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Monthly Archives: janvier 2017

10 mois ago breves

Patients CMU : des médecins refusent de les prendre en charge

« Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire ». Ce passage du serment d’Hippocrate, que chaque médecin est sommé de respecter, a dû se perdre dans les cabinets de certains praticiens.Médecins du monde, la Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars) et le Collectif interassociatif sur la santé (CISS) ont en effet relevé sur les sites internet de prise de rendez-vous médical doctolib.fr et monrdv.com les mentions « pas de CMU » (Couverture maladie universelle) ou « pas d’AME » (Aide médicale d’état). Un comportement discriminant envers les personnes pauvres, estiment ces associations, qui ont saisi le Défenseur des droits, l’autorité indépendante chargée de défendre les droits des citoyens face à l’administration, et d’apporter une aide dans la lutte contre les discriminations.Des millions de patients concernésCes régimes sont destinés aux patients les plus précaires, et concernent respectivement 1,3 million et 63 000 personnes. À ceux-ci s’ajoutent les bénéficiaires de la CMU complémentaire, dont le nombre s’élève à 5,5 millions de patients.Dans un communiqué publié ce vendredi, le Défenseur des droits rappelle la caractère illégal d’un refus de soins. « Aucune personne ne peut faire l’objet de discriminations dans l’accès à la prévention ou aux soins, précise le communiqué. Le fait d’annoncer publiquement le refus de ces patients, même en les réorientant vers les hôpitaux publics, est contraire aux articles 225-1 et 225-2 du code pénal interdisant les discriminations. »Une pratique couranteIl rappelle également que, si ces pratiques sont rarement relevées, elles semblent récurrentes. L’autorité a donc ouvert une enquête, demandant aux médecins de s’en expliquer. Le Conseil national de l’Ordre des médecins s’est aussi invité à la discussion. André Deseur, le vice-président, rappelle dans les colonnes du Monde que « ces pratiques ne sont pas tolérables. Si elles sont avérées, des poursuites disciplinaires seront engagées ».« Ces refus de soins envers les précaires sont massifs et répétitifs. Mais avec cet affichage sur les sites, un pas de plus est franchi, la démarche de rejet est décomplexée », s’est indigné dans le quotidien Florent Gueguen, délégué général de la Fnars.

Source : Patients CMU : des médecins refusent de les prendre en charge

10 mois ago Infos

Grippe : faut-il rendre obligatoire le vaccin pour les soignants ?

Alors que l’épidémie de grippe gagne du terrain et inonde les urgences un peu plus chaque jour, une question se pose du côté des autorités sanitaires : faut-il rendre obligatoire la vaccination contre la grippe des personnels soignants ?Pour Philippe Sansonetti*, professeur à l’Institut Pasteur et au Collège de France qui défend ce pilier de la santé publique qu’est le vaccin, « difficile de se prononcer sur ce terme d' »obligation » qui agit comme un repoussoir en France. Ce qui est sûr, c’est qu’une couverture vaccinale de bon niveau atténuerait grandement l’impact de la grippe telle qu’on la voit dans cette crise actuelle. »La vaccination antigrippale a pris du plomb dans l’aile ces dernières années. Alors que plus de 60 % des personnes de plus de 65 ans se faisaient encore vacciner en 2009, avant le fiasco de la campagne de vaccination lancée par Roselyne Bachelot contre la grippe H1N1, elles n’étaient plus que 48 % lors de la campagne 2015-2016. Et c’est sans compter les années où l’efficacité du vaccin est très faible lorsque le virus de la grippe saisonnière mute, et doivent ainsi avoir raison d’un nombre supplémentaire d’inconditionnels de la vaccination antigrippale, y compris chez les personnels soignants pour qui l’obligation vaccinale contre la grippe a été levée en 2006.Seulement 10 % des paramédicaux sont vaccinésCe jeudi, Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qualifiait de « mauvais » le taux de vaccination de ses troupes lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes d’information sociale (Ajis). Seulement « 10 % chez les paramédicaux » et « 25 % chez les médecins ». Le constat est lourd. « On n’a pas réussi globalement en France à convaincre les professionnels que la vaccination contre la grippe non seulement les protège (…) mais protège les patients », a-t-il poursuivi, rapporte l’AFP.Outre le problème de vaccination du personnel dans les hôpitaux se pose aussi la question des maisons de retraite, puisque les personnes âgées font partie des personnes les plus à risque. « Il faudrait non seulement vacciner le personnel soignant, mais tout le personnel tout court, et même les visiteurs, les enfants, les petits-enfants ! C’est du sérieux, la vie des gens est en danger », ajoute Sansonetti. Pour lui, les choses sont claires, pour épargner des vies il faut créer des bulles de protection autour des personnes les plus fragiles que sont les personnes âgées, mais aussi autour de toutes les personnes immunodéprimées. Faut-il pour autant avoir recours à l’obligation ? La situation actuelle est assez désespérante « Évidemment, il serait bien plus logique que cela passe par une compréhension individuelle de l’importance de se faire vacciner, plutôt que par une obligation. Il faut qu’on cesse d’être désinvoltes, il faut que cela rentre dans les esprits. La situation actuelle est assez désespérante. La trop faible couverture vaccinale montre à quel point il y a une véritable méconnaissance des mécanismes de santé publique. Il est grand temps de faire preuve de bon sens ! » insiste le chercheur.D’après le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm, en un mois, 784 000 personnes ont consulté un médecin pour une grippe, et depuis le 1er novembre, 52 personnes sont décédées en réanimation à l’hôpital, selon Santé publique France. Pour se convaincre de l’efficacité d’une vaccination collective tant sur la gravité des cas que sur la propagation du virus, il n’est qu’à se tourner du côté d’un établissement pour personnes âgées de Lyon, tristement à l’affiche pour ses 13 personnes déjà décédées des suites de la grippe et où 72 des 110 résidents ont attrapé la grippe. Seulement 39 % du personnel y est vacciné contre la grippe cette année, c’est trop peu. Mais la situation nationale est bien pire puisque la Direction générale de la santé du ministère de la Santé a estimé entre 25 et 30 % la couverture vaccinale des soignants. Son directeur, Benoît Vallet, a estimé que l’incitation à la vaccination n’était pas suffisante et qu’il fallait « passer à un cran supérieur ». Ce cran supérieur pouvant être le retour de « l’obligation ». « Si la vaccination obligatoire est décrétée, je l’appliquerai avec plaisir », précisait Martin Hirsch ce jeudi. La défiance envers les vaccins étant à son apogée en France, pas sûr toutefois qu’un retour de la vaccination antigrippale obligatoire passe comme une lettre à la poste…

Source : Grippe : faut-il rendre obligatoire le vaccin pour les soignants ? – Le Point

10 mois ago breves

Caries: Un médicament contre Alzheimer pour soigner les dents?

Le Tideglusib, un médicament initialement destiné à la lutte contre les symptômes de la maladie d’Alzheimer, favoriserait le processus de régénération naturelle des dents. Dans le cas de certaines caries superficielles, il pourrait même éviter l’application de plombages et autres ciments par les dentistes.En dopant l’action des cellules-souches présentes dans la pulpe centrale des dents, la substance permettrait le comblement des fissures ou des cavités mineures. C’est ce qu’ont montré des chercheurs du King’s College de Londres (Royaume-Uni), dans une étude publiée ce lundi dans Scientific Reports.Pas de fragilisation de la dent, contrairement aux plombagesLes spécialistes ont imbibé du Tideglusib de petites éponges biodégradables en collagène, insérées ensuite à l’intérieur des dents de souris de laboratoire. Après désagrégation, les scientifiques ont constaté que les petits trous présents dans la dentition des rongeurs avaient disparu, recouverts par une couche de dentine, la matière présente sous l’émail.La réparation naturelle ainsi déclenchée présente l’avantage de ne pas affaiblir la dent, contrairement au recours aux plombages, qui ne sont pas constitués de matières naturellement présentes dans la structure de la dent et peuvent donc fragiliser cette dernière.Le médicament pourrait se passer d’un certain nombre de tests cliniquesDéjà cliniquement testé dans le cadre de son action contre la maladie d’Alzheimer, le médicament pourra se passer d’un certain nombre de tests cliniques et ainsi arriver plus vite sur le marché, indique The Guardian.Et ainsi soulager de nombreux patients puisque, comme l’indique le principal auteur de l’étude, Paul Sharpe, « presque tous les êtres humains de la planète sont victimes d’une carie à un moment donné ou à un autre. Le nombre de personnes traitées est gigantesque ».

Source : Caries: Un médicament contre Alzheimer pour soigner les dents?

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10 mois ago breves

La migraine associée à un risque accru d’AVC après une intervention chirurgicale

Les dossiers de près de 124.000 patients ayant subi des opérations entre 20074 et 2014 ont été analysés, selon une étude publiée mardi.Les personnes souffrant de migraines chroniques ont un risque accru de faire un accident vasculaire cérébral (AVC) à la suite d’une intervention chirurgicale, selon une étude publiée mardi dans la revue The British Medical Journal (BMJ).15% des adultes concernés par la migraine. En analysant les dossiers de quelque 124.000 patients ayant subi des interventions chirurgicales dans trois hôpitaux américains entre 2007 et 2014, des chercheurs ont découvert que le risque d’avoir un AVC dans les 30 jours après l’intervention s’élevait à 4,3 pour 1.000 patients opérés souffrant de migraine, contre 2,4 pour 1.000 dans l’ensemble de l’échantillon. Les plus à risques étaient les personnes souffrant de « migraines avec aura » – des migraines associées à des troubles transitoires comme des troubles de la vue, de la sensibilité et de la parole – chez qui le taux d’AVC a atteint 6,3 pour 1.000 patients opérés contre 3,9 chez les patients souffrant de migraine classique.La migraine est un mal de tête récurrent, le plus souvent unilatéral et pulsatile. Elle concerne environ 15% des adultes, avec une forte prédominance pour les femmes. La migraine avec aura concerne 20 à 30% des cas.L’AVC est une cause majeure de décès ou de handicap grave. Il fait chaque année plus de 6 millions de morts dans le monde.La chirurgie vasculaire concernée. La migraine figure parmi les facteurs de risque des AVC ischémiques (dus à un caillot et de loin les plus fréquents) mais aucune étude n’avait encore évalué son rôle lors d’une intervention chirurgicale. Selon l’étude dirigée par Matthias Eikermann, de la Harvard Medical School, le sur-risque d’AVC chez les migraineux a été établi en tenant compte de l’âge, du sexe et des maladies cardiovasculaires pré-existantes, qui sont également des facteurs de risque d’AVC.Les migraineux ont également été un peu plus nombreux que les non migraineux à être ré-hospitalisés au cours des 30 jours ayant suivi l’intervention. La chirurgie la plus concernée était la chirurgie vasculaire et cardiaque (jusqu’à 7% d’AVC) ainsi que la neurochirurgie. Pour Matthias Eikermann, compte tenu du nombre de migraineux dans la population, « il est important que les médecins connaissent ce risque accru dans la période péri-opératoire, en particulier chez des patients qui ne présentent pas les facteurs traditionnels de risque d’AVC ».Ces facteurs incluent notamment l’âge ou les antécédents familiaux mais également des facteurs modifiables comme l’hypertension artérielle, le tabagisme, un cholestérol trop élevé ou encore le diabète. « Les résultats de notre étude viennent s’ajouter aux preuves qui s’accumulent pour dire que la migraine et notamment la migraine avec aura, doit être considérée comme un marqueur de risque accru d’AVC ischémique » soulignent les auteurs.Des médicaments favorisant l’AVC. Ils n’expliquent toutefois pas le phénomène et se contentent d’avancer quelques hypothèses comme l’existence de prédispositions génétiques. Ils évoquent également l’utilisation de vasopresseurs, des médicaments destinés à stabiliser la tension artérielle pendant les interventions chirurgicales qui, à fortes doses, pourraient accroître le risque d’AVC chez les migraineux. « L’anesthésie, la déshydratation, et l’arrêt temporaire des anticoagulants pendant la période péri-opératoire peuvent aussi aggraver l’hypercoagulation induite par la chirurgie et faciliter la formation d’un caillot chez les patients migraineux », ajoutent-ils.

Source : La migraine associée à un risque accru d’AVC après une intervention chirurgicale

10 mois ago Infos

Vitamine C : de premiers résultats encourageants dans la lutte contre les cancers du poumon et du pancréas

Une étude américaine teste actuellement les premiers effets d’un traitement combinant traitements par chimiothérapie ou radiothérapie et doses élevées de vitamine C en intraveineuse. Les premiers résultats concentrés sur les cancers du poumon et du pancréas, les deux plus meurtriers, sont encourageants.  Les niveaux de vitamine C sont 100 à 500 fois supérieurs dans le sang lorsqu’elle est prise par voie intraveineuse, souligne une étude publiée dans Redox Biology. Cette hyper-concentration de la vitamine C dans le sang permettrait de tuer les cellules cancéreuses, indique une équipe de chercheurs de l’Université d’Iowa aux États-Unis. La vitamine C, ou acide ascorbique, une molécule antioxydante présente dans de nombreux fruits et légumes (orange, pamplemousse, citron, chou), existe aussi sous forme de compléments alimentaires, seule ou intégrée dans des complexes multivitamines.Un premier essai clinique, portant sur des patients atteints d’un cancer du poumon ou du pancréas, a montré de premiers résultats encourageants quant à l’administration de doses élevées de vitamine C associées à la chimiothérapie. L’état de santé des participants à l’étude, qui ont dans l’ensemble bien toléré le traitement, s’est amélioré.La vitamine C attaque les cellules cancéreusesConcrètement, la vitamine C forme du peroxyde d’hydrogène (H2O2), une molécule présente dans l’eau oxygénée, capable d’agir sur les cellules cancéreuses de différentes manières : en créant des dommages à l’ADN, en activant le métabolisme et en inhibant la croissance. L’étude révèle la difficulté des cellules cancéreuses à se débarrasser de l’eau oxygénée, contrairement aux cellules normales et donc à survivre. Ce phénomène explique donc comment des niveaux très élevés de vitamine C, utilisés dans les essais cliniques, peuvent attaquer les cellules cancéreuses.D’après l’étude, le peroxyde d’hydrogène ne semble pas nocif aux cellules non cancéreuses.Les cellules dites normales utilisent, elles, une enzyme, appelée catalase, qui leur permet de garder des niveaux de vitamine C très bas, en s’en débarrassant. L’étude conclut donc que les patients aux cellules malades moins riches en catalase seront susceptibles de mieux répondre aux effets de fortes doses de vitamine C et donc de guérir, contrairement aux patients ayant des cellules contenant plus d’enzyme.À un stade plus avancé, les chercheurs espèrent prouver une amélioration de la survie de ces patients.

AFP/Relaxnews

Source : Vitamine C : de premiers résultats encourageants dans la lutte contre les cancers du poumon et du pancréas

10 mois ago Infos

Vers la fin des cicatrices?

Des chercheurs viennent de découvrir un moyen de faire pousser des cellules graisseuses dans des tissus cicatriciels et dès lors permettre à la peau de pleinement se régénérer après une lésion.

Selon une équipe de trente-huit chercheurs en médecine et en biologie régénérative, l’adieu aux balafres est peut-être proche grâce à une toute nouvelle technique permettant de transformer des myofibroblastes –les cellules caractéristiques des tissus cicatriciels– en adipocytes –des cellules graisseuses normalement absentes lorsque notre peau guérit d’une lésion. Jusqu’à présent, les scientifiques pensaient que cette métamorphose n’était réservée qu’aux poissons et aux amphibiens et qu’elle était inaccessible aux mammifères. Cette nouvelle étude prouve le contraire, car la conversion cellulaire a été effectuée sur des souris et des tissus cicatriciels humains –des chéloïdes– cultivés in vitro.

Si les cicatrices se repèrent sur la peau, c’est qu’elles sont dénuées de deux types de cellules: les follicules pileux et les myofibroblastes. Une réalité qui constitue le point de départ de l’étude publiée le 5 janvier dans Science.

«Fondamentalement, nous avons pu manipuler le processus de guérison d’une lésion cutanée pour qu’il mène à une régénération de la peau, pas à une cicatrisation, résume George Cotsarelis, son auteur principal. Le secret consiste à régénérer les follicules pileux en premier. Ensuite, la graisse va se régénérer en réaction aux signaux envoyés par ces follicules.»

Révolution cosmétique

De fait, l’étude montre que si les poils et le gras se développent séparément, ces processus ne sont pas indépendants. Les follicules pileux poussent en premier, sous l’action d’un facteur de croissance, le FGF9, un processus précédemment découvert par Cotsarelis et ses collègues. Ensuite, d’autres facteurs produits par les follicules en viennent à convertir les myofibroblastes environnants en cellules graisseuses –et faire que la peau se régénère sans former de cicatrices. Parmi ces facteurs, les chercheurs ont pu isoler la protéine morphogénétique osseuse (BMP), déjà connue pour intervenir dans l’embryogenèse et dans la guérison des fractures.

Soit une découverte en elle-même, vu que chez les mammifères, les «myofibroblastes n’étaient pas censés pouvoir se transformer en un autre type de cellule», explique Cotsarelis. Et une découverte qui pourrait non seulement révolutionner la cosmétique, mais aussi les traitements du VIH/Sida, qui ont souvent comme effet secondaire une perte d’adipocytes, notamment au niveau du visage, cause d’un vieillissement prématuré de la peau.

Source : Vers la fin des cicatrices? | Slate.fr

10 mois ago Témoignages

Pierre Ménès sauvé par une greffe d’organe, sa compagne raconte son soulagement

Dans un message publié mardi sur le réseau social Facebook, Melissa Acosta, compagne de Pierre Ménès, a révélé quelques détails sur la nature de l’opération subie par le journaliste il y a quelques jours. Une greffe visiblement, et Melissa Acosta adresse un vibrant témoignage de reconnaissance au donneur d’organe.        Après sa photo publiée au côté de Thiago Motta dimanche, on savait Pierre Ménès (53 ans) opéré avec succès et en meilleure santé. Mais aucune autre information n’avait filtré sur la nature de l’opération ou même de la maladie dont souffre le célèbre journaliste du Canal Football Club. Depuis l’annonce de son retrait des écrans en septembre dernier, Pierre Ménès n’avait lui-même dévoilé aucun détail sur sa maladie.On en sait un peu plus depuis ce message publié sur Facebook par sa compagne Melissa Acosta. Dans ce texte publié mardi en début d’après-midi, la jeune femme adresse un vibrant témoignage de reconnaissance à un donneur d’organe qui a permis la greffe dont a bénéficié son compagnon.A lire aussi >> Pierre Ménès donne de ses nouvelles: il a été opéré et il va mieux« Nous vous devons tout »« Je voudrais dire merci à tous ceux qui pendant un moment de grande tristesse et de deuil ont permis de redonner la vie. Quelle bienveillance. Quelle force. Quel Humanisme que d’offrir un tel cadeau à un inconnu. Mais il n’y aura jamais de mot assez fort pour exprimer notre reconnaissance. Je ne pourrais jamais vous remercier à la hauteur de ce que vous avez fait pour lui, pour nous. Grâce à vous donneurs vous avez rendu un sourire qui s’était perdu. Une vivacité qui s’était éteinte Une envie de vivre encore plus forte. Une envie de croquer la vie à pleines dents. Nous vous devons tout. »A lire aussi >> Pierre Ménès va « disparaître de la circulation entre quatre et six mois »

Source : Pierre Ménès sauvé par une greffe d’organe, sa compagne raconte son soulagement

10 mois ago breves

5 trucs contre… la grippe

La saison de la grippe bat son plein. Imane Sabr, une infirmière, donne quelques conseils pour soulager les symptômes de cette affection pour le moins dérangeante.

Par Takwa Souissi

CV

  • Nom : Imane Sabr
  • Années d’expérience : 4 ans
  • Hôpital : Centre hospitalier de St-Mary

5 trucs contre… la grippe

La plupart des gens ne font pas la différence entre la grippe et le rhume.

Différencier la grippe du rhume
La plupart des gens ne font pas la différence entre les deux. Or, il est utile de savoir reconnaître la grippe, puisque cette dernière doit être surveillée d’un peu plus près. Il n’est jamais nécessaire de consulter pour un rhume. Le rhume et la grippe ont les mêmes symptômes: nez qui coule, toux, etc. Ce qui les distingue, c’est la fièvre qui accompagne le virus de la grippe.

5 trucs contre… la grippe

Prévenir plutôt que guérir
Prévenir la grippe est simple: il faut se laver fréquemment les mains! Le virus de la grippe survit seulement environ cinq minutes sur la peau. En se lavant les mains, on élimine donc grandement les chances de l’attraper. Le virus demeure toutefois actif jusqu’à deux jours sur les objets. Attention aux jouets qui circulent entre les enfants!

5 trucs contre… la grippe

Bien s’hydrater
On dit souvent qu’il faut boire beaucoup d’eau quand on est malade. C’est particulièrement vrai quand on souffre d’une grippe, puisque la fièvre tend à éliminer les liquides du corps. On évitera, par ailleurs, les boissons énergisantes, le café et l’alcool, qui nous font uriner plus souvent et donc éliminer plus de liquides.

5 trucs contre… la grippe

La grippe se soigne à la maison
Il est important de se reposer à la maison lorsqu’on souffre de la grippe. D’une part, il faut laisser au corps le temps de récupérer, d’autre part, on évite de contaminer les autres. Normalement, la grippe passe en cinq à sept jours. Pour soulager la douleur et l’inconfort, on peut prendre des comprimés d’acétaminophène.

5 trucs contre… la grippe
La plupart du temps, consulter n’est pas nécessaire lorsqu’on a une grippe.

Quand consulter?
La plupart du temps, consulter n’est pas nécessaire. Chez certaines personnes plus à risque, comme les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées ou les gens souffrant de maladies chroniques, la grippe peut entraîner certaines complications, voire être fatale dans les cas extrêmes. Les signes à surveiller: la déshydratation, la toux qui se transforme en bronchite, la difficulté à respirer, les lèvres bleues… Dans ce dernier cas, il est impératif de consulter un médecin.

Source : 5 trucs contre… la grippe

10 mois ago Infos

80% des crises cardiaques pourraient être évitées si tout le monde faisait ces 5 choses faciles

Les maladies cardiaques coûtent la vie à environ 1 millions d’Américains chaque année, ce qui en fait la principale cause de décès chez les hommes et les femmes. La forme la plus courante de maladie cardiaque est la maladie coronarienne, qui peut conduire à une crise cardiaque.
Cette année seulement, 920 000 Américains auront une crise cardiaque, et près de la moitié d’entre elles se produisent soudainement sans signes avant-coureurs.1

Une crise cardiaque survient lorsque le flux sanguin vers une partie de votre coeur se bloque. C’est souvent le résultat de l’accumulation de plaque dans vos artères (athérosclérose), qui peuvent se rompre et former un caillot de sang qui bloque le flux sanguin.

Si le blocage ne est pas éliminé rapidement, une partie de votre muscle cardiaque commence à mourir et être remplacé par du tissu cicatriciel, ce qui peut causer de graves problèmes à l’avenir.

Par exemple, une crise cardiaque passée (surtout si une grande partie de votre cœur a été endommagé) est un facteur de risque d’arrêt cardiaque soudain,2 qui est causé par des rythmes cardiaques anormaux et peut être mortelle.

5 changements de mode de vie pourraient prévenir 80% des crises cardiaques

Il est remarquable que les crises cardiaques sont si communes et causent tant de douleur (physique et émotionnelle) et de handicap alors qu’elles sont presque toujours évitables. Vous êtes probablement déjà au courant que votre mode de vie joue un rôle dans votre risque de maladie cardiaque (et de crises cardiaques), mais peut-être que vous n’avez pas encore pris cela à cœur…

Si vous avez besoin de motivation, considérez une nouvelle étude menée à l’Institut Karolinska. Elle a constaté que s’engager dans cinq habitudes de vie saines pourrait prévenir près de 80 pour cent des crises cardiaques qui surviennent pour la première fois chez les hommes. Même les chercheurs ont été surpris par la puissance qu’un mode de vie sain pouvait être, en notant: 3

« Il n’est pas surprenant que des choix de vie sains conduiraient à une réduction des crises cardiaques … Ce qui est surprenant, c’est la façon dont le risque a chuté considérablement en raison de ces facteurs. »

Pourtant, ce n’est pas la première fois qu’une telle réduction drastique des risques a été découverte. L’étude INTERHEART 2004, qui portait sur ​​les facteurs de risque cardiaques de la maladie dans plus de 50 pays à travers le monde, a révélé que 90 pour cent des cas de maladies cardiaques sont complètement évitables par la modification des facteurs de régime alimentaire et de style de vie. 4

Malheureusement, la plupart des gens n’utilisent pas les habitudes de vie à leur avantage. L’étude présentée a impliqué des hommes âgés de 45 à 79 ans… et seulement 1 pour cent d’entre eux se sont engagés dans les cinq comportements « à faible risque » qui pourraient empêcher une crise cardiaque. Alors, quels sont les cinq habitudes de vie saines?

Une alimentation saine

Être physiquement actif (marcher / faire du vélo ≥40 min / jour et faire de l’exercice ≥1 h / semaine)
Tour de taille sain (tour de taille <95 cm ou 37,4 pouces)
Consommation modérée d’alcool (10 à 30 g / jour)
Ne pas fumer

Qu’est-ce qu’un régime alimentaire sain pour votre cœur?

La plupart des habitudes de vie saines pour le cœur sont explicites, mais le terme « alimentation saine » est ambigu… et quand il s’agit de la santé du cœur, ce n’est probablement pas ce que vous pensez. Contrairement à la croyance populaire, les glucides raffinés, le sucre et les aliments transformés sont les véritables ennemis – pas les graisses saturées présentes dans les aliments comme le beurre, le saindoux, ou les œufs.

Une partie de la confusion sur les graisses tourne autour de son impact sur le cholestérol LDL, souvent appelé « mauvais » cholestérol. Selon le point de vue conventionnel, un LDL élevé est en corrélation avec les maladies cardiaques et les gras saturés ont tendance à augmenter le LDL. Cependant, nous comprenons maintenant qu’il y a deux types de particules de cholestérol LDL:

Le cholestérol LDL petit et dense

Ce dernier ne est pas « mauvais » du tout. Des études ont confirmé que les grandes particules de LDL ne contribuent pas aux maladies cardiaques. Les particules petites et denses de LDL, cependant, contribuent à l’accumulation de plaque dans les artères, et les gras trans augmentent le LDL petit et dense. Les graisses saturées, d’autre part, augmentent le LDL grand et léger.

Plus important encore, la recherche a également montré que les particules petites et denses de LDL sont augmentées en mangeant du sucre et des glucides raffinés, tels que le pain, des bagels, et les sodas. Ensemble, les gras trans et les glucides raffinés font plus de mal que les graisses saturées ne pourraient le faire.

Malheureusement, lorsque l’hypothèse du cholestérol a pris le dessus, l’industrie alimentaire est passé aux aliments faibles en gras, en remplaçant les graisses saines saturées comme le beurre et le saindoux par des graisses nocives trans (huiles végétales hydrogénées, margarine, etc.), et beaucoup de sucre raffiné et de fructose transformé.

Les taux d’obésité et de maladies cardiaques sans cesse croissants illustrent clairement les ramifications de cette approche erronée. J’ai récemment interviewé le Dr Fred Kummerow sur ce sujet. Si vous l’avez manqué, je vous recommande fortement de prendre un moment pour écouter cela maintenant.

Un vrai régime alimentaire bon pour le coeur

Si vous voulez protéger votre cœur, vous devez éviter les gras trans en éliminant tous les aliments transformés (ce qui inclut également la plupart des aliments des restaurants). Vous devez également vous occuper de votre résistance à l’insuline et à la leptine, qui est le résultat d’une alimentation trop riche en sucres et en céréales. Pour réduire votre risque de maladie cardiaque, vous devez respecter les suggestions suivantes, qui sont expliquées en détail dans mon plan de nutrition.
Évitez le sucre, le fructose transformé, et les céréales. Cela signifie concrètement que vous devez éviter plupart des aliments transformés
Ayez une alimentation saine avec des aliments entiers, idéalement biologiques, et remplacez les glucides des céréales avec:
De grandes quantités de légumes
Un quantité faible à modérée de protéines de haute qualité (pensez élevage biologique, animaux de pâturage)
Graisse saine de haute qualité (saturée et monoinsaturée de sources animales et d’huiles tropicales). La plupart des gens ont réellement besoin d’augmenter à 50 à 85 pour cent de graisses dans leur alimentation pour une santé optimale – très loin des 10 pour cent actuellement recommandés. Les sources de graisses saines à ajouter à votre alimentation comprennent:

Avocats Beurre fabriqué à partir de lait cru bio nourri à l’herbe Produits laitiers crus Jaunes d’œufs bio de pâturage
Noix de coco et huile de coco Huiles de noix bio non chauffées Noix brutes, comme les amandes, noix de pécan, noix de macadamia, et graines Viandes nourries à l’herbe
Noix de coco et huile de coco Huiles de noix bio non chauffées Noix brutes, comme les amandes, noix de pécan, noix de macadamia, et graines Viandes nourries à l’herbe
L’équilibre de votre ratio oméga-3 et oméga-6 est également essentiel pour la santé du cœur, car ces acides gras aident à construire les cellules de vos artères qui fabriquent la prostacycline qui permet votre sang s’écouler facilement. La carence en omega-3 peut causer ou contribuer à des problèmes de santé très graves, à la fois mentaux et physiques, et peut être un facteur sous-jacent important à jusqu’à 96 000 décès prématurés chaque année. Vous pouvez le faire en évitant la plupart des huiles végétales et en augmentant votre consommation de petits poissons gras sauvages (sardines et anchois) ou en prenant un supplément d’huile de krill de haute qualité.

Devriez-vous manger plus de fruits pour votre cœur?

Une étude présentée cette année au congrès ESC à Barcelone en Espagne a constaté que les gens qui mangeaient des fruits tous les jour avaient un risque 40 pour cent plus faible de maladie cardiaque, et un risque 32 pour cent plus faible de décès de toutes causes, que ceux qui n’en mangeaient pas. En outre, plus de fruits ils mangeaient, plus leur risque de maladie cardiaque est devenu bas.5 Les fruits peuvent être une excellente source d’antioxydants, de vitamines, de minéraux et d’autres composés phytochimiques, dont beaucoup ont des effets anti-inflammatoires bons pour la santé cardio-vasculaire. Par exemple, une recherche publiée dans le British Medical Journal (BMJ)6 a révélé que manger simplement une pomme par jour peut aider à prévenir les décès d’origine cardiovasculaire chez les personnes de plus de 50 ans à un degré similaire que prendre une statine quotidiennement.7

Je voudrais mettre en garde contre la consommation excessive de fruits, cependant, en particulier les fruits sucrés qui sont monnaie courante aujourd’hui. Beaucoup des phytonutriments les plus bénéfiques présents dans les fruits ont en fait un goût amer, aigre, ou astringent, et se trouvent dans la peau et les graines. Pour satisfaire les palais modernes, les agriculteurs ont, à travers le temps, choisi de faire se reproduire sélectivement les variétés les plus sucrées, ce qui rend les fruits beaucoup moins nutritifs que par le passé. Pourtant, les fruits choisis avec soin – comme les pommes, les myrtilles, les cerises bio – peut certainement être bénéfique lorsqu’ils sont consommés avec modération. Les fruits contiennent des niveaux variés de fructose, et vous devriez éviter la surconsommation de fructose pour protéger votre coeur. Mes recommandations sur les fruits (et la consommation de fructose) sont comme suit:

Si vous êtes résistant à l’insuline ou à la leptine (êtes en surpoids, diabétique, hypertendu, ou avez un taux de cholestérol élevé), ce qui comprend environ 80 pour cent des Américains, alors il serait préférable pour vous de limiter votre consommation de fruits. En règle générale, je recommande de limiter votre consommation de fructose à un maximum de 15 grammes de fructose par jour de toutes sources, y compris les fruits entiers. Vous pouvez trouver un tableau des taux de fructose dans les fruits courants ici.

Si vous n’êtes pas résistant à l’insuline ou à la leptine, (avez un poids normal sans diabète, hypertension ou hypercholestérolémie) et vous vous livrez régulièrement à une activité physique ou un travail manuel intense, une plus grande consommation de fructose est peu susceptible de causer des problèmes de santé. Dans ce cas, vous pouvez probablement manger plus de fruits sans trop y réfléchir.

Toutefois, si vous êtes dans la catégorie deux ci-dessus, vous pourriez bénéficier d’un affinement supplémentaire. Les fruits vont quand même augmenter votre taux de sucre dans le sang et de nombreux experts croient que cela augmente la glycosylation des protéines. Donc, mon approche est de consommer des fruits généralement après une séance d’entraînement, car votre corps va utiliser le sucre comme combustible plutôt que d’augmenter votre taux de sucre dans le sang.
En outre, si vous êtes un athlète d’endurance, vous pouvez probablement vous en sortir en mangeant de grandes quantités de fruits puisque votre corps utilisera la plupart du glucose durant l’exercice, et ils ne seront pas stockés sous forme de graisse. (Cela dit, je crois toujours que les athlètes seraient bien avisés d’envisager de devenir adaptés aux graisses plutôt que de compter sur les sucres rapides).
Si vous n’êtes toujours pas sûr d’à quel point vous devez être rigoureux, faites vérifier vos niveaux d’acide urique et utilisez-les comme guide.

Les médicaments contre le diabète augmentent le risque de maladie cardiaque

La metformine, un médicament qui rend les tissus de votre corps plus sensibles à l’insuline, est l’un des médicaments contre le diabète les plus courants sur le marché. Cependant, une nouvelle étude montre que parmi les personnes souffrant d’hypothyroïdie, l’utilisation de la metformine a été associée à un risque accru de faible TSH (thyroid-stimulating hormone).8 Si votre taux de TSH deviennent trop faible, cela peut entraîner des dommages graves, y compris des problèmes cardiaque tels que la fibrillation auriculaire, ce qui pourrait conduire à une insuffisance cardiaque congestive. Une recherche indépendante a également montré que le traitement du diabète de type 2 avec des médicaments hypoglycémiants a montré en fait le potentiel d’augmenter votre risque de décès de causes cardiaques et tout autres causes.
« Les résultats globaux de cette méta-analyse ne montrent pas d’avantage au traitement de diminution intensive du glucose sur ​​la mortalité toutes causes confondues ou de décès d’origine cardiovasculaire. Une augmentation de 19% de la mortalité de toutes causes et une augmentation de 43% de la mortalité cardio-vasculaire ne peut être exclue. »

Ces risques sont généralement inutiles, car le diabète de type 2 est facile à inverser sans médicaments. Si vous voulez la version courte… échanger simplement les aliments transformés par des aliments bio entiers plus bas en sucre et en glucides formant des sucres – combinés avec quelques minutes d’exercices de haute intensité réguliers – va rapidement vous mettre sur la route d’inverser le diabète. Consultez mon plan de nutrition pour un guide d’alimentation saine et, pour plus de détails, lisez mon plan de prévention (et de traitement) du diabète ici.

Un avertissement sur ​​les bêta-bloquants et la faute scientifique

Les bêta-bloquants sont des médicaments couramment utilisés dans le traitement de l’hypertension artérielle et de l’insuffisance cardiaque congestive. Ils fonctionnent principalement en empêchant les neurotransmetteurs norépinéphrine et épinéphrine (adrénaline) de se lier aux récepteurs bêta, dilatant ainsi les vaisseaux sanguins, ce qui réduit la fréquence cardiaque et la pression artérielle. Jusqu’à récemment, la Société Européenne de Cardiologie a recommandé d’utiliser des bêta-bloquants chez les patients subissant une chirurgie non cardiaque. Plus tôt cette année, cependant, les chercheurs ont calculé que cette directive, qu’ils ont trouvé être fondée sur « une recherche douteuse et probablement frauduleuse, » pourrait avoir causé jusqu’à 800 000 décès en cinq ans seulement en Europe.

Les lignes directrices des bêta-bloquants ont été fondées en grande partie sur des recherches effectuées par un scientifique qui a été congédié pour faute scientifique en 2011, et qui était aussi le président du comité qui a rédigé la directive de traitement européenne. On pourrait penser qu’une fois que cela a été connu, une action immédiate aurait suivo. Cependant, il a fallu deux ans avant que l’ESC retire la recommandation des bêta-bloquants une fois que le scandale soit démêlé. C’est absolument scandaleux que près d’un demi-million de personnes soient mortes inutilement en raison de ce retard.

Dans ce laps de temps de deux ans, de nombreux cliniciens européens ont peut-être estimé qu’ils avaient les mains liées, car ne pas suivre les directives peut conduire à être pénalisé, même si le médecin sait que les lignes directrices sont susceptibles de faire plus de mal que de bien. Le mois dernier, une version révisée de l’article a été publiée, qui a explicité encore plus en détail les méfaits qui se produisent lorsque une recherche frauduleuse est publiée et mise en pratique clinique… même des années après que la faute soit découverte.

« Ils écrivent sur ​​une culture de la négligence dans laquelle peu ou pas de participants n’ont quoi que ce soit à gagner en trouvant ou en rapportant une faute scientifique. Ils citent de nombreux exemples dans lesquels une faute a été alléguée mais les acteurs responsables – les auteurs, les établissement, les revues et les sociétés médicales – ont seulement répondu de la façon la plus minime et modérée. Le portrait qu’ils dressent est celui d’un établissement scientifique et médical consacré à ne pas faire de vagues. »

Évitez de devenir une autre statistique de crise cardiaque

Il existe de nombreuses stratégies qui peuvent protéger votre cœur et pratiquement éliminer votre risque de maladie cardiaque. S’il vous plaît, n’attendez pas de souffrir des symptômes d’une crise cardiaque pour prendre des mesures parce que le symptôme le plus fréquent de la maladie cardiaque est la mort subite, donc vous serez mort avant même de savoir que vous avez un problème. Agissez de la sorte maintenant afin de prévenir tout dommage durable:

Mangez des graisses animales saturées non transformées, et ignorez les médias, car vous allez tirez profit de ces graisses. Beaucoup de gens peuvent également tirer profit d’augmenter la graisse saine dans leur régime alimentaire pour atteindre de 50 à 85% des calories quotidiennes
Évitez tous les sucres, y compris le fructose et les céréales transformés si vous êtes résistant à l’insuline et à la leptine. Cela n’a pas d’importance s’ils sont conventionnels ou biologiques, car un régime alimentaire riche en sucre favorise la résistance à l’insuline et à la leptine, qui est le principal moteur de maladies cardiaques

Faites de l’exercice régulièrement, car l’activité physique avec une alimentation saine composée d’aliments entiers, de préférence biologiques, peut être tout aussi puissante – sinon plus puissante – que les médicaments anti-cholestérol. Utilisez une combinaison d’entraînement par intervalles à haute intensité, de musculation et d’étirements.
Évitez l’excès de position assise; visee trois heures par jour ou moins de position assise et essayez de faire 10 000 pas par jour (en plus de votre exercice).

Évitez les statines, car les effets secondaires de ces médicaments sont nombreux, tandis que les avantages sont discutables. À mon avis, généralement, le seul groupe de personnes qui peut bénéficier d’un médicament anti-cholestérol sont ceux atteints d’hypercholestérolémie familiale génétique. C’est un état caractérisé par un taux de cholestérol anormalement élevé, qui tend à être résistant aux stratégies de style de vie comme l’alimentation et l’exercice

Optimisez vos niveaux de vitamine D, soit par l’exposition appropriée de soleil, un lit de bronzage, ou en dernier recours un supplément de vitamine D3 oral

Marchez régulièrement pieds nus pour vous mettre à la terre. Lorsque vous le faites, des électrons libres sont transférés de la terre dans votre corps, et cet effet de mise à la terre est l’un des antioxydants les plus puissants que nous connaissons, et aide à soulager l’inflammation dans tout votre corps

Gérez votre stress quotidien. Mon outil de prédilection pour la gestion du stress est l’Emotional Freedom Technique (EFT).

Source : 80% des crises cardiaques pourraient être évitées si tout le monde faisait ces 5 choses faciles | Savoir Vivre

10 mois ago breves

Le dernier coup de poignard de Marisol Touraine : Un rapport pour imposer 11 vaccins obligatoires

C’est de la folie pure et simple! 11 vaccins qui devraient devenir obligatoires, et que vous le vouliez ou non, avec les risques possibles encourus et les effets secondaires probables, rien n’y fait, c’est la logique du marché qui passe avant avant la volonté et la sécurité des patients!
Je ne peux que vous diriger vers l’excellent site Initiative citoyenne si vous avez quelques doutes sur les vaccins, ou si vous souhaitez en savoir plus, ce site est une référence extrêmement sérieuse, spécialisée dans le domaine, et ne fait aucune concession au niveau de l’information. Les vaccins ne sont pas anodins, et ce ne sont pas leurs derniers articles qui vont prétendre le contraire…

Je n’ai pas encore lu tout le rapport mais l’idée aberrante qui s’en dégage est qu’afin de « rétablir la confiance » dans les vaccins, le gouvernement veut obliger les enfants à se vacciner avec de nombreux vaccins, dont certains très toxiques et parfaitement inutiles pour la tranche d’âge cible, tout en faisant miroiter aux français que cette obligation serait temporaire. Mouais…je rappel que le DTP a aussi été retiré du marché pour des raisons fallacieuses en 2008 et que ce retrait était aussi annoncé comme « temporaire »:

« Une augmentation importante du nombre de manifestations allergiques à la suite de la vaccination par DTPolio® a été relevée depuis le début de l’année 2008 par rapport aux années précédentes. Ce vaccin est recommandé selon le calendrier vaccinal en rappel chez l’enfant âgé de 6 ans pour la prévention de la diphtérie, du tétanos et de la poliomyélite. Par mesure de précaution et en accord avec l’Afssaps, Sanofi Pasteur MSD a décidé de suspendre temporairement la distribution de la spécialité vaccin DTPolio® dans l’attente des résultats des investigations complémentaires. Un rappel des lots étant effectué le 12 juin 2008, le vaccin DTPolio® ne sera plus disponible dans les officines à cette date. »
Drôlement longues ces investigations car 8 ans plus tard, on attend toujours le retour de ce vaccin. On peut toujours rêver d’ailleurs car cette soit disant recrudescence de manifestations allergiques a permis au labo de vendre des vaccins 3 à 6 fois plus cher depuis 2008.
Aujourd’hui, la sinistre de la maladie voudrait même imposer le vaccin contre le VPH qui a déjà gâché la vie de nombreuses jeunes filles dont Savannah Snyder, 14 ans, qui a dû être « hospitalisée de nombreuses fois pour ses douleurs atroces suite à ce vaccin ». « Elle éprouve des difficultés à parler, à marcher et ne peut plus se passer d’une sonde gastrique ». L’année dernière, la sécurité et l’efficacité du Cervarix et du gardasil ont même été remises en question par la principale chercheuse de ces vaccins, c’est dire.
Lorsqu’il s’agit de vaccination, les effets secondaires peuvent être dévastateurs allant parfois jusqu’à la mort ou des lourds handicaps, et dans ces cas, non seulement l’ONIAM évoqué dans l’article qui intervient déjà actuellement au titre de « la solidarité nationale », indemnise vraiment mal les victimes d’accidents médicaux et leurs familles mais en plus, on ne peut pas engager la responsabilité des laboratoires. Lorsqu’il s’agit de s’en mettre plein les poches, Big Pharma est là…par contre pour le SAV, allez voir ailleurs. Fawkes
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Cette fois, je me suis dit que la folie s’était emparée des autorités de santé.
Mercredi dernier, le 30 novembre, après une année de pseudo « consultations démocratiques », le comité sur la vaccination a rendu son rapport, dans lequel il préconise de :
faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons (plus les rappels) [1].
Cela ressemble au dernier coup de poignard de la ministre de la Santé, Marisol Touraine.
Ainsi, dans son esprit :
* puisque les gens demandent le retour du bon vieux vaccin DT-Polio sans aluminium ;
* puisqu’ils n’ont pas l’air contents qu’on injecte à la place à leurs bébés un super-vaccin avec aluminium et trois vaccins non obligatoires supplémentaires,
alors la solution la plus simple, selon elle, est de :
* rendre obligatoires tous les vaccins présents dans le super-vaccin
* et, tant qu’on y est, rendre obligatoires encore cinq vaccins supplémentaires (pneumocoque, méningocoque C et triple vaccin ROR).
Un tel abus de pouvoir paraîtrait déjà inimaginable.
Et pourtant, ce n’est pas tout.
Ce n’est pas tout
Pour nous « assaisonner » jusqu’au bout, le comité recommande de :
* mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;
« la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de ne pas nous laisser le temps de réagir (page 32 du rapport) ;
envisager le « changement de statut » – c’est-à-dire rendre obligatoire– du très controversé vaccin contre le papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » (page 33 du rapport) !
Que cherchent-ils à faire ?
À mettre le feu aux poudres ?
À déclencher un sentiment d’injustice et de révolte, et perdre le peu de crédibilité qui leur reste ?
Une vaste mascarade
Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du ministère de la Santé.
Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, secrétaire général de la Conférence nationale de santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » que constitue la « démocratie en santé » [2].
Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la démocratie en santé.
« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ».
De son côté, le quotidien Libération s’étonnait que « l’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité [3] ».
Je vous le confirme : au cas où vous vous seriez posé la question, je n’ai pas eu la possibilité de participer à ces débats prétendument ouverts, et personne dans mon entourage non plus !
La voix de son maître
Je n’ai pas été surpris de constater que les conclusions de la « consultation citoyenne » sur les vaccins reflétaient dans les plus menus détails la position personnelle de la ministre Marisol Touraine, qui avait fameusement déclaré : « La vaccination, ça ne se discute pas [4]. »
Néanmoins, je ne m’attendais pas à une telle agressivité, une telle hâte d’aller à l’encontre de la volonté des citoyens, un tel manque de respect pour les légitimes préoccupations de la population.
Personne ne souhaite le retour des grandes épidémies. Personne ne souhaite exposer ses enfants à des maladies. Il est faux également de taxer de dangereux « antivaccins » les personnes qui interrogent la politique vaccinale française.
Source et suite sur Fawkes-News

Source : Le dernier coup de poignard de Marisol Touraine : Un rapport pour imposer 11 vaccins obligatoires – Les moutons enragés

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