimentaire est passé aux aliments faibles en gras, en remplaçant les graisses saines saturées comme le beurre et le saindoux par des graisses nocives trans (huiles végétales hydrogénées, margarine, etc.), et beaucoup de sucre raffiné et de fructose transformé.

Les taux d’obésité et de maladies cardiaques sans cesse croissants illustrent clairement les ramifications de cette approche erronée. J’ai récemment interviewé le Dr Fred Kummerow sur ce sujet. Si vous l’avez manqué, je vous recommande fortement de prendre un moment pour écouter cela maintenant.

Un vrai régime alimentaire bon pour le coeur

Si vous voulez protéger votre cœur, vous devez éviter les gras trans en éliminant tous les aliments transformés (ce qui inclut également la plupart des aliments des restaurants). Vous devez également vous occuper de votre résistance à l’insuline et à la leptine, qui est le résultat d’une alimentation trop riche en sucres et en céréales. Pour réduire votre risque de maladie cardiaque, vous devez respecter les suggestions suivantes, qui sont expliquées en détail dans mon plan de nutrition.
Évitez le sucre, le fructose transformé, et les céréales. Cela signifie concrètement que vous devez éviter plupart des aliments transformés
Ayez une alimentation saine avec des aliments entiers, idéalement biologiques, et remplacez les glucides des céréales avec:
De grandes quantités de légumes
Un quantité faible à modérée de protéines de haute qualité (pensez élevage biologique, animaux de pâturage)
Graisse saine de haute qualité (saturée et monoinsaturée de sources animales et d’huiles tropicales). La plupart des gens ont réellement besoin d’augmenter à 50 à 85 pour cent de graisses dans leur alimentation pour une santé optimale – très loin des 10 pour cent actuellement recommandés. Les sources de graisses saines à ajouter à votre alimentation comprennent:

Avocats Beurre fabriqué à partir de lait cru bio nourri à l’herbe Produits laitiers crus Jaunes d’œufs bio de pâturage
Noix de coco et huile de coco Huiles de noix bio non chauffées Noix brutes, comme les amandes, noix de pécan, noix de macadamia, et graines Viandes nourries à l’herbe
Noix de coco et huile de coco Huiles de noix bio non chauffées Noix brutes, comme les amandes, noix de pécan, noix de macadamia, et graines Viandes nourries à l’herbe
L’équilibre de votre ratio oméga-3 et oméga-6 est également essentiel pour la santé du cœur, car ces acides gras aident à construire les cellules de vos artères qui fabriquent la prostacycline qui permet votre sang s’écouler facilement. La carence en omega-3 peut causer ou contribuer à des problèmes de santé très graves, à la fois mentaux et physiques, et peut être un facteur sous-jacent important à jusqu’à 96 000 décès prématurés chaque année. Vous pouvez le faire en évitant la plupart des huiles végétales et en augmentant votre consommation de petits poissons gras sauvages (sardines et anchois) ou en prenant un supplément d’huile de krill de haute qualité.

Devriez-vous manger plus de fruits pour votre cœur?

Une étude présentée cette année au congrès ESC à Barcelone en Espagne a constaté que les gens qui mangeaient des fruits tous les jour avaient un risque 40 pour cent plus faible de maladie cardiaque, et un risque 32 pour cent plus faible de décès de toutes causes, que ceux qui n’en mangeaient pas. En outre, plus de fruits ils mangeaient, plus leur risque de maladie cardiaque est devenu bas.5 Les fruits peuvent être une excellente source d’antioxydants, de vitamines, de minéraux et d’autres composés phytochimiques, dont beaucoup ont des effets anti-inflammatoires bons pour la santé cardio-vasculaire. Par exemple, une recherche publiée dans le British Medical Journal (BMJ)6 a révélé que manger simplement une pomme par jour peut aider à prévenir les décès d’origine cardiovasculaire chez les personnes de plus de 50 ans à un degré similaire que prendre une statine quotidiennement.7

Je voudrais mettre en garde contre la consommation excessive de fruits, cependant, en particulier les fruits sucrés qui sont monnaie courante aujourd’hui. Beaucoup des phytonutriments les plus bénéfiques présents dans les fruits ont en fait un goût amer, aigre, ou astringent, et se trouvent dans la peau et les graines. Pour satisfaire les palais modernes, les agriculteurs ont, à travers le temps, choisi de faire se reproduire sélectivement les variétés les plus sucrées, ce qui rend les fruits beaucoup moins nutritifs que par le passé. Pourtant, les fruits choisis avec soin – comme les pommes, les myrtilles, les cerises bio – peut certainement être bénéfique lorsqu’ils sont consommés avec modération. Les fruits contiennent des niveaux variés de fructose, et vous devriez éviter la surconsommation de fructose pour protéger votre coeur. Mes recommandations sur les fruits (et la consommation de fructose) sont comme suit:

Si vous êtes résistant à l’insuline ou à la leptine (êtes en surpoids, diabétique, hypertendu, ou avez un taux de cholestérol élevé), ce qui comprend environ 80 pour cent des Américains, alors il serait préférable pour vous de limiter votre consommation de fruits. En règle générale, je recommande de limiter votre consommation de fructose à un maximum de 15 grammes de fructose par jour de toutes sources, y compris les fruits entiers. Vous pouvez trouver un tableau des taux de fructose dans les fruits courants ici.

Si vous n’êtes pas résistant à l’insuline ou à la leptine, (avez un poids normal sans diabète, hypertension ou hypercholestérolémie) et vous vous livrez régulièrement à une activité physique ou un travail manuel intense, une plus grande consommation de fructose est peu susceptible de causer des problèmes de santé. Dans ce cas, vous pouvez probablement manger plus de fruits sans trop y réfléchir.

Toutefois, si vous êtes dans la catégorie deux ci-dessus, vous pourriez bénéficier d’un affinement supplémentaire. Les fruits vont quand même augmenter votre taux de sucre dans le sang et de nombreux experts croient que cela augmente la glycosylation des protéines. Donc, mon approche est de consommer des fruits généralement après une séance d’entraînement, car votre corps va utiliser le sucre comme combustible plutôt que d’augmenter votre taux de sucre dans le sang.
En outre, si vous êtes un athlète d’endurance, vous pouvez probablement vous en sortir en mangeant de grandes quantités de fruits puisque votre corps utilisera la plupart du glucose durant l’exercice, et ils ne seront pas stockés sous forme de graisse. (Cela dit, je crois toujours que les athlètes seraient bien avisés d’envisager de devenir adaptés aux graisses plutôt que de compter sur les sucres rapides).
Si vous n’êtes toujours pas sûr d’à quel point vous devez être rigoureux, faites vérifier vos niveaux d’acide urique et utilisez-les comme guide.

Les médicaments contre le diabète augmentent le risque de maladie cardiaque

La metformine, un médicament qui rend les tissus de votre corps plus sensibles à l’insuline, est l’un des médicaments contre le diabète les plus courants sur le marché. Cependant, une nouvelle étude montre que parmi les personnes souffrant d’hypothyroïdie, l’utilisation de la metformine a été associée à un risque accru de faible TSH (thyroid-stimulating hormone).8 Si votre taux de TSH deviennent trop faible, cela peut entraîner des dommages graves, y compris des problèmes cardiaque tels que la fibrillation auriculaire, ce qui pourrait conduire à une insuffisance cardiaque congestive. Une recherche indépendante a également montré que le traitement du diabète de type 2 avec des médicaments hypoglycémiants a montré en fait le potentiel d’augmenter votre risque de décès de causes cardiaques et tout autres causes.
« Les résultats globaux de cette méta-analyse ne montrent pas d’avantage au traitement de diminution intensive du glucose sur ​​la mortalité toutes causes confondues ou de décès d’origine cardiovasculaire. Une augmentation de 19% de la mortalité de toutes causes et une augmentation de 43% de la mortalité cardio-vasculaire ne peut être exclue. »

Ces risques sont généralement inutiles, car le diabète de type 2 est facile à inverser sans médicaments. Si vous voulez la version courte… échanger simplement les aliments transformés par des aliments bio entiers plus bas en sucre et en glucides formant des sucres – combinés avec quelques minutes d’exercices de haute intensité réguliers – va rapidement vous mettre sur la route d’inverser le diabète. Consultez mon plan de nutrition pour un guide d’alimentation saine et, pour plus de détails, lisez mon plan de prévention (et de traitement) du diabète ici.

Un avertissement sur ​​les bêta-bloquants et la faute scientifique

Les bêta-bloquants sont des médicaments couramment utilisés dans le traitement de l’hypertension artérielle et de l’insuffisance cardiaque congestive. Ils fonctionnent principalement en empêchant les neurotransmetteurs norépinéphrine et épinéphrine (adrénaline) de se lier aux récepteurs bêta, dilatant ainsi les vaisseaux sanguins, ce qui réduit la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Jusqu’à récemment, la Société Européenne de Cardiologie a recommandé d’utiliser des bêta-bloquants chez les patients subissant une chirurgie non cardiaque. Plus tôt cette année, cependant, les chercheurs ont calculé que cette directive, qu’ils ont trouvé être fondée sur « une recherche douteuse et probablement frauduleuse, » pourrait avoir causé jusqu’à 800 000 décès en cinq ans seulement en Europe.

Les lignes directrices des bêta-bloquants ont été fondées en grande partie sur des recherches effectuées par un scientifique qui a été congédié pour faute scientifique en 2011, et qui était aussi le président du comité qui a rédigé la directive de traitement européenne. On pourrait penser qu’une fois que cela a été connu, une action immédiate aurait suivo. Cependant, il a fallu deux ans avant que l’ESC retire la recommandation des bêta-bloquants une fois que le scandale soit démêlé. C’est absolument scandaleux que près d’un demi-million de personnes soient mortes inutilement en raison de ce retard.

Dans ce laps de temps de deux ans, de nombreux cliniciens européens ont peut-être estimé qu’ils avaient les mains liées, car ne pas suivre les directives peut conduire à être pénalisé, même si le médecin sait que les lignes directrices sont susceptibles de faire plus de mal que de bien. Le mois dernier, une version révisée de l’article a été publiée, qui a explicité encore plus en détail les méfaits qui se produisent lorsque une recherche frauduleuse est publiée et mise en pratique clinique… même des années après que la faute soit découverte.

« Ils écrivent sur ​​une culture de la négligence dans laquelle peu ou pas de participants n’ont quoi que ce soit à gagner en trouvant ou en rapportant une faute scientifique. Ils citent de nombreux exemples dans lesquels une faute a été alléguée mais les acteurs responsables – les auteurs, les établissement, les revues et les sociétés médicales – ont seulement répondu de la façon la plus minime et modérée. Le portrait qu’ils dressent est celui d’un établissement scientifique et médical consacré à ne pas faire de vagues. »

Évitez de devenir une autre statistique de crise cardiaque

Il existe de nombreuses stratégies qui peuvent protéger votre cœur et pratiquement éliminer votre risque de maladie cardiaque. S’il vous plaît, n’attendez pas de souffrir des symptômes d’une crise cardiaque pour prendre des mesures parce que le symptôme le plus fréquent de la maladie cardiaque est la mort subite, donc vous serez mort avant même de savoir que vous avez un problème. Agissez de la sorte maintenant afin de prévenir tout dommage durable:

Mangez des graisses animales saturées non transformées, et ignorez les médias, car vous allez tirez profit de ces graisses. Beaucoup de gens peuvent également tirer profit d’augmenter la graisse saine dans leur régime alimentaire pour atteindre de 50 à 85% des calories quotidiennes
Évitez tous les sucres, y compris le fructose et les céréales transformés si vous êtes résistant à l’insuline et à la leptine. Cela n’a pas d’importance s’ils sont conventionnels ou biologiques, car un régime alimentaire riche en sucre favorise la résistance à l’insuline et à la leptine, qui est le principal moteur de maladies cardiaques

Faites de l’exercice régulièrement, car l’activité physique avec une alimentation saine composée d’aliments entiers, de préférence biologiques, peut être tout aussi puissante – sinon plus puissante – que les médicaments anti-cholestérol. Utilisez une combinaison d’entraînement par intervalles à haute intensité, de musculation et d’étirements.
Évitez l’excès de position assise; visee trois heures par jour ou moins de position assise et essayez de faire 10 000 pas par jour (en plus de votre exercice).

Évitez les statines, car les effets secondaires de ces médicaments sont nombreux, tandis que les avantages sont discutables. À mon avis, généralement, le seul groupe de personnes qui peut bénéficier d’un médicament anti-cholestérol sont ceux atteints d’hypercholestérolémie familiale génétique. C’est un état caractérisé par un taux de cholestérol anormalement élevé, qui tend à être résistant aux stratégies de style de vie comme l’alimentation et l’exercice

Optimisez vos niveaux de vitamine D, soit par l’exposition appropriée de soleil, un lit de bronzage, ou en dernier recours un supplément de vitamine D3 oral

Marchez régulièrement pieds nus pour vous mettre à la terre. Lorsque vous le faites, des électrons libres sont transférés de la terre dans votre corps, et cet effet de mise à la terre est l’un des antioxydants les plus puissants que nous connaissons, et aide à soulager l’inflammation dans tout votre corps

Gérez votre stress quotidien. Mon outil de prédilection pour la gestion du stress est l’Emotional Freedom Technique (EFT).

Source : 80% des crises cardiaques pourraient être évitées si tout le monde faisait ces 5 choses faciles | Savoir Vivre

8 mois ago Infos

La solitude tue jusqu’à la santé

L’isolement social est aussi dangereux que le tabagisme ou l’obésité. Mais il est parfois difficile d’admettre qu’on en souffre.Depuis les années 1980, la proportion d’Américains qui se disent seuls a doublé, passant de 20 à 40%. Une récente étude du Crédoc recense qu’un français sur 10 n’a plus aucun contact avec les membres de son entourage familial et social.Des chiffres d’autant plus inquiétants que la solitude est dangereuse pour la santé. Et le plus dur dans la maladie, c’est d’en souffrir seul. Dans son article pour le New York Times, Dhruv Khullar recense de nouvelles études qui montrent que la solitude est extrêmement nocive, notamment pour le sommeil, le système immunitaire et le stress. De plus, elle augmente de 29% le risque de maladie cardiaque, et de 32% le risque d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC).Les individus isolés sont deux fois plus susceptibles de mourir prématurément que ceux qui ont des interactions sociales plus fréquentes. Et cette vulnérabilité commence tôt: les individus qui étaient socialement isolés lorsqu’ils étaient enfants ont une moins bonne santé vingt ans plus tard.Difficile à admettre, compliquée à traiterEt la solitude est d’autant plus difficile à soigner qu’elle est compliquée à admettre. Dire que l’on est seul, c’est admettre son échec dans les domaines fondamentaux de la vie. Et demander à se faire aider, c’est accepter la solitude comme une pathologie.Alors que chez les plus vieux, la solitude provient souvent de l’éloignement géographique de la famille –qui quitte la province natale pour le métro-boulot-dodo– chez les plus jeunes, elle est plus complexe à traiter.La solitude d’un individu n’est pas forcément due à de mauvaises compétences sociales ou à un manque de soutien social. L’isolement peut être dû en partie à une sensibilité inhabituelle aux signaux sociaux. Les individus touchés par la solitude seraient plus à même de percevoir les signaux ambigus négativement dans les relations sociales, et vouloir s’en préserver en s’isolant.Les liens sociaux constitutifs du bien-êtreLes études ayant écumé le sujet s’accordent: la connexion humaine est centrale dans le bien-être. Pour préserver la santé de nos pairs, il est de notre devoir de maintenir ou créer des liens.C’est pourquoi des chercheurs ont proposé un programme concret, le linkAges, un échange de service inter-générationnel, qui part du principe que tout le monde à quelque chose à offrir: des leçons de guitare, un partenaire de Scrabble, une virée chez le docteur. L’objectif: resserer les liens sociaux par un troc de services ponctuels. Et l’isolement social est d’autant plus prégnant à l’approche de Noël. Des études ont montré que les personnes seules ressentaient plus l’isolement pendant les fêtes de fin d’année. Invitez donc votre voisine esseulée pour la bûche de Noël. Vous sauverez peut-être une vie.

Source : La solitude tue jusqu’à la santé | Slate.fr

8 mois ago Infos

Le toucher qui guérit

 

Les défenseurs des médecines alternatives ne juraient que par eux. Les massages et thérapies par le toucher sont maintenant expérimentés en milieu hospitalier, où ils semblent accélérer la guérison, apaiser les douleurs et les détresses de l’âme.

Christiane Gelitz

Personne ne se rend à l’hôpital de gaieté de cœur. Que l’on soit malade ou blessé, c’est toujours avec une pointe d’angoisse que l’on envisage le parcours de soins, voire le diagnostic défavorable. C’est aussi le cas à la clinique de l’institut Karolinska de Stockholm. « Quand je suis arrivé aux urgences, il m’a fallu subir plusieurs tests et séances de radiographie. Vous n’êtes alors qu’un numéro sur un bout de papier », confie un patient intégré à une étude pilote rassemblant 25 volontaires.

Au cours de cette étude, le but des chercheurs de l’équipe de Maria Arman était à la fois simple et inhabituel pour un service d’urgences d’un grand hôpital : améliorer la perception que les patients avaient de leur séjour. À cette fin, ils avaient le choix entre deux options. La première proposait un massage de 20 à 60 minutes à base de mouvements doux et circulaires sur les mains, les pieds, le dos ou tout le corps selon leur désir ; la seconde consistait en de légères pressions de la main en différents endroits du corps – pieds, cœur ou front – pendant trois quarts d’heure.

À l’issue de ces séances, la majorité des participants déclarèrent plus tard avoir éprouvé un sentiment « d’appartenance existentielle », de consolation, de relaxation et de réconfort. « Par le contact, on redevient homme », furent les mots du patient cité précédemment.

Même un bref contact corporel suffit à chasser un sentiment d’insécurité parfois profondément enraciné. En 2014, une étude réalisée à l’université d’Amsterdam par l’équipe du psychologue social Sander Koole a ainsi montré que le simple fait de poser la main une seconde sur l’épaule d’un patient au moment de lui tendre un questionnaire diminue son angoisse et lui inspire un sentiment de connexion avec ses semblables. Un effet particulièrement prononcé chez les personnes qui ne se sentent pas très sûres d’elles-mêmes.

Nos peurs aussi s’estompent en grande partie sous l’effet d’un contact. Dans le cadre d’une expérience de laboratoire, des femmes tenant la main de leur conjoint ont ainsi éprouvé moins d’angoisse à l’annonce d’une décharge électrique imminente, et les parties de leur cerveau impliquées dans les réactions face au danger sont apparues moins actives. Même la main d’un étranger les rassurait quelque peu. Le tout grâce à une substance que notre organisme libère à l’occasion de contacts agréables : l’ocytocine. Parfois appelée hormone du lien, voire hormone de l’amour, cette molécule renforce les liens de confiance et de coopération au sein de notre groupe social et apaise…

Source : CerveauetPsycho.fr

8 mois ago Infos

Marisol Touraine : « Les urgences sont aux limites de leurs capacités », en raison de l’épidémie de grippe

« Les services d’urgence sont particulièrement sollicités, aux limites de leurs capacités », en raison de l’épidémie de grippe. C’est ce qu’a déclaré, mardi 10 janvier, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, lors d’une intervention à Paris devant des directeurs d’hôpitaux. »J’ai demandé que l’aval des urgences soit fluidifié au maximum, afin de pouvoir hospitaliser l’ensemble des personnes qui en auraient besoin », a-t-elle précisé. S’adressant aux directeurs d’établissements, elle leur a demandé « de tout mettre en œuvre » pour « garantir la prise en charge de l’ensemble des patients qui nécessitent d’être hospitalisés ». »Une situation préoccupante » »Les remontées dont je dispose aujourd’hui (…) font état d’une situation préoccupante », a-t-elle déclaré. La veille, la ministre avait estimé que l’épidémie n’avait « pas encore atteint son pic ». Les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Ile-de-France sont actuellement les plus touchées par l’épidémie.Selon Santé Publique France, la saison de grippe 2016-2017 s’annonce délicate, avec le retour d’un virus de type A(H3N2), cousin de celui qui avait été en partie responsable, il y a deux ans, d’une surmortalité de 18 000 personnes. En revanche, à l’hiver 2015-2016, le virus de type B n’avait pas généré d’excès de mortalité.

Source : Marisol Touraine : « Les urgences sont aux limites de leurs capacités », en raison de l’épidémie de grippe

8 mois ago Infos

Allergie à l’arachide : en manger le plus tôt possible

L’allergie à l’arachide, ou à la cacahuète, est l’un des principaux allergènes alimentaires chez l’enfant. Pour éviter tout risque, il est conseillé de supprimer tout ce qui contient des protéines d’arachide de son alimentation. Mais une nouvelle recommandation de l’Institut américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) va dans le sens inverse : un groupe d’experts se prononce pour une introduction précoce des aliments en contenant, pour prévenir le développement de cette allergie.

Ces nouvelles lignes directrices adressées aux médecins américains recommandent d’introduire de l’arachide dans l’alimentation du nourrisson vers l’âge de 6 mois et jusqu’à l’âge de 5 ans. Les experts ont établi trois profils types de nourrissons, et la conduite à tenir en fonction de ces derniers. Si le nourrisson est jugé à haut risque d’allergie parce qu’il présente un eczéma sévère et une allergie aux œufs, l’introduction des aliments contenant de l’arachide doit se faire entre 4 et 6 mois, mais avec un aval médical.

Un risque diminué jusqu’à 80%

Chez le nourrisson atteint d’eczéma léger à modéré, il est possible de réduire le risque d’allergie en lui présentant des aliments contenant de l’arachide vers l’âge de 6 mois. Enfin, les nourrissons sans eczéma ou allergie alimentaire peuvent découvrir ces aliments sans aucune obligation de temps. Mais dans tous les cas, les experts recommandent que les nourrissons commencent leur diversification alimentaire par d’autres aliments solides, avant de découvrir ceux contenant de l’arachide.

L’élaboration de ces lignes directrices fait suite à une étude menée en 2015 sur 600 nourrissons. Les résultats des essais cliniques ont montré que la consommation régulière d’arachide dès la petite enfance et jusqu’à l’âge de 5 ans a entraîné une réduction de 81% du risque de développement de l’allergie chez les nourrissons jugés à haut risque (qui présentaient un eczéma sévère).

Auteur : Alexandra Bresson

Source : Allergie à l’arachide : en manger le plus tôt possible

8 mois ago Infos

Hôpital : la qualité des soins, plus importante que la proximité pour les Français

83% des Français placent la qualité des soins comme premier critère dans le choix d’un établissement de santé, selon un sondage Odoxa mené pour Ramsay Générale de Santé, un groupe d’hospitalisation privée. L’avis du médecin traitant n’arrive qu’en quatrième position, suivi du confort de l’établissement.
La qualité des soins est, de très loin, le critère le plus important dans le choix d’un établissement de santé pour 83% des Français, d’après un sondage Odoxa. Cette condition arrive loin devant la localisation de l’établissement, citée par 35% des sondés, même si près d’un Français sur deux (45%) s’estime mal informé sur le sujet.

Enfin, la réputation de l’établissement est le troisième critère de choix (30%). L’avis du médecin traitant, lui, n’arrive qu’en 4e position (26%), suivi du confort de l’établissement (8%).

Près de 40% des Français estiment que la France régresse en termes de qualité de soins par rapport aux autres pays. Une perception qui est appuyée par le classement de l’OMS, qui dévalue la France du 1er rang en matière de santé en 2000, au 17e rang en 2015.

Malgré tout, 79% des Français directement concernés ont été satisfaits de la qualité de la prise en charge et des soins, d’après une enquête menée en par l’AP-HP (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris) sur le niveau de satisfaction des patients ayant été hospitalisés ou s’étant rendus en consultation dans ses hôpitaux.

A noter que depuis décembre dernier, les hôpitaux et cliniques se voient désormais attribuer des notes de satisfaction des patients via des questionnaires portant sur l’accueil, la prise en charge, la chambre et repas, l’organisation de la sortie. Ces notes sont publiées sur le site scopesante.fr.

D’après l’étude, le délai d’attente correspond à une attente forte en terme de qualité des soins. 82% des Français souhaiteraient être informés sur ces délais d’attente des hôpitaux.

L’enquête a été réalisée les 23 et 24 novembre 2016 pour le compte de Ramsay Générale de Santé auprès d’un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française, dont 403 patients.

Source : Hôpital : la qualité des soins, plus importante que la proximité pour les Français – 09/01/2017 – ladepeche.fr

8 mois ago Infos

Tabagisme : le nombre des décès dans le monde devrait augmenter d’un tiers d’ici à 2030

Il passerait à 8 millions par an, selon un rapport publié par l’Organisation mondiale de la santé et l’Institut national du cancer américain.

En dépit des efforts menés par les autorités de nombreux pays – dernier exemple en date, l’introduction du paquet neutre obligatoire en France -, la montée en puissance du tabagisme n’est visiblement pas prêt d’être enrayée. Bien au contraire, si l’on en croit l’étude que viennent de publier l’Organisation mondiale de la santé (OMC) et de l’Institut national du cancer américain.

Selon cette étude qui a été soumise à un comité de lecture de plus de 70 experts , le tabagisme coûte à l’économie mondiale plus de 1.000 milliards de dollars chaque année. Et, d’ici à 2030, le nombre de décès liés à la cigarette pourrait augmenter d’un tiers. Passant d’environ six millions à huit millions de décès annuels, dont 80% dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, expliquent les auteurs. Le nombre global de fumeurs continue d’augmenter, estime encore l’étude, qui rappelle que les experts médicaux voient dans le tabac la cause de mortalité la plus facilement évitable.

Des coûts largement supérieurs aux revenus retirés

Le tabagisme « est responsable chaque année (…) de plus de 1.000 milliards de dollars en frais de santé et en productivité perdue », souligne l’étude. Et de ce fait, contrairement à une idée reçue, le coût des conséquences sur la santé du tabagisme dépasse largement les revenus tirés des taxes sur le tabac, qui sont estimés par l’OMC à 269 milliards de dollars en 2013-2014.

Peu au fait du coût exorbitant du tabagisme, les gouvernements nationaux n’ont pas suffisamment utilisé les outils à leur disposition pour limiter celui-ci, déplore le rapport, qui prône donc un plus grand volontarisme de l’action publique. « Les craintes des gouvernements quant à un impact économique négatif du contrôle du tabac ne sont pas justifiées. La science est claire. Le temps de l’action est venu. »

Des mesures efficaces et peu coûteuses

Et de mettre en avant, parmi les mesures les plus efficaces et les moins coûteuses, la hausse des prix du tabac. Selon les études menées par l’OMC , une hausse de 10% de prix du paquet permet une baisse de la consommation de près de 4% dans les pays à haut revenus et de 5% dans les autres. De même, l’interdiction de fumer dans les espaces publics, l’interdiction de publicité ainsi que la systématisation des avertissements imagés sur les paquets de cigarettes, constituent des moyens efficaces de lutte – et d’ailleurs déjà largement utilisés.

Mais les auteurs recommandent aussi une meilleure utilisation des fonds tirés des taxes sur le tabac et notamment le financement d’initiatives plus chères, telles que des campagnes de publicité anti-tabac ou d’aide au sevrage. Ce, d’autant que, selon l’OMC, moins d’un milliard de dollars a été investi dans des politiques de limitation du tabagisme par les gouvernements en 2013-2014.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/0211675957688-tabagisme-le-nombre-des-deces-dans-le-monde-devrait-augmenter-dun-tiers-dici-a-2030-2055906.php#EH11xvTVuFJdzXoB.99

Source : Tabagisme : le nombre des décès dans le monde devrait augmenter d’un tiers d’ici à 2030, Pharmacie – Santé

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