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Category Archives: breves

8 mois ago breves

Patients CMU : des médecins refusent de les prendre en charge

« Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire ». Ce passage du serment d’Hippocrate, que chaque médecin est sommé de respecter, a dû se perdre dans les cabinets de certains praticiens.Médecins du monde, la Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars) et le Collectif interassociatif sur la santé (CISS) ont en effet relevé sur les sites internet de prise de rendez-vous médical doctolib.fr et monrdv.com les mentions « pas de CMU » (Couverture maladie universelle) ou « pas d’AME » (Aide médicale d’état). Un comportement discriminant envers les personnes pauvres, estiment ces associations, qui ont saisi le Défenseur des droits, l’autorité indépendante chargée de défendre les droits des citoyens face à l’administration, et d’apporter une aide dans la lutte contre les discriminations.Des millions de patients concernésCes régimes sont destinés aux patients les plus précaires, et concernent respectivement 1,3 million et 63 000 personnes. À ceux-ci s’ajoutent les bénéficiaires de la CMU complémentaire, dont le nombre s’élève à 5,5 millions de patients.Dans un communiqué publié ce vendredi, le Défenseur des droits rappelle la caractère illégal d’un refus de soins. « Aucune personne ne peut faire l’objet de discriminations dans l’accès à la prévention ou aux soins, précise le communiqué. Le fait d’annoncer publiquement le refus de ces patients, même en les réorientant vers les hôpitaux publics, est contraire aux articles 225-1 et 225-2 du code pénal interdisant les discriminations. »Une pratique couranteIl rappelle également que, si ces pratiques sont rarement relevées, elles semblent récurrentes. L’autorité a donc ouvert une enquête, demandant aux médecins de s’en expliquer. Le Conseil national de l’Ordre des médecins s’est aussi invité à la discussion. André Deseur, le vice-président, rappelle dans les colonnes du Monde que « ces pratiques ne sont pas tolérables. Si elles sont avérées, des poursuites disciplinaires seront engagées ».« Ces refus de soins envers les précaires sont massifs et répétitifs. Mais avec cet affichage sur les sites, un pas de plus est franchi, la démarche de rejet est décomplexée », s’est indigné dans le quotidien Florent Gueguen, délégué général de la Fnars.

Source : Patients CMU : des médecins refusent de les prendre en charge

8 mois ago breves

Caries: Un médicament contre Alzheimer pour soigner les dents?

Le Tideglusib, un médicament initialement destiné à la lutte contre les symptômes de la maladie d’Alzheimer, favoriserait le processus de régénération naturelle des dents. Dans le cas de certaines caries superficielles, il pourrait même éviter l’application de plombages et autres ciments par les dentistes.En dopant l’action des cellules-souches présentes dans la pulpe centrale des dents, la substance permettrait le comblement des fissures ou des cavités mineures. C’est ce qu’ont montré des chercheurs du King’s College de Londres (Royaume-Uni), dans une étude publiée ce lundi dans Scientific Reports.Pas de fragilisation de la dent, contrairement aux plombagesLes spécialistes ont imbibé du Tideglusib de petites éponges biodégradables en collagène, insérées ensuite à l’intérieur des dents de souris de laboratoire. Après désagrégation, les scientifiques ont constaté que les petits trous présents dans la dentition des rongeurs avaient disparu, recouverts par une couche de dentine, la matière présente sous l’émail.La réparation naturelle ainsi déclenchée présente l’avantage de ne pas affaiblir la dent, contrairement au recours aux plombages, qui ne sont pas constitués de matières naturellement présentes dans la structure de la dent et peuvent donc fragiliser cette dernière.Le médicament pourrait se passer d’un certain nombre de tests cliniquesDéjà cliniquement testé dans le cadre de son action contre la maladie d’Alzheimer, le médicament pourra se passer d’un certain nombre de tests cliniques et ainsi arriver plus vite sur le marché, indique The Guardian.Et ainsi soulager de nombreux patients puisque, comme l’indique le principal auteur de l’étude, Paul Sharpe, « presque tous les êtres humains de la planète sont victimes d’une carie à un moment donné ou à un autre. Le nombre de personnes traitées est gigantesque ».

Source : Caries: Un médicament contre Alzheimer pour soigner les dents?

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8 mois ago breves

La migraine associée à un risque accru d’AVC après une intervention chirurgicale

Les dossiers de près de 124.000 patients ayant subi des opérations entre 20074 et 2014 ont été analysés, selon une étude publiée mardi.Les personnes souffrant de migraines chroniques ont un risque accru de faire un accident vasculaire cérébral (AVC) à la suite d’une intervention chirurgicale, selon une étude publiée mardi dans la revue The British Medical Journal (BMJ).15% des adultes concernés par la migraine. En analysant les dossiers de quelque 124.000 patients ayant subi des interventions chirurgicales dans trois hôpitaux américains entre 2007 et 2014, des chercheurs ont découvert que le risque d’avoir un AVC dans les 30 jours après l’intervention s’élevait à 4,3 pour 1.000 patients opérés souffrant de migraine, contre 2,4 pour 1.000 dans l’ensemble de l’échantillon. Les plus à risques étaient les personnes souffrant de « migraines avec aura » – des migraines associées à des troubles transitoires comme des troubles de la vue, de la sensibilité et de la parole – chez qui le taux d’AVC a atteint 6,3 pour 1.000 patients opérés contre 3,9 chez les patients souffrant de migraine classique.La migraine est un mal de tête récurrent, le plus souvent unilatéral et pulsatile. Elle concerne environ 15% des adultes, avec une forte prédominance pour les femmes. La migraine avec aura concerne 20 à 30% des cas.L’AVC est une cause majeure de décès ou de handicap grave. Il fait chaque année plus de 6 millions de morts dans le monde.La chirurgie vasculaire concernée. La migraine figure parmi les facteurs de risque des AVC ischémiques (dus à un caillot et de loin les plus fréquents) mais aucune étude n’avait encore évalué son rôle lors d’une intervention chirurgicale. Selon l’étude dirigée par Matthias Eikermann, de la Harvard Medical School, le sur-risque d’AVC chez les migraineux a été établi en tenant compte de l’âge, du sexe et des maladies cardiovasculaires pré-existantes, qui sont également des facteurs de risque d’AVC.Les migraineux ont également été un peu plus nombreux que les non migraineux à être ré-hospitalisés au cours des 30 jours ayant suivi l’intervention. La chirurgie la plus concernée était la chirurgie vasculaire et cardiaque (jusqu’à 7% d’AVC) ainsi que la neurochirurgie. Pour Matthias Eikermann, compte tenu du nombre de migraineux dans la population, « il est important que les médecins connaissent ce risque accru dans la période péri-opératoire, en particulier chez des patients qui ne présentent pas les facteurs traditionnels de risque d’AVC ».Ces facteurs incluent notamment l’âge ou les antécédents familiaux mais également des facteurs modifiables comme l’hypertension artérielle, le tabagisme, un cholestérol trop élevé ou encore le diabète. « Les résultats de notre étude viennent s’ajouter aux preuves qui s’accumulent pour dire que la migraine et notamment la migraine avec aura, doit être considérée comme un marqueur de risque accru d’AVC ischémique » soulignent les auteurs.Des médicaments favorisant l’AVC. Ils n’expliquent toutefois pas le phénomène et se contentent d’avancer quelques hypothèses comme l’existence de prédispositions génétiques. Ils évoquent également l’utilisation de vasopresseurs, des médicaments destinés à stabiliser la tension artérielle pendant les interventions chirurgicales qui, à fortes doses, pourraient accroître le risque d’AVC chez les migraineux. « L’anesthésie, la déshydratation, et l’arrêt temporaire des anticoagulants pendant la période péri-opératoire peuvent aussi aggraver l’hypercoagulation induite par la chirurgie et faciliter la formation d’un caillot chez les patients migraineux », ajoutent-ils.

Source : La migraine associée à un risque accru d’AVC après une intervention chirurgicale

8 mois ago breves

5 trucs contre… la grippe

La saison de la grippe bat son plein. Imane Sabr, une infirmière, donne quelques conseils pour soulager les symptômes de cette affection pour le moins dérangeante.

Par Takwa Souissi

CV

  • Nom : Imane Sabr
  • Années d’expérience : 4 ans
  • Hôpital : Centre hospitalier de St-Mary

5 trucs contre… la grippe

La plupart des gens ne font pas la différence entre la grippe et le rhume.

Différencier la grippe du rhume
La plupart des gens ne font pas la différence entre les deux. Or, il est utile de savoir reconnaître la grippe, puisque cette dernière doit être surveillée d’un peu plus près. Il n’est jamais nécessaire de consulter pour un rhume. Le rhume et la grippe ont les mêmes symptômes: nez qui coule, toux, etc. Ce qui les distingue, c’est la fièvre qui accompagne le virus de la grippe.

5 trucs contre… la grippe

Prévenir plutôt que guérir
Prévenir la grippe est simple: il faut se laver fréquemment les mains! Le virus de la grippe survit seulement environ cinq minutes sur la peau. En se lavant les mains, on élimine donc grandement les chances de l’attraper. Le virus demeure toutefois actif jusqu’à deux jours sur les objets. Attention aux jouets qui circulent entre les enfants!

5 trucs contre… la grippe

Bien s’hydrater
On dit souvent qu’il faut boire beaucoup d’eau quand on est malade. C’est particulièrement vrai quand on souffre d’une grippe, puisque la fièvre tend à éliminer les liquides du corps. On évitera, par ailleurs, les boissons énergisantes, le café et l’alcool, qui nous font uriner plus souvent et donc éliminer plus de liquides.

5 trucs contre… la grippe

La grippe se soigne à la maison
Il est important de se reposer à la maison lorsqu’on souffre de la grippe. D’une part, il faut laisser au corps le temps de récupérer, d’autre part, on évite de contaminer les autres. Normalement, la grippe passe en cinq à sept jours. Pour soulager la douleur et l’inconfort, on peut prendre des comprimés d’acétaminophène.

5 trucs contre… la grippe
La plupart du temps, consulter n’est pas nécessaire lorsqu’on a une grippe.

Quand consulter?
La plupart du temps, consulter n’est pas nécessaire. Chez certaines personnes plus à risque, comme les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées ou les gens souffrant de maladies chroniques, la grippe peut entraîner certaines complications, voire être fatale dans les cas extrêmes. Les signes à surveiller: la déshydratation, la toux qui se transforme en bronchite, la difficulté à respirer, les lèvres bleues… Dans ce dernier cas, il est impératif de consulter un médecin.

Source : 5 trucs contre… la grippe

8 mois ago breves

Le dernier coup de poignard de Marisol Touraine : Un rapport pour imposer 11 vaccins obligatoires

C’est de la folie pure et simple! 11 vaccins qui devraient devenir obligatoires, et que vous le vouliez ou non, avec les risques possibles encourus et les effets secondaires probables, rien n’y fait, c’est la logique du marché qui passe avant avant la volonté et la sécurité des patients!
Je ne peux que vous diriger vers l’excellent site Initiative citoyenne si vous avez quelques doutes sur les vaccins, ou si vous souhaitez en savoir plus, ce site est une référence extrêmement sérieuse, spécialisée dans le domaine, et ne fait aucune concession au niveau de l’information. Les vaccins ne sont pas anodins, et ce ne sont pas leurs derniers articles qui vont prétendre le contraire…

Je n’ai pas encore lu tout le rapport mais l’idée aberrante qui s’en dégage est qu’afin de « rétablir la confiance » dans les vaccins, le gouvernement veut obliger les enfants à se vacciner avec de nombreux vaccins, dont certains très toxiques et parfaitement inutiles pour la tranche d’âge cible, tout en faisant miroiter aux français que cette obligation serait temporaire. Mouais…je rappel que le DTP a aussi été retiré du marché pour des raisons fallacieuses en 2008 et que ce retrait était aussi annoncé comme « temporaire »:

« Une augmentation importante du nombre de manifestations allergiques à la suite de la vaccination par DTPolio® a été relevée depuis le début de l’année 2008 par rapport aux années précédentes. Ce vaccin est recommandé selon le calendrier vaccinal en rappel chez l’enfant âgé de 6 ans pour la prévention de la diphtérie, du tétanos et de la poliomyélite. Par mesure de précaution et en accord avec l’Afssaps, Sanofi Pasteur MSD a décidé de suspendre temporairement la distribution de la spécialité vaccin DTPolio® dans l’attente des résultats des investigations complémentaires. Un rappel des lots étant effectué le 12 juin 2008, le vaccin DTPolio® ne sera plus disponible dans les officines à cette date. »
Drôlement longues ces investigations car 8 ans plus tard, on attend toujours le retour de ce vaccin. On peut toujours rêver d’ailleurs car cette soit disant recrudescence de manifestations allergiques a permis au labo de vendre des vaccins 3 à 6 fois plus cher depuis 2008.
Aujourd’hui, la sinistre de la maladie voudrait même imposer le vaccin contre le VPH qui a déjà gâché la vie de nombreuses jeunes filles dont Savannah Snyder, 14 ans, qui a dû être « hospitalisée de nombreuses fois pour ses douleurs atroces suite à ce vaccin ». « Elle éprouve des difficultés à parler, à marcher et ne peut plus se passer d’une sonde gastrique ». L’année dernière, la sécurité et l’efficacité du Cervarix et du gardasil ont même été remises en question par la principale chercheuse de ces vaccins, c’est dire.
Lorsqu’il s’agit de vaccination, les effets secondaires peuvent être dévastateurs allant parfois jusqu’à la mort ou des lourds handicaps, et dans ces cas, non seulement l’ONIAM évoqué dans l’article qui intervient déjà actuellement au titre de « la solidarité nationale », indemnise vraiment mal les victimes d’accidents médicaux et leurs familles mais en plus, on ne peut pas engager la responsabilité des laboratoires. Lorsqu’il s’agit de s’en mettre plein les poches, Big Pharma est là…par contre pour le SAV, allez voir ailleurs. Fawkes
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Cette fois, je me suis dit que la folie s’était emparée des autorités de santé.
Mercredi dernier, le 30 novembre, après une année de pseudo « consultations démocratiques », le comité sur la vaccination a rendu son rapport, dans lequel il préconise de :
faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons (plus les rappels) [1].
Cela ressemble au dernier coup de poignard de la ministre de la Santé, Marisol Touraine.
Ainsi, dans son esprit :
* puisque les gens demandent le retour du bon vieux vaccin DT-Polio sans aluminium ;
* puisqu’ils n’ont pas l’air contents qu’on injecte à la place à leurs bébés un super-vaccin avec aluminium et trois vaccins non obligatoires supplémentaires,
alors la solution la plus simple, selon elle, est de :
* rendre obligatoires tous les vaccins présents dans le super-vaccin
* et, tant qu’on y est, rendre obligatoires encore cinq vaccins supplémentaires (pneumocoque, méningocoque C et triple vaccin ROR).
Un tel abus de pouvoir paraîtrait déjà inimaginable.
Et pourtant, ce n’est pas tout.
Ce n’est pas tout
Pour nous « assaisonner » jusqu’au bout, le comité recommande de :
* mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;
« la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de ne pas nous laisser le temps de réagir (page 32 du rapport) ;
envisager le « changement de statut » – c’est-à-dire rendre obligatoire– du très controversé vaccin contre le papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » (page 33 du rapport) !
Que cherchent-ils à faire ?
À mettre le feu aux poudres ?
À déclencher un sentiment d’injustice et de révolte, et perdre le peu de crédibilité qui leur reste ?
Une vaste mascarade
Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du ministère de la Santé.
Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, secrétaire général de la Conférence nationale de santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » que constitue la « démocratie en santé » [2].
Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la démocratie en santé.
« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ».
De son côté, le quotidien Libération s’étonnait que « l’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité [3] ».
Je vous le confirme : au cas où vous vous seriez posé la question, je n’ai pas eu la possibilité de participer à ces débats prétendument ouverts, et personne dans mon entourage non plus !
La voix de son maître
Je n’ai pas été surpris de constater que les conclusions de la « consultation citoyenne » sur les vaccins reflétaient dans les plus menus détails la position personnelle de la ministre Marisol Touraine, qui avait fameusement déclaré : « La vaccination, ça ne se discute pas [4]. »
Néanmoins, je ne m’attendais pas à une telle agressivité, une telle hâte d’aller à l’encontre de la volonté des citoyens, un tel manque de respect pour les légitimes préoccupations de la population.
Personne ne souhaite le retour des grandes épidémies. Personne ne souhaite exposer ses enfants à des maladies. Il est faux également de taxer de dangereux « antivaccins » les personnes qui interrogent la politique vaccinale française.
Source et suite sur Fawkes-News

Source : Le dernier coup de poignard de Marisol Touraine : Un rapport pour imposer 11 vaccins obligatoires – Les moutons enragés

8 mois ago breves

Mâchoire bloquée : l’ostéo peut vous aider

Savez-vous que l’on effectue environ 10 000 mouvements par jour au niveau de cette articulation?
Pour parler, pour bailler, pour mastiquer, pour boire ou encore pour rire, ces articulations qui fonctionnent en synergie sont pratiquement constamment en mouvement !
Notre mâchoire a donc l’habitude de travailler, alors pourquoi peut-il vous arriver d’avoir mal, d’avoir l’impression que la mâchoire est tendue, voire bloquée, ou encore de l’entendre craquer?
On vous explique tout ! Et on vous dit comment l’ostéopathie peut vous aider !

 

Par définition, votre mâchoire est l’ensemble des deux arcs osseux de la bouche, dans lesquels sont implantées vos dents : en bas l’os mandibulaire et en haut l’os maxillaire. De chaque côtés du visage, près des oreilles on retrouve deux articulations (une à droite et une à gauche) appelées “articulations temporo-mandibulaire” ou encore “ATM”. Ces dernières unissent alors la mandibule à un os du crâne appelé temporal.

 

Petit rappel anatomique pour mieux comprendre vos douleurs :

 

L’ATM est une articulation dite bicondylaire (ou synoviale). C’est la seule “vraie” articulation de la tête et aussi une des plus complexes ! Elle met en lien la fosse mandibulaire et le tubercule articulaire de l’os temporal. Ces deux surfaces articulaires ne concordent pas, un disque articulaire bi-concave et fibro-cartilagineux leur est interposé. Ce disque empêche les frottements et absorbe l’énorme pression générée pendant la mastication et la distribue dans l’espace articulaire.
De plus, beaucoup de muscles et de ligaments vont se rattacher à la mâchoire.
Lorsque toutes les composantes de la mâchoire fonctionnent en harmonie, l’ATM va exercer des mouvements de roulements/glissements qui vont nous permettre d’effectuer  :

→ la propulsion ou la rétro-pulsion : menton en avant ou en arrière

→ l’abaissement ou l’élévation : ouverture ou fermeture de la bouche

→ la diduction : mouvement de latéralité droit ou gauche

 

Nous pourrons alors mastiquer, parler, bâiller, bref, utiliser notre mâchoire de façon appropriée !

S’il y a manque de coordination entre les deux articulations, le disque articulaire peut être déplacé ou endommagé et empêcher le fonctionnement normal et harmonieux. On parle alors de dysfonction ou troubles de l’articulation temporo-mandibulaire.

 

Les causes de douleurs au niveau de la mâchoire : 

 

Les causes des problèmes aux ATMs sont multiples ou multifactorielles.

Voici quelques exemples de causes possibles :

–       la prédisposition (plus commune chez les femmes entre 20 et 50 ans)

–       les traumatismes : un accident ou coup à la mâchoire ou au visage peut fracturer la mâchoire ou endommager le disque articulaire (luxation discale par exemple) et ainsi affecter les ATMs

–       le trismus : le fait d’avoir pour habitude de serrer la mâchoire :  la contraction des muscles de façon répétitive peut causer des spasmes musculaires occasionnant de la douleur

–       le bruxisme : le grincement des dents, souvent de façon inconsciente pendant le sommeil, peut produire des forces plus grandes que la normale et contribuer à la douleur

–       le stress et les tensions psychologiques

–       l’hérédité, les anomalies congénitales ou de développement

–       les pathologies, les maladies : arthropathie, maladies dégénératives des articulations, le syndrome d’algo neuro dystrophie (SADAM) etc…

–       les problèmes dentaires : les déplacements dentaires suite à la perte d’une dent ou l’obturation trop haute,  peuvent causer une mauvaise relation des dents et affecter les articulations

–       les malocclusions importantes : malposition des dents, interférences fonctionnelles occasionnant une déviation des mâchoires

–       les troubles ou les problèmes de posture

–       les appareillages dentaires

 

Les symptômes que l’on peut ressentir au niveau de la mâchoire : 

 

Les douleurs à la mâchoire peuvent être ou non accompagnées d’autres symptômes.
Ces derniers peuvent être multiples. Nous vous en donnons un échantillon pour les plus fréquents :

–       muscles de la mâchoire sensibles

–       sensation de craquement/ crépitement/ frottement dans l’articulation lors de l’ouverture de la bouche ou pendant la mastication

–       douleur lancinante en avant de l’oreille

–       inconfort et douleur qui peuvent irradier dans le cou et les épaules

–       ouverture limitée de la mâchoire et rigidité lors de l’ouverture de la bouche

 

La douleur à la mâchoire peut ne pas se manifester toute la journée. Il est fréquent qu’elle apparaisse le matin au réveil ou après une période de stress. Elle peut encore apparaître et disparaître à intervalles plus ou moins réguliers. D’autres symptômes peuvent être associés ou pas avec les tensions de la mâchoire. Par exemple, des maux de tête, des acouphènes, des troubles auditifs, une sensibilité à certaines dents ect…

 

En quoi l’ostéopathie peut être efficace sur les troubles de la mâchoire ?

 

Il est important de rappeler qu’une des principales règles de l’ostéopathie est de prendre en compte la globalité du patient. Votre ostéopathe prendra donc en charge tout votre corps, dans son ensemble, et pas que, pour ici, votre mâchoire.

Tout d’abord, à l’observation l’ostéopathe sera attentif à votre posture car votre mâchoire constitue un des pivots postural les plus important. Une asymétrie de la position de votre mâchoire, même minime, entraîne la contraction de certains de vos muscles et, par répercussion, peut entraîner des douleursau dos, des maux de tête, des vertiges, des douleurs d’épaules, et tous les autres symptômes cités plus haut.  A l’inverse, un déséquilibre au niveau de vos membres inférieurs, de votre bassin ou de votre colonne peut se répercuter au niveau de la mâchoire, via les chaînes musculaires notamment.
Ne soyez donc pas surpris si votre ostéopathe se concentre sur votre bassin et votre colonne !

De plus, votre ostéopathe regardera l’état de votre émail dentaire. Il peut être affecté à cause de grincements des dents la nuit (si c’est le cas votre conjoint, ou conjointe, pourra aussi en témoigner…) et engendrer des tensions au niveau de votre mâchoire. Par ailleurs, votre ostéopathe peut proposer de prendre contact avec un dentiste pour un bilan complémentaire.

A la palpation, il n’est donc pas rare de retrouver alors certaines tensions au niveau des régions douloureuses mais surtout, des contractions bien au dessus de la normale au niveau de la mâchoire.
Le travail de l’ostéopathe consiste donc à normaliser les tensions au niveau de la mâchoire et à soulager les adaptations musculaires posturales telles que les cervicalgies, les dorsalgies, les douleurs d’épaules ect…

En quelques séances on peut alors voir une nette amélioration des douleurs et une ré-harmonisation complète de la mâchoire et du corps. Avec des techniques douces et adaptées (crânienne, tissulaire, fasciales, myotensives, articulaires ect…), votre ostéopathe devra donc œuvrer afin de permettre un retour à l’équilibre des structures impliquées pour retrouver une harmonie de fonctionnement et permettre le rétablissement maximum des différentes régions douloureuses (locales ou à distance) qui ont souvent amené à consulter en premier lieu.

Source : Mâchoire bloquée : l’ostéo peut vous aider | Oostéo

8 mois ago breves

Des chercheurs montrent l’importance de l’entraînement en force chez les personnes âgées

Les nouvelles découvertes de chercheurs australiens suggèrent qu’améliorer sa force musculaire pourrait bénéficier également aux fonctions cérébrales, et prévenir potentiellement l’apparition d’une démence.

Leur étude, conduite à l’université de Sydney dans le cadre du projet SMART (étude sur l’entraînement mental et en résistance), montre pour la première fois qu’un lien positif existe entre l’entraînement progressif en résistance et les fonctions cérébrales chez les personnes âgées de plus de 55 ans souffrant d’un trouble (ou déficit) cognitif léger.

Ce trouble n’empêche pas les personnes atteintes de vivre de manière indépendante, mais il réduit leurs capacités cognitives, notamment leur mémoire, et il est précurseur de la maladie d’Alzheimer.

Pour cette étude, les chercheurs se sont penchés sur 100 adultes socialisés atteints de déficit cognitif léger et âgés de 55 à 86 ans.

Ils les ont divisés en quatre groupes suivant chacun l’un des programmes d’entraînement physique et mental suivants : exercices en résistance (ou en force) et entraînement cognitif sur ordinateur, exercices en résistance et placebo d’entraînement cognitif sur ordinateur (consistant à regarder des vidéos sur la nature), entraînement cognitif et placebo d’exercices physiques (étirements assis, callisthénie), ou placebo d’exercices physiques et placebo d’entraînement cognitif.

Plus on est fort, plus le cerveau est en bonne santé
Les exercices en résistance consistaient à soulever des poids deux fois par semaine pendant six mois, en allant puiser au moins 80% de sa force musculaire maximale. Les participants devenant plus forts, le poids à soulever était peu à peu augmenté pour maintenir l’intensité des exercices à 80%.

Les chercheurs ont découvert que le développement de la force musculaire était lié à une amélioration des fonctions cognitives, et le responsable de l’étude, le docteur Yorgi Mavros, de la faculté des sciences de santé de l’université de Sydney, l’explique ainsi : « Plus les gens devenaient forts, plus leur cerveau en bénéficiait. »

Il en tire le conseil suivant : « Plus les gens âgés feront des exercices en résistance, par exemple en soulevant des poids, plus ils seront en bonne santé. La clé, cependant, est de s’assurer de pratiquer ces exercices fréquemment, au moins deux fois par semaine, et à une intensité assez forte pour maximiser le gain en force. Alors le cerveau en profite complètement. »

Plusieurs résultats scientifiques préalables entrent en résonance avec ceux de l’étude : le projet SMART a déjà permis de découvrir que soulever des poids permettait d’augmenter la taille de certaines régions du cerveau. De même, une étude britannique menée pendant 10 ans sur des couples de sœurs jumelles a montré que celle des deux qui avait le plus de force dans les jambes au début de l’étude avait, à la fin de la période de 10 ans, une meilleure cognition et que son cerveau avait moins souffert du vieillissement.

Enfin, une équipe de chercheurs américains a également découvert que travailler sa force réduisait le risque de développer une maladie cardiovasculaire ou un cancer, et une équipe de l’université de Los Angeles a pu montrer cette année qu’une activité physique régulière pouvait augmenter la taille du cerveau et diminuer le risque de déclin cognitif chez les personnes âgées.

Source : Des chercheurs montrent l’importance de l’entraînement en force chez les personnes âgées

8 mois ago breves

Les dangers des compléments alimentaires pour sportifs

Dans un avis publié ce 20 décembre, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) observe que 49 signalements d' »effets indésirables susceptibles d’être liés à la consommation » de compléments alimentaires « pour sportifs » ont été signalés depuis 2009 [1].Les substances visées sont par exemple la créatine, les protéines du lait (lactosérum et caséines) et la DHEA pour les produits visant l’augmentation de la masse musculaire. Pour les produits présentés comme « brûleurs de graisse », il s’agit notamment de divers extraits de plantes et de nutriments comme la choline et la L-carnitine.Les effets secondaires recensés, « potentiellement graves » pour certains, sont majoritairement d’ordre cardiovasculaire (tachycardie, arythmie et accident vasculaire cérébral) et psychique (troubles anxieux et troubles de l’humeur).Au regard de ces signalements, l’agence « déconseille l’usage de ces compléments alimentaires aux personnes présentant des facteurs de risque cardiovasculaire » ou souffrant d’une maladie cardiaque, d’une insuffisance rénale, d’une altération des fonctions du foie ou de troubles neuropsychiatriques. Elle les déconseille également « aux enfants, adolescents et femmes enceintes ou allaitantes ».Des promesses sans preuvesPar ailleurs, l’Anses critique « l’absence de données d’efficacité scientifiquement démontrée » de ces produits, dont les vendeurs vantent pourtant souvent les qualités de « brûleurs de graisse » ou de « volumisateurs » des muscles.En outre, avertit l’agence, « l’achat sur internet expose de facto davantage le sportif à la consommation de compléments alimentaires frauduleux » ou altérés, « susceptibles de conduire à des contrôles anti-dopage positifs et d’induire des effets sur la santé ».Caféine : attention !L’Anses déconseille également la consommation de compléments alimentaires contenant de la caféine « avant et pendant une activité sportive », ainsi que « la consommation concomitante de plusieurs compléments alimentaires ou leur association avec des médicaments ». L’organisme sanitaire rappelle par ailleurs la nécessité de prendre conseil auprès d’un professionnel de santé avant de consommer des compléments alimentaires. [1] Date de la mise en place d’un dispositif national de vigilance.Les signalements à l’Anses doivent être réalisés par les professionnels de santé (médecins, pharmaciens, diététiciens…) qui identifient, chez leurs patients, des effets indésirables « qu’ils suspectent d’être en lien avec la consommation de ces aliments spécifiques ».

Source : Les dangers des compléments alimentaires pour sportifs

8 mois ago breves

Pancréas artificiel : un essai clinique aux résultats encourageants

Un projet de « pancréas artificiel », constitué d’une pompe à insuline connectée à un capteur de glycémie sur la peau, a obtenu des résultats positifs lors d’une première étude clinique, ont annoncé le 5 janvier 2017 ses développeurs, les sociétés françaises Cellnovo et Diabeloop. L’étude réalisée sur 36 patients diabétiques de type 1 (insulino-dépendants) dans neuf centres différents en France a permis de tester le système dans trois situations différentes, a expliqué à l’AFP Guillaume Charpentier, président de Diabeloop, qui a conçu l’algorithme du système permettant de délivrer automatiquement et en temps réel une dose d’insuline adéquate.

Trois études cliniques pour obtenir un remboursement par la Sécurité sociale

Chaque scénario a duré trois jours. Un premier groupe de patients a testé le dispositif « au calme », sans stress ni effort physique. Un deuxième groupe l’a expérimenté en effectuant des repas gastronomiques, et un troisième en faisant du sport, selon M. Charpentier. Les résultats ont été positifs dans les trois cas, mais c’est surtout les deux derniers groupes de patients qui intéressaient Cellnovo et Diabeloop : car le pancréas artificiel a vocation à réguler le taux de glycémie quand les patients n’y arrivent pas avec leurs équipements classiques, ce qui arrive notamment après des repas copieux ou une activité physique notable. « C’est là où le pancréas artificiel fait merveille, car il s’adapte en permanence à la situation. La moyenne de glycémie a été nettement meilleure » par rapport à des pompes à insuline pré-programmées manuellement, a estimé M. Charpentier. Les résultats scientifiques détaillés de l’étude seront publiés mi-février 2017.

Ce même mois doit aussi démarrer une nouvelle étude clinique, incluant cette fois-ci 60 patients dans 12 centres, qui seront ensuite suivis à domicile sur trois mois. Cet essai aura pour but de générer des données afin d’obtenir un marquage CE, en vue de commercialiser le système dans l’Union européenne dès 2018. Pour espérer un remboursement du dispositif par les systèmes de santé, l’étape ultime du projet, une troisième étude clinique devra être réalisée sur un plus grand nombre de patients à l’horizon 2018, a rappelé M. Charpentier.

Le diabète de type 1, qui représente environ 10% des cas de la maladie, apparaît le plus souvent de manière brutale chez l’enfant ou le jeune adulte, et se caractérise par une production insuffisante d’insuline, hormone secrétée par le pancréas qui régule le taux de sucre dans le sang (glycémie). À terme, une glycémie mal contrôlée peut entraîner la cécité, une insuffisance rénale, des accidents cardiovasculaires ou des amputations de membres inférieurs. Plusieurs autres projets de pancréas artificiel sont actuellement en développement dans le monde, y compris en France. Le 28 septembre 2016, l‘Agence américaine du médicament (FDA) a autorisé la commercialisation d’un premier pancréas artificiel : il s’agit du MiniMed 670G de l’entreprise Medtronic, dont le siège est en Irlande.

Un dispositif en trois parties

Diabeloop est un dispositif de pancréas artificiel constitué de trois parties. La première est une pompe collée sur le bras, sous forme de patch. Elle délivre automatiquement de l’insuline pour abaisser le taux de sucre dans le sang et le maintenir à un taux normal (autour de 1g par litre). La seconde est un capteur disposé au niveau de l’abdomen. Celui-ci mesure le taux de sucre au niveau sous cutané. Via une connexion Bluetooth, ces informations sont transmises à la troisième partie du pancréas artificiel, située elle dans la poche du patient. Elle est représentée par un smartphone sophistiqué et personnalisé. Il analyse, via des algorithmes complexes prenant en compte différent paramètres (poids de la personne, vitesse d’action de l’insuline…), le taux de sucre circulant dans le sang pour pouvoir adapter automatiquement la dose d’insuline nécessaire qui est administrée par la pompe.

LL avec AFP (et Sylvie Riou-Milliot)

Source : Pancréas artificiel : un essai clinique aux résultats encourageants – Sciencesetavenir.fr

8 mois ago breves

Le somnifère Stilnox bientôt prescrit comme un stupéfiant

Effectuée en cas d’insomnie sévère, la prescription du zolpidem (plus connu sous le nom de Stilnox) va bientôt être plus strictement encadrée. Un arrêté du ministère de la santé du 7 janvier, publié mardi 10 janvier au Journal officiel, lui applique pour partie la réglementation des stupéfiants. La décision est justifiée par le « risque de pharmacodépendance, d’abus et d’usage détourné », selon les termes de l’arrêté. Dans quatre-vingt-dix jours, les patients devront se munir d’une ordonnance sécurisée pour s’en procurer.

Ces dernières, imprimées sur un papier spécial plus difficile à falsifier, indiquent la posologie exacte précisée par le médecin. Elles devraient empêcher les consommateurs dépendants d’aller voir différents médecins pour s’en faireprescrire plusieurs fois.

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Isabelle Adenot @IsabelleAdenot

Zolpidem classé pour partie stupefiant dans 90 jours.Va pas être facile à expliquer ds les pharmacies!Incompréhension des patients en vue

L’objectif des autorités sanitaires est de limiter le nombre de prescriptions. L’Agence nationale de sécurité du médicament estime qu’en 2012, 22 millions de boîtes de zolpidem ont été vendues en France. Certains patients vont voir des médecins différents, en multipliant les ordonnances pour pouvoir se procurer plus de boîtes du médicament.

Risques de dépendance

Le Zolpidem fait encourir aux patients un risque de dépendance. « Des personnes se sont retrouvées accros malgré elles », selon le docteur William Lowenstein, président de SOS addictions. Les patients recherchent les effets relaxants, et paradoxalement dopants, du produit. Certains d’entre eux arrivent à en consommer jusqu’à une dizaine au cours de la journée. Ce médicament est aussi utilisé par les usagers réguliers de drogue, qui se l’injectent ou le sniffent. Les toxicomanes coupent parfois l’héroïne avec du zolpidem, pour amortir l’inconfort de la descente.

Isabelle Adenot, présidente de l’Ordre national des pharmaciens, comprend mal cette décision sanitaire. Elle aimerait la voir étendue aux médicaments semblables au Stilnox. Pour elle, l’encadrement des prescriptions devrait également s’appliquer aux autres benzodiazépines, la famille de médicaments hypnotiques à laquelle appartient le Stilnox. « Moins les Français prendront ce type de médicament mieux ils se porteront », affirme-t-elle.

  • Benoit Collet
    Journaliste au Monde

Source : Le somnifère Stilnox bientôt prescrit comme un stupéfiant

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