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Category Archives: breves

12 mois ago breves

Cancer : pour se développer, les tumeurs se nourrissent des graisses

Une découverte belge pourrait bien accélérer les recherches sur le cancer. D’après les scientifiques de l’université catholique de Louvain (Belgique) les métastases circuleraient dans les vaisseaux lymphatiques grâce à l’utilisation des graisses présentes dans ces vaisseaux.Sans chimiothérapie ou radiothérapie, les cellules cancéreuses passent par les vaisseaux lymphatiques jusqu’aux veines et aux artères sous forme de métastases. C’est ainsi qu’évoluent et se propagent tous les cancers. En plus de compliquer la prise en charge des patients, les métastases sont à l’origine de 90 % des décès liés au cancer. Empêcher leur formation est un véritable casse-tête pour les spécialistes. Les chercheurs en cancérologie travaillent donc sur un moyen d’inhiber ce processus.Pour se propager dans le corps, les cellules tumorales empruntent deux voies : les vaisseaux lymphatiques et ceux formés à la demande de la tumeur. Les scientifiques se sont intéressés à leur utilisation des acides gras présents dans ces vaisseaux.En transformant les acides gras, les chercheurs ont inhibé une enzyme, favorable au développement des vaisseaux lymphatiques chez les souris.  « Nous avons démontré qu’en augmentant ou en bloquant cet usage, nous pouvons contrôler la croissance des vaisseaux », raconte Brian Wong, auteur de l’étude. Les chercheurs en ont conclu qu’en fois sa source d’approvisionnement bloquée, la tumeur ne peut plus générer des métastases.En plus d’avoir évalué l’impact que pouvaient avoir des médicaments qui inhibent l’utilisation des graisses sur les métastases, ils se sont intéressés à la conséquence incurable de certaines chirurgies. L’ablation d’une tumeur peut être à l’origine du développement des œdèmes lymphatiques au niveau des membres supérieurs et inférieurs. Selon les auteurs, privée de nourriture, une tumeur ne peut plus se développer. Sous forme de médicaments ou de compléments alimentaires, il ne leur reste plus qu’à trouver la solution la plus adaptée.

Source : Cancer : pour se développer, les tumeurs se nourrissent des graisses – Femme Actuelle

12 mois ago breves

Tout savoir sur l’Ordre national des infirmiers

En créant l’Ordre National des Infirmiers (ONI) en 2006 par décret, le législateur a souhaité confier à une institution indépendante toutes latitudes pour lui permettre d’assurer la promotion et la défense de l’ensemble de la profession infirmière, quelle que soit sa pratique, son mode d’exercice, sa région. Depuis sa création, l’actualité de l’ONI est dense, notamment à cause du développement d’un fort mouvement « anti-ordre » et de multiples rebondissements qu’il s’agisse de sa présidence, de son budget, de son fonctionnement et même de sa pérennité… Depuis le 26 janvier 2016, date du vote de la loi de modernisation du système de santé, l’Ordre national des infirmiers est confirmé dans son existence, dans ses missions et donc les infirmiers en exercice doivent, d’un point de vue réglementaire, s’y inscrire. L’Ordre a également élaboré le code de déontologie de la profession infirmière (PDF), qui a été publié le 27 novembre 2016 au journal officiel.

Source : Tout savoir sur l’Ordre national des infirmiers

12 mois ago breves

Maladies rares : l’excellence du modèle de prise en charge français reconnue au niveau européen – Communiqués de presse – Ministère des Affaires sociales et de la Santé

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Thierry Mandon, secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, adressent leurs félicitations aux membres de quatre filières médicales françaises dont la commission européenne a approuvé les candidatures en tant que réseaux européens de référence sur les maladies rares. [1]La France confirme ainsi son statut de pays leader dans l’accompagnement des personnes malades et de leur entourage, et voit son modèle d’organisation et de prise en charge, reconnu parmi les plus performants.L’excellence française en matière de prise en charge des maladies rares tient à la structuration inédite et particulièrement avancée de son organisation, qui associe étroitement les professionnels de santé, les chercheurs et les associations de patients : c’est le socle du 3ème plan national maladies rares, annoncé en juin dernier par Marisol Touraine et Thierry Mandon.Les centres de référence maladies rares sont au cœur du dispositif. Ils regroupent des équipes médicales hautement spécialisées dans les soins, la recherche et la formation. Les 131 centres s’appuient sur des sites de référence et des centres de compétences, qui suivent les patients au plus près de leur domicile, en lien avec les établissements hospitaliers de proximité. Enfin, 23 filières de santé françaises coordonnent les actions et assurent la mise en réseau entre les différents acteurs professionnels et associatifs.Au niveau européen, 23 réseaux européens de référence couvrent 370 hôpitaux et 960 centres d’expertise dans 25 pays de l’Union Européenne, ainsi qu’en Norvège. En mettant en commun, à travers toute l’Europe, leur expertise sur certaines maladies, ces réseaux facilitent l’accès plus large des patients au diagnostic, au traitement et à des soins de haute qualité. Ils créent des liens entre professionnels experts des Etats membres et favorisent l’émergence de pratiques médicales innovantes comme la télé-expertise, dans le cas par exemple d’un deuxième avis d’expert.« La France peut s’enorgueillir d’avoir un système unique au monde, qui continue à nous être envié. La reconnaissance d’équipes médicales françaises au niveau européen est une fierté : elle marque une étape supplémentaire dans la qualité du suivi des personnes atteintes d’une maladie rare et de leurs proches – soit, pour la France, environ 3 millions de personnes – en ce sens où elle améliore nos capacités diagnostiques et de traitement, et renforce la solidarité entre Etats membres, par un accès démultiplié à des soins hautement spécialisés », a déclaré Marisol Touraine.« Les réformes importantes que nous mettons en place pour améliorer la formation de nos professionnels de santé et de nos chercheurs, ainsi que les efforts consentis pour soutenir la recherche médicale, qu’elle soit fondamentale, translationnelle ou clinique n’ont jamais été aussi importants. La reconnaissance au niveau européen d’équipes médicales françaises fait notre fierté et nous conforte dans nos actions », a déclaré Thierry Mandon.PDFTélécharger le communiqué de presse au format PDF Téléchargement (434.9 ko)

Source : Maladies rares : l’excellence du modèle de prise en charge français reconnue au niveau européen – Communiqués de presse – Ministère des Affaires sociales et de la Santé

12 mois ago breves

Des infirmières se mettent à nu dans un calendrier pour dénoncer leurs conditions de travail

 

Des infirmières de Pontoise (Val-d'Oise) posent nues à la une d'un calendrier pour alerter sur leurs conditions de travail, en décembre 2016.
Des infirmières de Pontoise (Val-d’Oise) posent nues à la une d’un calendrier pour alerter sur leurs conditions de travail, en décembre 2016. – Capture d’écran / Facebook

« Faut-il que l’on se mette à nu pour que vous vous intéressiez à nous ? » Voilà la question écrite en toutes lettres sur le dos dénudé de cinq infirmières de l’hôpital René-Dubos de Pontoise (Val-d’Oise), qui posent nues en couverture d’un calendrier publié mi-décembre.

Réalisé par les agents de l’établissement et soutenu par le syndicat Unsa-Santé, l’objet vendu cinq euros et les photos qu’il contient ont pour but de « défendre (leurs) professions et la qualité des soins ».

Alerter sur le surmenage et le manque de moyens

C’est ce qu’a précisé la semaine dernière le syndicat sur sa page Facebook, tout en indiquant que l’intégralité des fonds récoltés sera reversée au mouvement des agents. Et on parle d’une somme importante, puisque presque tous les 500 exemplaires du calendrier ont trouvé preneur très rapidement.

La démarche a séduit partout en France, mais aussi en Belgique et en Suisse. Une bonne nouvelle pour les personnes à l’origine du calendrier, qui est avant tout un moyen d’alerter sur le surmenage et le manque de moyens à l’hôpital.

« Ce n’est pas admissible »

Ainsi, la photo qui accompagne le mois d’octobre représente « un corps sur un brancard » auquel est attachée une étiquette demandant « A combien évaluez-vous votre vie ? », raconte à France Info Yann Le Baron, le secrétaire départemental Unsa-Santé.

Le cliché d’avril montre une infirmière en train de préparer une perfusion de café, afin d’illustrer la réduction des jours de repos et la fatigue du personnel. Et, au-delà, l’ensemble des efforts demandés aux agents. « Ce n’est pas admissible. C’est pour ça qu’aujourd’hui, c’est tout un hôpital qui résiste », explique ainsi Yann Le Baron

 

Source : Des infirmières se mettent à nu dans un calendrier pour dénoncer leurs conditions de travail

12 mois ago breves

Hôpitaux: c’est fini les blouses qui laissent les fesses à l’air à Paris

« Attentatoires à la dignité », le terme peut paraître d’une gravité excessive pour une histoire de fesses, mais c’est bien ce qui a motivé la décision de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) de mettre les anciennes blouses au rebut, révélait mardi 20 Le Parisien.Ceux qui ont déjà dû être hospitalisés se souviennent probablement de cette gène à quitter le lit, la blouse étant ouverte à l’arrière, offrant ainsi au regard de tous le spectacle du postérieur du patient. Le modèle était conçu ainsi car plus pratique pour le personnel médical. »L’ancien modèle, en circulation depuis les années 1950, était commode pour pratiquer les soins, mais il avait un côté attentatoire à la dignité. Certains usagers nous disaient légitimement qu’ils trouvaient choquant d’avoir une blouse s’ouvrant dans le dos », a ainsi déclaré au quotidien Anne-Claude Le Voyer, de la Direction des patients, usagers et associations (DPUA) à l’AP-HP.Une pétition avait même été mise en ligne en 2012 contre ces tenues qui ne respectaient ni la « dignité » ni la « pudeur » des patients: « En se levant et en marchant un peu, un patient ainsi affublé se retrouve à moitié nu devant son voisin de chambre, ou devant les soignants, soignés, familles et amis, se trouvant en même temps que lui dans le couloir. Nous refusons de considérer comme normal le fait de devoir renoncer à sa pudeur, simplement parce qu’on est hospitalisé », revendiquait le texte.Mettre fin à la blouse qui laisse les fesses à l’air n’était pourtant pas une mince affaire puisqu’il fallait respecter les exigences d’hygiène et ne pas entraver le travail hospitalier. « Nous avons organisé de nombreux groupes de travail avec des usagers, des familles, un ergothérapeute pour tester la dimension pratique, un hygiéniste », a précisé Anne-Claude Le Voyer.La nouvelle version est donc équipée de boutons-pression au niveau du col pour permettre au médecin de passer facilement le stéthoscope et est plus épaisse pour éviter la transparence. Surtout, elle sera fermée à l’arrière.Les 125.000 blouses de l’AP-HP devraient avoir été toutes remplacées à la fin de l’année. Une opération débutée dès 2014.

Source : Hôpitaux: c’est fini les blouses qui laissent les fesses à l’air à Paris | www.francesoir.fr

12 mois ago breves

Grippe : début d’épidémie en Bretagne et en Île-de-France

La grippe a pris de l’avance par rapport à l’année 2015. L’épidémie a commencé dans deux régions de métropole : l’Île-de-France et la Bretagne. Sur le reste du territoire aussi, le virus connaît un véritable pic. Santé publique France le signale dans son dernier bulletin hebdomadaire. En médecine de ville, comme à l’hôpital, les indicateurs sont à la hausse.Ce 14 décembre, l’agence de santé publique signale que 111 cas de grippe sont recensés pour 100 000 consultations suspectes. A l’échelle nationale, le seuil épidémique n’est pas encore franchi. Mais à l’exception de trois régions (Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val-de-Loire, Corse), le territoire est en phase pré-épidémique. Pour l’heure, les infections sont majoritairement liées à un virus de type A, souche H3N2. C’est justement l’une des trois souches contenues dans le vaccin de cette année.Source : Santé publique France27 cas graves111 personnes ont été hospitalisées car elles ont développé une complication de la grippe, depuis le début de la surveillance. 27 cas étaient considérés comme graves, et deux ont provoqué le décès du patient. Parmi ces personnes, la plupart étaient âgées de 65 ans et plus. Cette tranche d’âge fait partie de la population visée par la vaccination. Or, une personne hospitalisée sur deux ne s’était pas protégée de cette manière. Pourtant, 11 millions de patients à risque peuvent accéder gratuitement au vaccin, grâce à un bon qui leur est envoyé.Dans un communiqué, la ministre des Affaires sociales et de la Santé prend note de ces chiffres et rappelle l’importance de la vaccination. « Le virus tue chaque année, notamment des personnes fragiles, souligne Marisol Touraine. La mobilisation de tous les Français et de tous les acteurs de santé est un facteur indispensable à la réussite de la campagne de vaccination. »Limiter la propagation du virus est aussi possible grâce à des gestes d’hygiène simples. L’usage de mouchoirs en papier, un lavage régulier des mains ou encore le port de masques chirurgicaux évitent la transmission entre personnes.

Source : Grippe : début d’épidémie en Bretagne et en Île-de-France

1 année ago breves

Les infirmiers de Rhône-Alpes manifestent à Grenoble

Une cinquantaine d’infirmiers anesthésistes de toute la région Rhône-Alpes se sont réunis ce jeudi 24 novembre 2016 sur le parvis Belledonne du CHU de Grenoble avant de former un cortège jusqu’àl’Agence régionale de santé. Depuis 2010, ils se battent pour la reconnaissance de leur statut. « On possède un master, c’est-à-dire cinq ans d’études. A même niveau dans la fonction publique hospitlaière, il y 300 à 900 euros d’écart avec d’autres professions de niveau égal », déplore Yoann Zafiriou, du collectif Infirmiers anesthésistes de Rhône-Alpes.   Il dénonce des heures supplémentaires non payées, des heures de nuit à un euro brut. Alors quand les candidats à l’élection présidentielle évoque la suppression de 500 000 postes dans la fonction publique, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. « Aujourd’hui on a du mal a assurer une qualité et une sécurité constante aux patients. Les temps d’attente sont déjà longs. Plus on pressurise le personnel, plus il se fatigue et se retrouve à faire des erreurs ». Voir le reportage de Françoise Guais, Dominique Semet et Thao Huynh avec :Yoann Zafiriou, collectif Infirmiers anesthésistes Rhône-AlpesLes infirmiers de Rhône-Alpes manifestent à Grenoble

Source : Les infirmiers de Rhône-Alpes manifestent à Grenoble – France 3 Alpes

1 année ago breves

Les médicaments coûtent plus cher sur Internet

Une enquête de Familles Rurales sur le prix des médicaments vendus en ligne montre que, frais de livraison inclus, ils coûtent autant, voire plus, que les médicaments vendus en pharmacie.Vous espérez faire des économies en achetant vos médicaments en ligne? Et bien, c’est une illusion, explique l’association de consommateurs Familles Rurales, qui doit préssenter ce mardi les résultats de son Observatoire des prix des médicaments vendus sans ordonnance et en libre accès. Selon l’organisme, les prix des pharmacies en ligne sont «faussement attractifs». «Si les prix sur internet sont moins élevés que dans les pharmacies physiques, les frais de port annulent cet avantage». Pis, à cause des coûts de transport, le prix final du médicament peut même être plus élevé qu’en officine.Les prix en ligne sont inférieurs de un euro en moyenne aux prix en pharmacie, explique Familles Rurales qui a étudié, les prix de 15 médicaments vendus dans 80 points de vente (39 pharmacies et 40 sites en ligne). Mais, le coût de livraison de ces produits vendus sans ordonnance, tel que l’anti diarrhéique Immodiumcaps ou l’antidouleur Nurofen, s’élève en moyenne à 5,91 euros. Résultat, pour ces petits traitements vendus pour la plupart entre 3 et 5,5 euros, il faut commander au moins six boîtes ou atteindre la somme globale de 60 euros, à partir de laquelle les livraisons sont souvent offertes, pour faire des économies.C’est beaucoup, surtout alors que «la délivrance de cinq boîtes par médicament est considérée comme un maximum acceptable pour des médicaments sans ordonnance», regrette l’association.

Source : Les médicaments coûtent plus cher sur Internet

1 année ago breves

Mise en garde contre un somnifère dont l’effet perdure

Les autorités américaines alertent sur les effets du Stilnox et de ses génériques, qui peuvent entraîner de la somnolence au volant même le lendemain de la prise du médicament.

L’Agence américaine du médicament (FDA) a émis le 10 janvier dernier un avis mettant en garde contre les actions retardées du zolpidem, l’un des médicaments anti-insomnie les plus prescrits en France où il est connu sous le nom commercial de Stilnox. Le taux de la substance active dans le sang est parfois trop élevé le lendemain matin après sa prise, ce qui peut présenter des risques pour les personnes devant pratiquer des activités où la vigilance est importante, comme la conduite.

«Le zolpidem est un somnifère apparenté aux benzodiazépines, et c’est celui qui a le délai d’action le plus court et qui est éliminé le plus vite de l’organisme, détaille Nathalie Richard, directrice adjointe en charge des médicaments et produits du système nerveux à l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM). Ce genre de médicament qui ne sert qu’à favoriser le sommeil ne devrait plus être présent dans le sang le lendemain matin.»

Le risque d’action prolongée est plus important pour les femmes, qui éliminent plus lentement le zolpidem de leur organisme que les hommes. La FDA a donc demandé aux laboratoires commercialisant le médicament aux États-Unis de diviser par deux les posologies recommandées pour les femmes, de 10 mg à 5 mg. Pour les hommes, la dose officiellement recommandée reste fixée à 10 mg, mais il leur est conseillé de voir si la dose réduite de 5 mg suffit à éviter leurs insomnies.

En France, le Stilnox et toutes les versions de génériques du zolpidem sont vendus par boîtes de comprimés sécables de 10 mg.

De nombreux effets indésirables

Ce changement a été décidé après «des tests en laboratoire et des séances de simulateur de conduite, qui montrent que, pour certains individus, le taux de zolpidem dans le sang le lendemain matin après la prise était capable d’affecter la conduite au point d’augmenter les risques d’accident», a précisé l’agence américaine. Les pertes de vigilance le matin après la prise du somnifère peuvent même se produire quand on ne présente aucun signe de somnolence.

La FDA a reçu 700 témoignages de problèmes au volant liés au zolpidem, après avoir changé la notice du médicament en 2007 pour signaler le risque d’endormissement au volant.

«Ces conclusions américaines font partie des pistes sur lesquelles nous travaillons pour essayer de réduire la surconsommation des benzodiazépines, explique Nathalie Richard. La France est l’un des pays d’Europe où l’on en consomme le plus, alors qu’on sait que ces produits ont beaucoup d’effets indésirables. Ils peuvent entraîner des troubles de la mémoire, des chutes chez les personnes âgées, peuvent augmenter les risques d’accident sur la route et sont liés à des problèmes d’addiction et de dépendance.»

En 2010, 25 millions de boîtes de zolpidem (Stilnox et divers génériques) ont été vendues à 2 millions de personnes, d’après une étude de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM, ex-Afssaps) de janvier 2012 sur la consommation de benzodiazépines en France.

Source : Mise en garde contre un somnifère dont l’effet perdure

1 année ago breves

Deux Françaises lancent une action en justice contre les implants contraceptifs définitifs Essure

Deux Françaises lancent une action en justice contre le fabricant allemand des implants contraceptifs définitifs Essure, révèle Le Parisien vendredi 9 décembre 2016. Elles dénoncent des effets secondaires dramatiques.Joint par franceinfo, l’avocat Charles-Joseph Oudin a confirmé qu’il allait déposer deux premières assignations en référé contre le laboratoire Bayer, afin d’obtenir des expertises concernant ces implants contraceptifs. 120 000 femmes en France ont choisi ce type de contraception. Effets secondaires indésirables, parfois « dramatiques »Ce dispositif de contraception définitif, fabriqué par le laboratoire Bayer, est accusé par plusieurs dizaines de femmes d’avoir provoqué des effets secondaires indésirables et parfois « dramatiques », comme de violentes douleurs au ventre, des maux de tête et même des problèmes d’audition voire de dépression.Au bout d’un an, j’ai commencé à avoir des sinusites récurrentesMarielle KleinA la tête du combat de ces femmes, une moselane de 38 ans, Marielle Klein. Après 5 grossesses, elle a choisi la solution de cette contraception définitive. Elle témoigne au micro de France Bleu Lorraine Nord : « Très vite c’est devenu problématique au niveau de mes règles, qui ont finies par devenir complétement incontrôlables avec le temps. J’ai commencé à ressentir des palpitations cardiaques. J’ai fait des inflammations intestinales. J’ai eu peur pour ma vie. » Marielle Klein souhaite aujourd’hui, avec l’action en justice, comprendre ce qu’il c’est passé.Selon son avocat le but de cette assignation en référé est de « déterminer si les violents effets secondaires subis par ses clientes sont bien liés à la pose de ces implants Essure, et d’obtenir réparation le cas échéant ».D’après lui, une trentaine de dossiers sont en cours de constitution dans un premier temps.Les implants sous surveillance depuis plus d’un anLe ministère de la Santé rappelle, dans un communiqué, que les implants contraceptifs Essure sont sous surveillance renforcée depuis le mois de juillet 2015 et que rien, « à ce stade », ne permettait de remettre en cause le rapport bénéfices/risques positif de ce dispositif.Des critères d’encadrement de la pratique de la pose de ces implants Essure ont alors progressivement été mis en place, à partir du mois de novembre 2015, selon le ministère. Il a notamment été demandé au fabricant d’élaborer une notice destinée aux patientes, à leur remettre avant chaque pose, pour leur rappeler notamment la nécessité d’effectuer un contrôle après trois mois. En février 2016, un arrêté a été publié afin de mieux encadrer la pose de ce type d’implants, ajoute le ministère de la Santé.Une étude épidémiologique menée par l’ANSM, qui vise à évaluer la sécurité de l’implant Essure « en comparaison à la ligature des trompes par voie cœlioscopique » a débuté en avril dernier. Les résultats sont attendus pour le premier trimestre 2017.

Source : Deux Françaises lancent une action en justice contre les implants contraceptifs définitifs Essure

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