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Monthly Archives: novembre 2016

10 mois ago Infos

Gilles, infirmier de campagne dans la Meuse – France 3 Lorraine

Il n’y a pas que les blouses blanches des hôpitaux qui sont en colère. Les infirmiers libéraux ont des revendications similaires : surcharge de travail et manque de reconnaissance de la collectivité. Ils et elles ont pourtant un rôle irremplaçable, en particulier dans les campagnes.

Source : Gilles, infirmier de campagne dans la Meuse – France 3 Lorraine

10 mois ago breves , Infos

Découvrir les métiers d’infirmier et aide soignant – 28/11/2016 – ladepeche.fr

Vous voulez découvrir les métiers d’infirmier et d’aide-soignant ? Vous êtes salariés, demandeurs d’emploi, étudiants ? Demain, lundi 5 décembre, la Communauté de Communes Tarn Agout (CCTA), vous invite à l’Espace Saint-Roch, dès 14 heures, à vous renseigner les métiers d’infirmier et d’aide-soignant. Seront présents : Le Pôle Emploi de Graulhet, la région Occitanie Pyrénées Méditerranée, le Centre Hospitalier de Lavaur, l’Institut de Formation aux Métiers de la Santé d’Albi (IFMS), le Centre Hospitalier intercommunal de Castres-Mazamet, l’école d’aide-soignant de Lavaur (IFAS). Plusieurs thèmes seront abordés sur ces métiers, pourvoyeurs d’emploi sur le territoire de la communauté de communes : le marché de l’emploi local, les formations et leur prise en charge, les concours, les écoles… Vous pourrez échanger avec les participants présents, encadrants, élèves des écoles, professionnels. Ils témoigneront de leurs parcours et de leur expérience respective.La participation est gratuite mais l’inscription obligatoire auprès des Points Emplois intercommunaux de la CCTA : à Lavaur au 05 63 83 12 89. – A Saint-Sulpice au 05 63 34 80 74

Source : Découvrir les métiers d’infirmier et aide soignant – 28/11/2016 – ladepeche.fr

10 mois ago breves

Infirmier de santé publique au sein d’une ARS : un rôle de veille et de prévention – Actusoins

Quel est le rôle d’un infirmier dans une ARS ?Il y a plusieurs profils de postes pour les infirmiers exerçant dans les ARS. Dans son rôle propre, l’infirmier contribue au recueil de données cliniques et épidémiologiques et à la participation d’actions de prévention, de dépistage, de formation et d’éducation à la santé*. Concrètement on retrouve beaucoup d’infirmiers dans les services de veille et de sécurité sanitaire. Ceux-ci s’occupent entre autres de la gestion des maladies à déclaration obligatoire en assurant la transmission des données, la surveillance, mais aussi la mise en place de procédures spécifiques en rapport avec la prévention. L’infirmier doit alors faire le lien entre l’Institut national de Veille Sanitaire (InVS), la cellule interrégionale de veille en épidémiologie (CIRE) et le terrain (enquêtes, contacts avec les patients). L’objectif est de faire remonter des données au niveau national et d’agir en amont avec les services communaux d’hygiène et de santé, les établissements sanitaires par exemple. On peut aussi trouver des infirmiers dans les services de prévention et de promotion de la santé. Ces derniers participent à l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques par le déploiement d’actions de prévention en lien avec les acteurs de terrain locaux et les partenaires institutionnels sur des thématiques comme les addictions, le suicide et la vaccination par exemple. Ils peuvent aussi exercer leurs missions dans les services d’inspection et de contrôle des établissements sanitaires et médico-sociaux.

Source : Infirmier de santé publique au sein d’une ARS : un rôle de veille et de prévention – Actusoins

10 mois ago breves

Santé: combien vous coûtera le programme de François Fillon

Santé: combien vous coûtera le programme de François Fillon

C’est un fait, la désignation de François Fillon est un tournant majeur dans la vie politique française.

Source : Santé: combien vous coûtera le programme de François Fillon

10 mois ago Témoignages

Bref, j’suis infirmière libérale

10 mois ago breves

JIM.fr – La mobilisation des soignants ne faiblit pas

La mobilisation des soignants ne faiblit pas Paris, le lundi 28 novembre 2016 – Jeudi dernier 24 novembre la Journée des soignants était à la fois une alerte aux pouvoirs publics, aux caisses d’assurances maladie, ainsi qu’à tous les politiques, et une journée de prévention afin de sensibiliser la population, patients et usagers du système de soins, aux dérives instaurées par les différentes lois et réformes sur la santé. De nombreuses professions étaient représentées, mais pas les aides-soignants qui ont leur journée le 26 novembre.

Source : JIM.fr – La mobilisation des soignants ne faiblit pas

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10 mois ago Infos

Personnel soignant en souffrance: un numéro vert mis en place

Une enquête menée en 2015 met en lumière le mal-être du personnel soignant en France. Près de 50% des professionnels de santé ou ont été, en burn-out et 13% d’entre eux sont concernés par des problèmes d’addiction. D’autre part, chez les médecins âgés de 30 à 65 ans, le taux de suicide est 2,5 fois supérieur à la moyenne nationale.

Face à ce terrible constat, l’association Soins aux professionnels de santé (SPS) a décidé de réagir.

Un numéro vert (0 805 23 23 36)

accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 a été mis en place. Le but de ce service d’écoute, permettre aux appelants en souffrance d’être orientéz, s’ils le souhaitent, vers des structures de soins adaptées.

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10 mois ago Témoignages

Je suis infirmière depuis 4,5 ans et depuis le début, je me demande combien de temps je vais tenir.

Je travail en intérim. On me demande souvent si c’est un choix. J’aime à penser que oui, mais c’est bien plus complexe!

Je fais partie de ceux qui disent tout haut ce qui dérange et quand une infirmière s’oppose au médecin, on la remercie.
J’ai vu des infirmiers jeunes diplômés, appliquer bêtement des ordres sans réflexion, aux lacunes énormes, mais qui ne faisaient pas de vague!
À chaque nouvelle mission, j’ai l’impression que la charge de travail s’alourdit.

Faire 4 ou 5 choses en même temps, c’est normal. Toucher du doigt l’impossible, c’est notre quotidien. Souvent débordée, j’estime que si je n’ai pas été délétère pour le patient, c’est le principal! Malheureusement c’est bien la direction et au delà les hautes instances avec leur politique qui sont maltraitants, envers les patients et surtout envers les soignants qui pallient comme ils peuvent les carences de l’institution.
Il y a tellement de dysfonctionnements que je ne sais même plus par où commencer.
Chaque journée est un marathon où l’on court après la montre mais elle va toujours plus vite.
Les non initiés aux réalités du métiers de ne pas croire ce que cela implique.
On me parle de pause déjeuner, on me dit que je travaille des demi-journées!

  • Quand on travaille de 6h30 à 14h30 sans s’asseoir, sans pisser, à peine en buvant?
  • Quand on se retrouve à 21h45 à avaler un sandwich de distributeur dans la voiture?
  • Quand au bout d’une semaine dans un service je ne sais toujours pas où sont les toilettes?

Mais il ne faut pas se plaindre, on a du travail! 12€ brut de l’heure (Et encore!) alors que la vie de gens dépendent parfois de nous…
J’en ai la nausée. Le pire, c’est que j’aime mon métier mais il est tellement toxique!

Margot

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10 mois ago Infos

APPEL À TÉMOIGNAGES Infirmiers, infirmières, racontez-nous vos conditions de travail

Vous êtes infirmier ou infirmière, racontez-nous vos conditions de travail. Comment votre charge de travail a-t-elle évolué ces dernières années ? Estimez-vous disposer du temps et des moyens nécessaires pour prendre en charge correctement les patients ? Vos études vous avaient-elles correctement préparé à l’exercice de ce métier ? Une sélection de témoignages sera publiée sur Le site.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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10 mois ago Infos

La maison de santé pour développer la télémédecine ? La santé, l’urgent dossier à traiter pour le territoire

Depuis plusieurs mois, le Syndicat mixte du Pays d’Albret s’est penché sur la problématique de la santé. Une compétence dont se saisira Albret communauté pour apporter des solutions et éviter au territoire d’être un désert médical…

Le constat n’est pas nouveau. Certaines communes travaillent depuis de longs mois pour endiguer une désertification médicale qui affiche déjà des symptômes inquiétants sur le territoire. La commune de Lavardac (avec plus de 2000 habitants) ne compte plus qu’un médecin généraliste. Le problème se pose également sur d’autres zones plus rurales où la patientèle est obligée de faire plusieurs kilomètres pour consulter. Nérac n’y échappe pas non plus. Les médecins sont âgés. Certains sont même proches de la retraite. «La situation est critique sur ce plan sur notre territoire», lâche Martine Palaze, vice-présidente du Syndicat mixte du Pays d’Albret et présidente du comité relais services publics (qui va se transformer en maison de services au public). Pour ces raisons, le Syndicat mixte s’est intéressé à cette problématique de la santé depuis 2011. Une étude du territoire a mis en évidence des carences notamment avec «des difficultés d’accès aux soins, un problème de désertification (avec un territoire inégalement fourni) et un manque de coordination entre professionnels de la santé. «On s’est aperçu aussi qu’il y avait aussi un problème par rapport aux personnes âgées», souligne la responsable.

Pour endiguer une désertification, un contrat local de santé a été lancé. Un diagnostic établi par l’ORS (Observatoire régional de la santé) a mis noir sur blanc les carences réelles de ce territoire à l’échelle d’Albret communauté.

«Notamment au niveau de la cardiologie. Nous avons constaté qu’il y avait de nombreuses cardiopathies. La patientèle est obligée d’aller vers Agen», souligne Martine Palaze «l’absence de radiologie aussi a été soulignée. L’hôpital apporte désormais une réponse à cela. Désormais, vous pouvez y passer une radio et elle est interprétée dans les deux heures». D’autres carences sont notables, également, avec un manque de kinés, d’orthophonistes et même de dentistes. «Ils sont surbookés. Ils travaillent avec des pathologies qu’ils ne prenaient pas avant», met en avant l’élue néracaise. «Je prends l’exemple des orthophonistes qui participent à la rééducation de certaines personnes victimes d’AVC». Dans son ensemble, le territoire manque de spécialistes. «Il n’y a pas de pédiatre ou de gynécologue par exemple».

Cinq groupes de travail pour définir des solutions

Dans la foulée, un premier comité de pilotage a été organisé en présence de responsables de structures institutionnelles (comme l’ARS, la CPAM ou la MSA), des élus et des professionnels de santé. Cinq groupes de travail ont été formés selon plusieurs pistes de réflexion comme «l’accès aux soins», «la santé mentale et addictologie», «la santé environnementale», «le maintien à domicile» et «l’éducation et prévention autour de la petite enfance». Plusieurs réunions seront organisées selon ces axes de travail. Un second comité de pilotage se réunira en janvier puis une dernière réunion permettra la rédaction des fiches d’action pour déboucher sur la signature du contrat local de santé. «Nous espérons qu’il soit signé avant l’été prochain», place Martine Palaze. Plusieurs pistes seront explorées pour séduire de nouveaux praticiens. «Peut-être devrions-nous nous tourner sur des médecins un peu plus âgés. Ils émettraient moins de contraintes à quitter les grandes villes pour venir en Albret», s’interroge l’élue néracaise. Des pistes doivent être exploitées aussi pour faciliter l’accès aux soins. «Notamment pour les déplacements ou poursuivre les collaborations avec des structures existantes». En tout cas, cela ne fait pas de doute, la santé sera un des dossiers prioritaires de la future entité d’Albret communauté. «Du moins dans une compétence déjà existante», conclut Martine Palaze. Il y a bel et bien urgence pour endiguer la désertification médicale d’un territoire qui est de plus en plus attractif et où la population est relativement âgée. 15 % de la population a plus de 75 ans (environ 4 000 personnes lors d’une étude de 2012). Et les jeunes de moins de 20 ans sont moins nombreux que les personnes de 65 ans et plus.

Jeudi prochain, le président de la CCVA, Nicolas Lacombe, réceptionnera les travaux de la maison de santé pluridisciplinaire de l’Albret. L’inauguration est même programmée le 22 décembre prochain et elle sera opérationnelle dès le début du mois de janvier. «Les artisans ont joué le jeu. Les travaux sont achevés avec un mois d’avance», souligne Martine Palaze.

Même si le projet est porté par la communauté des communes, Nérac s’est positionné sur cet axe médical en consacrant cette zone du Pin au médical. Une manière aussi pour la ville de conserver le laboratoire d’analyses médicales dans la cité d’Albret. «Le conseil départemental a créé la CODEM qui a impulsé la dynamique des maisons de santé. Aujourd’hui, les professionnels ne veulent plus être seuls. Ils veulent être en équipe», poursuit l’élue néracaise. Celle de Nérac, donc, qui ouvrira début janvier a avancé à vitesse grand V grâce à l’implication de «professionnels qui souhaitaient travailler ensemble». Une manière aussi pour eux de quitter le centre-ville et leurs problèmes «d’accessibilité et de stationnement». «Même s’il y a beaucoup de professionnels, il n’y aura pas de problème de stationnement à la zone du Pin. Il y a un turn-over important. Pas besoin de créer une zone bleue», poursuit-elle.

Deux médecins s’y installeront ainsi qu’une orthoptiste, une sage-femme, une orthophoniste, une psychologue ainsi que six infirmiers et infirmières. D’ores et déjà, un spécialiste consultera le vendredi. «Il s’agit d’une endocrinologue avec le Docteur Dezou», se félicite Martine Palaze «dans cette structure, un espace a été réservé pour y accueillir des spécialistes en consultation». D’autres pistes vont être exploitées.

Cette maison de santé de l’Albret sera un important relais sur le territoire. Et déjà des réflexions sont envisagées pour avoir des relais sur le territoire. Elle sera aussi un relais pour permettre aux professionnels de travailler ensemble. Une salle de réunion, également, est à leur disposition. Et peut-être axer le développement de la télémédecine. Une piste incontournable, semble-t-il, dans les années à venir pour lutter contre la désertification médicale du territoire.

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